-
Le retour sur Terre s'amorce pour Sophie Adenot
-
"Importer la tronçonneuse" : dans une France endettée, des pro-Milei prônent la thérapie de choc argentine
-
Hegseth affirme avoir sabré le nombre de généraux américains
-
Au Royaume-Uni, la fronde contre Palantir au sein du service public de santé s'intensifie
-
En Amérique latine, les pêcheurs artisanaux à l'épreuve d'El Niño
-
Présidence du Sénat : Gérard Larcher vers une confortable reconduction, sous l'oeil du nouveau groupe RN
-
Boxe: "Je m'améliore pendant que lui décline", estime Mbilli avant d'affronter Canelo
-
Ce que l'on sait du projet de budget 2027 présenté jeudi
-
Dans un Sénégal en crise, les Jeux olympiques de la jeunesse ne suscitent pas encore d'engouement
-
Assemblée : la loi "intégrale" contre les violences sexistes et sexuelles débute dans l'hémicycle
-
UE/Migration : les discussions sur les "hubs de retour" s'intensifient
-
Equipe de France: Zidane, cinq moments marquants dans son jardin du Stade de France
-
Voisine de la Russie, la Lettonie vote entre inquiétudes sécuritaires et économiques
-
La Croatie redoute les dégâts de ses déchets illégaux
-
En Russie, donner de la voix dans des chorales de rue pour "tout oublier"
-
Aux Pays-Bas, le pari du riz face au changement climatique
-
Le gouvernement lève le voile sur son budget 2027, sous la pression des marchés
-
Après la saga Trump, les Nobel de la prudence
-
La fonte des glaciers s'accélère, nouvelle année "catastrophique" en Suisse
-
Mine de cuivre géante au Panama: une commission gouvernementale recommande la réouverture
-
Agenda chargé jeudi pour la rencontre entre Macron et Milei
-
Au G20 Commerce, les États-Unis mènent une fronde contre la "surproduction" d'acier dans un tacle à la Chine
-
Maquereau: les scientifiques recommandent une baisse des captures de 11% dans l'Atlantique
-
Vol flydubai: Israël dénonce une "tentative d'attaque", salue le courage du pilote
-
Le gendarme de la Fed blanchit Powell, Trump relance les hostilités
-
Ligue des champions féminine: le Paris FC arrache un bon point contre Arsenal
-
Portugal: Cristiano Ronaldo claque la porte de la Seleçao et provoque un psychodrame
-
Boxe: Fury et Joshua tout sourire avant la bataille
-
Wall Street clôture sans direction claire après l'inflation américaine
-
Pour la fête de Souccot, des Israéliens défilent en Cisjordanie entre des colonies reconstruites
-
Avec le rachat de la Plenitude Arena, Live Nation s'offre la plus grande salle d'Europe
-
Scandale financier en Turquie: les avoirs d'une ex-ministre gelés
-
Blocus des lycées : le mouvement s'étend, une "plateforme de concertation" bientôt lancée
-
Londres annonce la fin de l'accord d'échange de migrants entre la France et le Royaume-Uni
-
Les collectivités dénoncent une potion amère de plus de 5 milliards d'effort budgétaire
-
Le groupe CMA Media renonce à vendre les chaînes BFM locales
-
Foot: les Mancuniens sous le choc après le verdict contre City
-
Cancer du sein: plusieurs mesures pour améliorer l'accès et l'offre de dépistage
-
La remise à l'Allemagne de "Gino", "antifa" albanais, entérinée par la Cour de cassation
-
La Bourse de Paris sous les 8.000 points, le taux français continue de flamber
-
Bardella accusé d'antisémitisme: Macron enjoint au RN de "clarifier" sa ligne
-
Au Maroc, Fatima Ezzahra El Mansouri devient la première cheffe du gouvernement
-
Ukraine : Moscou cible massivement l'énergie, Kiev de nouveau endeuillé
-
Rafles à Marseille en 1943: la justice reconnaît des "crimes contre l'humanité"
-
Macron et Sanchez font front commun pour un budget de l'UE "ambitieux"
-
Vol flydubai: Netanyahu accuse l'un des pilotes d'avoir voulu provoquer un crash
-
Corée du Sud : un requin égaré devient la mascotte de Busan
-
ATP 500 de Tokyo: Fils gagne au 1er tour et s'explique sur ses problèmes d'inscription
-
ATP 500 de Tokyo: Fils gagne sau 1er tour et s'explique sur ses problèmes d'inscription
-
Manchester City: Guardiola assure être "derrière" son ancien club, accusé d'infractions financières
Plusieurs dizaines de milliers de motards défilent contre le contrôle technique
Plusieurs dizaines de milliers de motards ont contesté dans toute la France samedi la mise en place du contrôle technique obligatoire des motos, scooters, et quads à partir de lundi, une mesure censée accroître la sécurité.
A Paris, 10.000 motards ont manifesté en appelant à boycotter une mesure jugée "injuste" et relevant du "racket" selon la Fédération française des motards en colère, et 7.000 selon le ministère de l'Intérieur. De Brest à Strasbourg et de Calais à Perpignan, une soixantaine de défilés de motos étaient recensés pendant le weekend sur le site de la FFMC.
Pour la journée de samedi, le ministère de l'Intérieur a comptabilisé 38.000 manifestants en deux roues dans toute la France. Les organisateurs n'ont pas donné de chiffre, dans l'attente des manifestations également prévues dimanche, notamment à Marseille.
Ils étaient entre 900 et 1.000 à Rennes selon la police, plus de 1.850 (organisateurs) à Toulouse et entre 1.600 (préfecture) et 2.000 (organisateurs) à Bordeaux.
Ils devront désormais passer par 78 points de contrôle. Freins trop usés, guidon flou, fuites, pneus lisses: 87 défaillances majeures impliquent une contre-visite, soit de revenir dans les deux mois suivants avec le véhicule réparé.
Mais le contrôle du bruit ou du bridage du véhicule, souvent contourné par les scooters, ne seront effectifs qu'à l'été 2025.
- La saison du contrôle -
Les premiers véhicules à passer au contrôle sont ceux immatriculés avant le 1er janvier 2017.
Tous ces véhicules de catégorie L doivent également passer l'examen en cas de revente. Cette mesure a déjà poussé de nombreux motards à revendre leur engin avant la date butoir, contribuant à doper le marché de l'occasion au premier trimestre 2024 (+6% sur un an), selon l'assureur Solly Azar.
Il aura fallu dix ans et de nombreux recours pour faire appliquer cette directive européenne de 2014, déjà mise en place dans plusieurs pays sur le continent. Elle est censée augmenter la sécurité et diminuer la pollution.
En France, un premier décret avait été pris par le gouvernement en 2021 avant que le président de la République Emmanuel Macron ne l'enterre, soucieux de ne pas "embêter les Français".
Le gouvernement avait ensuite annoncé privilégier "des mesures alternatives" telles que des campagnes de sensibilisation. Mais il a dû finalement céder en octobre 2023 sur décision du Conseil d'Etat.
- Motards en colère -
La mesure reste contestée par de nombreux motards en France. La FFMC qui appelle les automobilistes motards à boycotter pour leurs voitures les centres de contrôle technique qui s'occupent de deux-roues, considère l'opération chère et inutile, car surtout visuelle.
Le délégué général de la FFMC, Didier Renoux, martèle que les accidents ne sont en général pas dus à l'état du véhicule, bien entretenu par les motards, mais plutôt à l'état de la chaussée.
"On sait qu'on est fragile, mais dans le permis moto, on nous apprend à faire des contrôles visuels, vérifier les durites, le niveau des liquides, voir si les pneus sont dégonflés... Pourquoi nous imposer quelque chose d'injuste et qu'on fait déjà ?" s'est interrogé samedi Yann Rouvery, membre de la FFMC de la Gironde auprès de l'AFP.
Parallèlement, 27 députés de la majorité, dont le président de la commission des Lois Sacha Houlié, ont demandé au ministère des Transports un "moratoire" sur ce contrôle technique, proposant des solutions alternatives. Sans réponse pour le moment.
"Quand bien même je voudrais m'y plier, on ne trouve aucun centre de contrôle technique", a assuré à l'AFP Sacha Houlié, qui pilote lui-même une sportive Yamaha. "Je vais faire mon entretien annuel, comme chaque année. Je ne connais aucun motard qui ne le fait pas", a souligné le député.
Des députés RN ont aussi demandé l'abrogation du contrôle, dénonçant une "obstination technocratique".
Depuis la confirmation du contrôle en octobre 2023, les centres de contrôle technique ont pourtant passé la surmultipliée pour recevoir l'agrément nécessaire.
Toute la France n'est pas couverte, mais près de la moitié des centres sont prêts, soit 3.000 contrôleurs, selon la fédération du contrôle technique.
En France, tous les véhicules de catégorie L doivent désormais être contrôlés tous les trois ans.
Les conducteurs sans contrôle technique à jour risquent une amende de 135 euros ou une immobilisation du véhicule.
tsz-cds-tll-mas-dmc-jed-im/jbo/dch
D.Johnson--AT