-
Des bombardements russes font au moins 14 morts à Kiev et dans sa région
-
Le centre de Téhéran noir de monde pour la procession funèbre de Khamenei
-
Tanzanie: la peur d'une nouvelle répression sanglante glace ceux qui voudraient manifester
-
Incendie: les évacués ont fui "un début d'apocalypse", Nuñez se rend sur place
-
La Bourse de Paris s'affiche en hausse prudente
-
Le procès en destitution de la vice-présidente Sara Duterte s'ouvre aux Philippines
-
L'affaire Jubillar: des indices aux aveux
-
Marchés en Asie: les Bourses maussades sur fond de tech nerveuse, le pétrole monte
-
Coup de théâtre, Cédric Jubillar reconnaît le meurtre de son épouse Delphine
-
Le cortège funèbre de Khamenei débute sa traversée de Téhéran
-
Des bombardements russes font au moins 10 morts dans la région de Kiev
-
Le cortège funèbre de Khamenei en marche à Téhéran, une marée humaine attendue
-
Mondial-2026: l'héroïsme des Anglais, l'impuissance du Brésil, l'intervention de Trump
-
Huit morts dans la région de Kiev, visée par des frappes russes
-
Le super-typhon Bavi provoque des "dégâts majeurs" sur l'île américaine de Rota
-
Scandale au Mondial-2026: La Fifa blanchit Balogun après un coup de fil de Trump
-
Mondial-2026: le sourire d'Haaland, les larmes de Neymar et l'appel de Trump à Infantino
-
Mondial: Haaland et la Norvège terrassent le Brésil et passent en quart
-
Wimbledon: Osaka maîtrise Sabalenka, Djokovic et Sinner en quarts sans trembler
-
Séismes au Venezuela: plus de 3000 morts, des corps non identifiés enterrés
-
Le super typhon Bavi touche terre sur l'île américaine de Rota, dans le Pacifique
-
Mondial: Trump remercie la Fifa d'avoir suspendu le carton rouge à Balogun, la Belgique stupéfaite
-
L'incendie dans le Gard fixé, l'A9 réouverte dans la soirée
-
Le super typhon Bavi fonce sur l'île américaine de Rota, dans le Pacifique
-
Mondial-2026: les joueurs du Cap-Vert célébrés à leur retour au pays après un parcours héroïque
-
Wimbledon: Osaka terrasse Sabalenka, un Djokovic record en quarts
-
Mondial-2026: les cadres de la Belgique aux ordres de Garcia
-
Evacuations importantes face à l'incendie dans les Pyrénées-Orientales, qui bouscule le Tour de France
-
Un incendie parcourt 540 hectares dans le Gard, l'A9 partiellement fermée
-
Pyrénées-Orientales: sécheresse de l'air, chaleur et vent, "comme du carburant" pour l'incendie
-
F1: à Silverstone, avantage Ferrari sur Mercedes grâce à la victoire de Leclerc
-
La troisième étape du Tour: un retour en France sans public à cause des feux
-
Incendie dans les Pyrénées-Orientales: 5.000 évacuations, Tour de France "sans public"
-
La canicule historique à peine terminée, le mercure s'envole encore et les incendies menacent
-
Tour de France: Del Toro remporte la 2e étape à Barcelone, Vingegaard reste en jaune
-
Présidentielle: Édouard Philippe dans l'arène pour "prendre le pouvoir"
-
Guam et les Mariannes du Nord se barricadent à l'approche du super typhon Bavi
-
L'administration Trump minimise un défilé suprémaciste pour le 250e anniversaire de l'indépendance
-
Canicule: 16 départements en vigilance orange lundi
-
A Narbonne, une marche blanche pour Louis et un appel au durcissement judiciaire
-
Guam et les Mariannes du Nord se barricadent à l'approche d'un typhon "très dangereux"
-
Mondial-2026: après France-Paraguay, l'arbitre au coeur des débats
-
La troisième étape du Tour de France: arrivée en France, et déjà les Pyrénées
Au Conseil de l'Europe, Assange plaide pour la liberté d'informer
Dans sa première intervention en public depuis sa sortie de prison, le lanceur d'alerte Julian Assange a plaidé mardi, devant une commission du Conseil de l'Europe, pour la liberté d'informer, se dépeignant comme persécuté par les États-Unis.
Le fondateur de WikiLeaks, qui a passé les 14 dernières années d'abord cloîtré dans l'ambassade d’Équateur à Londres puis en détention à Belmarsh, une prison proche de la capitale britannique, est arrivé à 08H00 (06H00 GMT) à l'institution basée à Strasbourg, dans l'est de la France.
Auditionné par une commission enquêtant sur "la détention et la condamnation de Julian Assange et leurs effets dissuasifs sur les droits de l'homme", il a été applaudi à son installation devant l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe (APCE), levant le poing en réaction.
"Je regrette l'ampleur du terrain perdu pendant cette période. A quel point dire la vérité a été stigmatisé, attaqué, affaibli et diminué. Je vois davantage d'impunité, de secret, de représailles pour avoir dit la vérité et plus d'autocensure", a-t-il déclaré dans un long propos introductif.
"Je veux être parfaitement clair: je ne suis pas libre aujourd'hui parce que le système a fonctionné. Je suis libre aujourd'hui, après des années d'incarcération, parce que j'ai plaidé coupable d'avoir fait du journalisme", a-t-il poursuivi.
- Persécuté par les Etats-Unis -
En juin dernier, il a passé un accord avec la justice américaine, qui réclamait son extradition et le menaçait d'une lourde peine de prison.
En vertu de cet accord de plaider-coupable, il a été condamné à une peine déjà purgée en détention provisoire, pour obtention et divulgation d'informations sur la sécurité nationale, et a donc pu être libéré.
Il a alors regagné l'Australie, son épouse expliquant qu'il avait besoin d'intimité et de temps pour se rétablir.
Mais devant le Conseil de l'Europe, qui regroupe 46 pays signataires de la Convention européenne des droits de l'homme -dont le Royaume-Uni où il était enfermé- et s'est constamment opposé à son extradition, il s'est dépeint comme persécuté par les Etats-Unis et leur contre-espionnage pour son activité au sein de WikiLeaks.
Il est revenu sur l'histoire de ce site où il a publié à partir de 2010 des centaines de milliers de documents classifiés concernant les activités militaires et diplomatiques des Etats-Unis, ainsi que des récits d'exécutions extrajudiciaires et de collecte de renseignements contre les alliés de Washington.
- "Recherche de la vérité" -
Des activités qui ont fait de lui une figure de la liberté d'expression pour ses partisans, et un blogueur imprudent qui a mis des vies en danger et gravement compromis la sécurité des États-Unis pour ses détracteurs.
Il a affirmé que l'accord de plaider-coupable qu'il avait passé l'empêchait d'engager de nouvelles procédures judiciaires aux États-Unis.
"C'est pourquoi il est si important que (...) des institutions créatrices de normes comme l'APCE agissent pour qu'il soit clair que ce qui m'est arrivé ne doit pas arriver à d'autres", a-t-il insisté.
"Engageons-nous tous à faire notre part pour assurer que la lumière de la liberté ne faiblisse jamais, que la recherche de la vérité continue, et que les intérêts d'une poignée de personnes ne fassent pas taire les voix des plus nombreux".
Son plaidoyer pourrait mettre à mal la demande de grâce présidentielle qu'il a faite à Joe Biden.
L'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe (APCE), composée d'élus désignés par les parlements des 46 États membres, doit débattre mercredi à la suite de cette audition.
Le débat se fera sur la base d'un rapport, porté par l'élue islandaise Thorhildur Sunna Aevarsdottir (Parti pirate), qui qualifie de "disproportionnées" les poursuites et condamnations subies par l'Australien de 53 ans, et le décrit comme un "prisonnier politique".
A.Clark--AT