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Allemagne: Scholz en route vers un sabordage et des législatives anticipées
Olaf Scholz a donné mercredi le coup d'envoi à la dissolution de son gouvernement avec le dépôt d'une demande de vote de confiance devant conduire à un scrutin général en février, plongeant l'Allemagne dans une période d'incertitude.
"Je souhaite ainsi ouvrir la voie à des élections fédérales anticipées", a déclaré le chancelier allemand dans un message sur son compte X accompagné d'une photo le montrant en train de signer la requête.
Les députés doivent voter lundi 16 décembre à partir de 13H00 locales.
Ce sabordage planifié de la part du dirigeant social-démocrate s'inscrit dans la grave crise que traverse la première économie européenne, autrefois modèle de stabilité politique, au moment même où son partenaire privilégié dans l'UE, la France, est également affaiblie et en quête d'un nouveau gouvernement.
"Si les députés suivent la voie que je propose, je proposerai lundi après-midi au président (Frank-Walter) Steinmeier de dissoudre le Bundestag. Si le président fédéral suit ma proposition, les électeurs pourront élire un nouveau Bundestag le 23 février - c'est mon objectif", a-t-il précisé ensuite lors d'une courte déclaration à la presse.
"Dans une démocratie, ce sont les électeurs qui déterminent le cours de la politique future", a-t-il lancé.
Sa coalition gouvernementale hétéroclite avec les Verts et les libéraux du FDP, au pouvoir depuis la fin 2021, avait volé en éclat le 6 novembre, après le limogeage du ministre des Finances libéral en raison de différends devenus insurmontables sur la politique économique et budgétaire.
Sans l'appui de ses anciens alliés libéraux, et des Verts qui n'excluent pas, eux, de s'abstenir, le chancelier de 66 ans devrait de façon quasi-certaine perdre la confiance des députés du Bundestag.
- Chancelier impopulaire -
Depuis l'après-guerre, quatre chanceliers ont posé la question de confiance au Bundestag, souvent sans y être contraints, et avec des fortunes diverses.
Le dernier en date, le social-démocrate Gerhard Schröder (1998-2005), avait fait ce pari risqué dans l'espoir d'avancer des élections qu'il comptait remporter. Mais il a finalement perdu face aux conservateurs d'Angela Merkel.
Malgré son impopularité chronique, Olaf Scholz s'est lancé dans la campagne avec la volonté affichée de remporter le scrutin. Les sondages lui donnent à ce stade peu d'espoir d'y parvenir.
Dans l'opposition, les conservateurs de la CDU menés par Friedrich Merz, et de son allié bavarois CSU, sont donnés nettement gagnants, avec environ 32% des intentions de vote, devant l'Alternative pour l'Allemagne (AfD), le parti d'extrême droite (autour de 18%)
Le SPD d'Olaf Scholz est globalement à 15%, même si la dernière étude de l'institut Insa montre une remontée à 17%.
Dans l'état actuel des forces, un futur gouvernement mené par les conservateurs, en coalition avec le SPD comme allié, constitue le scénario le plus probable.
- Expérience -
Néanmoins Olaf Scholz, vétéran de la politique qui fut notamment maire de Hambourg et vice-chancelier avec le portefeuille des Finances dans le dernier gouvernement Merkel (2005-2021), a montré plusieurs fois sa capacité à déjouer les pronostics.
Il rappelle volontiers comment, en 2021, il a remporté les élections contre toute attente, profitant certes des divisions dans les rangs conservateurs mais en se posant aussi habilement comme le véritable héritier de la chancelière conservatrice, à l'époque au zénith de sa popularité.
Il entend cette fois aussi rassurer par son expérience dans un contexte géopolitique mondial tourmenté et plongé dans l'inconnu par l'élection de Donald Trump à la Maison Blanche.
Depuis plusieurs semaines déjà, il se présente comme l'homme de la retenue dans le soutien militaire à l'Ukraine dans l'espoir de capitaliser sur le pacifisme très ancré chez les Allemands depuis les horreurs nazies et un courant d'opinion prorusse non négligeable.
Dans une Allemagne menacée d'une deuxième récession d'affilée en 2024, il veut aussi encourager les investissements d'entreprises dans le pays et s'est prononcé mardi soir en faveur d'une baisse de la TVA sur les denrées alimentaires pour soutenir les foyers les plus pauvres.
L.Adams--AT