-
La passe d'armes entre le président et le Hezbollah, symbole d'un Liban divisé
-
Ligue des champions: PSG-Bayern, une soirée légendaire qui donne envie du retour
-
Eoliennes en mer: le parc de Yeu-Noirmoutier entre en service à 100%
-
De retour à la barre au procès libyen, Sarkozy contredit son ex-bras droit, Claude Guéant
-
Stockholm expérimente un café entièrement dirigé par l'IA
-
La Bourse de Paris sur ses gardes malgré les bons résultats de TotalEnergies
-
Au Kirghizstan, le défi de l'éducation face à la forte croissance démographique
-
Bruxelles accuse Meta de laisser les moins de 13 ans accéder à Instagram et Facebook
-
La destruction des forêts tropicales ralentit mais reste inquiétante
-
Les Bourses d'Europe en ordre dispersé en pleine saison des résultats
-
Vagues de chaleur, fonte des glaces... Les extrêmes climatiques augmentent en Europe
-
À Mayotte, un projet d'aéroport qui attend toujours de décoller
-
Qui a le droit de travailler le 1er-Mai ?
-
Ligue des champions: Atlético Madrid-Arsenal, deux "losers" face à leur destin
-
Play-offs NBA: Victor Wembanyama et les Spurs au deuxième tour
-
La cigarette électronique progresse chez les lycéens
-
Sans les Britanniques, "vous parleriez français", plaisante Charles III face à Trump
-
Fin de vie: le Sénat reprend l'examen de la réforme en commission, après un report
-
TotalEnergies s'apprête à présenter des bénéfices trimestriels dopés par la flambée du prix des hydrocarbures
-
Espagne: l'ancien bras droit de Pedro Sánchez prend la parole à son procès pour corruption
-
Après Orban, place à Magyar: la Hongrie et l'UE reprennent langue
-
Le roi Charles à New York pour célébrer les liens entre Royaume-Uni et Etats-Unis
-
Le chef du Pentagone va s'expliquer sur la guerre en Iran devant les députés américains
-
Au procès libyen, Sarkozy de retour à la barre pour répondre à Guéant
-
A la conférence de Santa Marta, la France vante son plan pour sortir des énergies fossiles
-
Ligue des champions: dans un match fou, le PSG prend une mince avance face au Bayern
-
Masters 1000 de Madrid: Fils et Sinner passent les 8es sans frayeur, Sabalenka stoppée en quarts
-
L'ex-directeur du FBI Comey accusé d'avoir menacé la vie de Trump
-
WTA 1000 de Madrid: la N.1 mondiale Sabalenka éliminée par Baptiste malgré six balles de match
-
Ligue des champions: "Kvara" et Dembélé, les hommes des grands soirs
-
Ligue des champions: le PSG domine le Bayern dans un match fou
-
Affaire Kimmel/Trump: la licence de la chaîne ABC menacée, l'opposition dénonce une censure
-
Affaire Kimmel/Trump: le régulateur ordonne un examen des licences de la chaîne ABC
-
Aux côtés de Charles, Trump succombe à son "faible" pour la monarchie
-
Quand les tirs au gala de la presse ravivent des théories du complot sur Trump
-
Reprise de la vie nocturne au Caire avec la fin des économies d'électricité
-
Wall Street termine en recul, entraînée par la tech
-
Devant le Congrès américain, Charles III appelle les Etats-Unis à rester fidèles à leurs alliés occidentaux
-
Guerre au Moyen-Orient et inflation: les vacances d'été des Français sous contraintes, selon une étude
-
Pétrole: les Emirats annoncent leur retrait surprise de l'Opep
-
L'ex-directeur du FBI James Comey, cible de Donald Trump, de nouveau inculpé
-
La série comique "Alice and Steve" primée à Canneseries
-
Embourbé dans l'affaire Mandelson, Starmer échappe à une enquête parlementaire
-
Airbus pénalisé par ses faibles livraisons d'avions
-
Un artiste s'enferme un mois dans une cage pour dénoncer l'emprise des Gafam
-
Masters 1000 de Madrid: Fils et Sinner passent les 8es sans frayeur, Ruud se fait peur
-
Devenu Cocoland, le site internet Coco de nouveau au coeur d'une enquête
-
Devant le roi Charles, Trump loue l'amitié avec le Royaume-Uni
-
La Bourse de Paris termine prudente, avant une fin de semaine cruciale
-
Tour de Romandie: Godon s'offre le prologue, le jaune et Pogacar
Dans le Golan occupé par Israël, des habitants veulent la paix et un retour sous contrôle syrien
Après le renversement du président syrien Bachar al-Assad, de nombreux habitants du plateau du Golan déclarent vouloir la paix avec Israël et le retour sous contrôle syrien de cette partie de territoire occupé et annexé par Israël.
"Nous, les Syriens, voulons la paix avec tout le monde, y compris Israël", affirme Kamil Khater, coiffeur dans la ville druze de Majdal Shams.
Mais une fois que la transition à Damas sera achevée, nombre d'habitants veulent que le Golan "revienne à la patrie, la Syrie".
Israël a conquis une partie du Golan, dans le sud-ouest de la Syrie, lors de la guerre israélo-arabe de 1967, avant d'annexer ce territoire en 1981, une annexion qui n'est pas reconnue par l'ONU.
Majdal Shams est située au carrefour de quatre pays (Syrie, Israël, Liban, Jordanie). Environ 25.000 Israéliens y vivent aux côtés de quelque 23.000 Druzes -- une communauté dont la religion est issue de l'islam, qui se revendiquent pour la plupart syriens tout en ayant le statut de résidents en Israël.
Beaucoup d'habitants se considèrent toujours Syriens. Le weekend dernier, ils ont célébré le renversement d'Assad par des groupes de rebelles menés par des islamistes radicaux, avec un optimisme modéré.
"Nous sommes heureux de la chute d'Assad", dit Oum Diyaa, en face de la "colline des cris" qui surplombe la ligne de démarcation à proximité de Majdal Shams, où les Druzes se réunissent des deux côtés pour communiquer. "Nous voulons une Syrie libre où le peuple syrien est uni et vit en paix", ajoute-t-elle.
Désormais, Mme Diyaa craint que les islamistes extrémistes ne menacent les minorités en Syrie.
Talal Abou Saleh, qui travaille dans la station de ski du mont Hermon voisin, se montre lui relativement confiant quant à l'avenir du pays: "Je suis optimiste après la chute d'Assad, je ne pense pas que quelque chose de pire que son régime puisse exister. Il y a toujours de l'incertitude", raconte à l'AFP cet homme de 69 ans, qui dit "garder espoir".
- Passé complexe, avenir incertain -
M. Khater dit vouloir profiter du moment présent avant de s'inquiéter de l'avenir: "A ce stade, nous ne voulons pas gâcher notre joie initiale. C'est un sentiment incroyable que de voir ce tyran chassé après avoir opprimé, déplacé et appauvri le peuple syrien", commente-t-il.
Pour lui, le chef islamiste des rebelles en Syrie, Abou Mohammad al-Jolani, dont le groupe islamiste radical Hayat Tahrir al-Sham (HTS) a mené les combattants qui ont renversé Assad, avait envoyé des signaux encourageants malgré avoir été associé par le passé à des mouvements islamistes radicaux.
"Ils n'ont pas hissé leurs drapeaux noirs, envoyant ainsi un message indiquant que cette révolution appartenait à tous les Syriens", estime M. Khater.
Le HTS est issu de la branche syrienne d'Al-Qaïda, avec laquelle il a rompu les liens en 2016.
En revanche, Bicher al-Maqt, un autre habitant de Majdal Shams, est persuadé que M. Jolani et les autres dirigeants de la rébellion syrienne ne sont pas dignes de confiance.
A ses yeux, il s'agit de criminels qui ont commis des atrocités sous l'égide du HTS et qui ont été manipulés par des puissances étrangères.
Le HTS a nommé l'ancien gouverneur rebelle de la province d'Idleb, Mohammad al-Bachir, au poste de Premier ministre par intérim.
Mais aux yeux de Thaer Abu Saleh, directeur du centre médical de Majdal Shams, "après 13 ans d'effusion de sang, les Syriens ont compris que l'extrémisme ne mène nulle part, nous devons coexister et nous accepter les uns les autres", dit-il en référence au début du soulèvement populaire en 2011 qui s'est transformé en guerre civile.
En dépit des doutes et des espoirs, les habitants de Majdal Shams vivent comme des citoyens israéliens.
Peu après la chute d'Assad, le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a ordonné à l'armée israélienne de prendre le contrôle de la zone tampon du Golan, et déclaré que la partie du plateau syrien occupé et annexé appartenait à Israël "pour l'éternité".
W.Moreno--AT