-
La Fed divisée pour la probable dernière réunion de Powell comme président
-
Crise des opioïdes aux Etats-Unis: Purdue Pharma condamné au pénal
-
Dominique de Villepin a reçu en cadeau deux statuettes lorsqu'il était au Quai d'Orsay, selon l'émission "Complément d'Enquête"
-
Le roi Charles se recueille au mémorial du 11-Septembre à New York
-
Procès pour corruption en Espagne: un prévenu accuse directement Pedro Sánchez et le Parti socialiste
-
L'ère Garijo débute chez Sanofi, avec la promesse d'une stratégie plus claire
-
La Bourse de Paris termine en baisse, la nervosité l'emporte sur les résultats
-
Dans la pollution de Touapsé, ville pétrolière russe frappée par des drones ukrainiens
-
Accor s'attaque à la croisière de luxe, avec "le plus grand voilier du monde"
-
Roquettes longue portée: l'alternative européenne se concrétise face au Himars américain
-
Uber ajoute la réservation d'hôtels, un pas de plus vers l'appli à tout faire
-
Magyar à Bruxelles pour tourner la page Orban
-
Fed: prise de parole très attendue de Powell, avant que Warsh n'entre en scène
-
Allemagne: le remorquage de la baleine échouée se poursuit au large du Danemark
-
Sophie Binet (CGT) exhorte le gouvernement à inscrire "au plus vite" la loi vie chère outre-mer à l'Assemblée
-
Le président du CA d'Engie déplore les "changements" brutaux "de position" de l'administration Trump
-
Mali: "le régime va tomber" et les Russes doivent partir, affirme à l'AFP le porte-parole des rebelles
-
Wall Street sur la défensive avant la Fed et les résultats de la tech
-
Deux hommes juifs blessés dans une attaque au couteau à Londres, un suspect arrêté
-
L'Indonésie va prêter un couple de dragons de Komodo à un zoo japonais
-
Ligue des champions: Diaz et Olise, un poison permanent pour la défense du PSG
-
Thundart: premier tir réussi d'une roquette longue portée de Safran et MBDA
-
Deux personnes blessées lors d'une attaque au couteau à Londres, un homme arrêté (organisations juives)
-
Procès pour corruption en Espagne: un des prévenus implique le Premier ministre Pedro Sánchez
-
1er-Mai: "aucune instruction" donnée aux inspecteurs du travail, mais un appel à "l'intelligence collective", dit Farandou
-
Les profits de TotalEnergies s'envolent avec la flambée des prix des hydrocarbures
-
Fin de vie: le Sénat propose en commission une version plus restrictive de l'aide à mourir
-
Recensement des insectes: les automobilistes au secours de la science
-
Irak: des pluies hivernales redonnent vie aux mythiques marais mésopotamiens
-
Cibles de violences, les personnalités de l'IA cristallisent angoisses et rancoeur
-
Grâce à la téléconsultation, les femmes pakistanaises peuvent à nouveau pratiquer la médecine
-
"Des gens sont morts devant nos yeux": sur la Route de l'Est, le calvaire des migrants
-
La passe d'armes entre le président et le Hezbollah, symbole d'un Liban divisé
-
Ligue des champions: PSG-Bayern, une soirée légendaire qui donne envie du retour
-
Eoliennes en mer: le parc de Yeu-Noirmoutier entre en service à 100%
-
De retour à la barre au procès libyen, Sarkozy contredit son ex-bras droit, Claude Guéant
-
Stockholm expérimente un café entièrement dirigé par l'IA
-
La Bourse de Paris sur ses gardes malgré les bons résultats de TotalEnergies
-
Au Kirghizstan, le défi de l'éducation face à la forte croissance démographique
-
Bruxelles accuse Meta de laisser les moins de 13 ans accéder à Instagram et Facebook
-
La destruction des forêts tropicales ralentit mais reste inquiétante
-
Les Bourses d'Europe en ordre dispersé en pleine saison des résultats
-
Vagues de chaleur, fonte des glaces... Les extrêmes climatiques augmentent en Europe
-
À Mayotte, un projet d'aéroport qui attend toujours de décoller
-
Qui a le droit de travailler le 1er-Mai ?
-
Ligue des champions: Atlético Madrid-Arsenal, deux "losers" face à leur destin
-
Play-offs NBA: Victor Wembanyama et les Spurs au deuxième tour
-
La cigarette électronique progresse chez les lycéens
-
Sans les Britanniques, "vous parleriez français", plaisante Charles III face à Trump
-
Fin de vie: le Sénat reprend l'examen de la réforme en commission, après un report
Roumanie : un duel présidentiel en forme de référendum sur l'avenir européen
Rester sur la voie pro-européenne ou faire un saut dans l'inconnu: la Roumanie pourrait élire dimanche son premier président d'extrême droite, un choix crucial pour l'avenir de cet Etat membre de l'UE et de l'Otan, voisin de l'Ukraine.
Face au candidat nationaliste Calin Georgescu, ex-haut fonctionnaire de 62 ans qui a pris tout le monde de court en finissant en tête du premier tour, figure Elena Lasconi, maire centre-droit d'une petite ville, de dix ans sa cadette.
Pour tenter de faire mentir les pronostics, cette journaliste reconvertie en politique, qui est allée prier au monastère pour "la démocratie", insiste sur l'enjeu du scrutin.
Il s'agit d'une "bataille existentielle", dit-elle : "une confrontation" entre ceux qui veulent "préserver la jeune démocratie roumaine", née de la révolution de 1989, et ceux qui veulent "revenir dans la sphère d'influence russe".
Le pays d'Europe orientale traverse une période turbulente, où se sont succédé élections, nouveau décompte, craintes d'annulation du scrutin, accusations d'ingérence russe et suspicions de traitement déséquilibré des candidats par l'application TikTok, le réseau privilégié de M. Georgescu.
Réagissant à la déclassification mercredi de documents pointant le rôle de la plateforme dans la campagne, le Premier ministre social-démocrate sortant Marcel Ciolacu a apporté son soutien à Mme Lasconi après celui déjà apporté par les libéraux.
Pas sûr cependant que ce soit suffisant. Les sondages réalisés avant cette annonce la placent à 42%, loin derrière son rival (58%), des estimations à prendre toutefois avec prudence.
- "Sur la carte du monde" -
Accusé par ses détracteurs d'être prorusse, Calin Georgescu évite désormais de répondre aux questions sur sa vision de Vladimir Poutine, pour lequel il a affiché par le passé son admiration.
Critique de l'UE et de l'Otan, il affirme ne pas vouloir en sortir mais veut "replacer la Roumanie sur la carte du monde" et s'oppose à l'aide militaire à l'Ukraine, affirmant s'inspirer de son idole Donald Trump.
Dans ce pays parmi les plus pauvres de l'UE, son discours nationaliste empreint de mysticisme a fait mouche sur les réseaux sociaux.
Mais il inquiète sur le continent. La crainte : que cet Etat, devenu stratégique depuis le début de la guerre en Ukraine, ne rejoigne le bloc de droite dure et ne mine l'unité européenne face à la Russie.
"Le second tour est vu comme un référendum sur l'orientation future de la politique étrangère du pays", analyse pour l'AFP Marius Ghincea, politologue à l'ETH de Zurich.
Si la Roumanie est aujourd'hui "un pays fiable et prévisible pour l'Occident libéral, une victoire de Calin Georgescu alignerait le pays avec la Hongrie et la Slovaquie", dont les dirigeants Viktor Orban et Robert Fico "cherchent à limiter l'influence supranationale de l'Union européenne".
- "Union nationale" -
Le scrutin est suivi de près à Bruxelles mais aussi dans la Moldavie voisine, où la dirigeante Maia Sandu, détentrice d'un passeport roumain, a envoyé un message vidéo appelant à voter pour "une Roumanie forte, européenne et libre".
En Géorgie, où les manifestations se succèdent, la cheffe d'Etat pro-occidentale Salomé Zourabichvili a adressé ses voeux de victoire à Elena Lasconi.
Le président de la République roumaine occupe une fonction essentiellement protocolaire mais exerce un magistère moral important et une influence en politique étrangère.
Il joue aussi un rôle clé dans la formation du gouvernement, compliquée par une assemblée nationale fragmentée et sans majorité claire à l'issue des législatives de dimanche dernier.
Désormais, le pays apparaît divisé. Le parti social-démocrate est certes la première force du Parlement, mais l'extrême droite a obtenu un tiers des suffrages.
Jamais, depuis la chute du communisme, la Roumanie n'a connu une telle percée, alimentée par la colère d'une grande partie des 19 millions d'habitants face aux difficultés économiques, la guerre de l'autre côté de la frontière et une classe politique traditionnelle jugée hautaine et déconnectée.
Dans un appel commun lancé mercredi soir, quatre partis favorables à l'UE, réunissant une majorité absolue au Parlement, ont signé un accord pour former un gouvernement futur "d'union nationale", appelant les citoyens à rejeter dimanche "l'isolationnisme, l'extrémisme et le populisme".
M.Robinson--AT