-
Pour les supporters du Maroc, le rêve brisé des Lions de l'Atlas n'efface pas la fierté
-
Canicule: la vigilance rouge dans l'Ouest vendredi s'étendra samedi
-
La Tapisserie de Bayeux voyage vers Londres
-
Un feu de forêt fait 12 morts près d'Almeria, dans le sud de l'Espagne
-
En Floride, l'aéroport de Palm Beach porte désormais le nom de Donald Trump
-
Attentats à Damas: les autorités arrêtent des membres d'une cellule "affiliée à l'EI"
-
Début du transfert historique de la tapisserie de Bayeux vers Londres
-
"Le Gourmet solitaire", ode japonaise aux petits restaurants qui dépasse les frontières
-
Mondial-2026: les Bleus trop forts pour le Maroc et au rendez-vous des demies
-
Le guide suprême Khamenei inhumé sur fond de frappes entre les Etats-Unis et l'Iran
-
Mondial-2026: Mbappé l'insubmersible
-
Mondial-2026: les Bleus trop forts pour le Maroc et au rendez-vous des demis
-
Les Bourses mondiales retrouvent des couleurs, la tech en principal soutien
-
Wall Street en hausse, met de côté les incertitudes géopolitiques
-
Royaume-Uni: Andy Burnham plébiscité au début de la course à la succession de Keir Starmer
-
Massif échange de frappes entre l'Iran et les Etats-Unis avant l'inhumation de Khamenei
-
Vigilance rouge dans l'Ouest vendredi, la canicule tire en longueur
-
Tennis: la Tchèque Linda Noskova rejoint sa compatriote Karolina Muchova en finale de Wimbledon
-
La justice française interdit à Shein de vendre dans l'UE des produits imitant le crocodile Lacoste
-
Tour de France: Seixas à la hauteur de son rêve de podium
-
La Bourse de Paris
-
Le phénomène El Niño de cette année pourrait être "parmi les plus importants" enregistrés, selon une agence américaine
-
Siegmund, rockstar de l'extrême droite allemande aux portes du pouvoir en ex-RDA
-
En Iran, soif de vengeance et zéro compromis lors d'ultimes adieux à Khamenei
-
Les Bourses européennes terminent en rebond, sauf Londres
-
L'épidémie d'Ebola en RDC se propage plus rapidement que toutes les précédentes, selon l'agence de santé de l'UA
-
Encore balbutiant, l'éolien flottant en mer déploie peu à peu ses ailes
-
Tour de France: Pogacar remporte la 6e étape en solitaire et prend le maillot jaune
-
Un revolver, six balles: l'étrange cadeau du président turc aux dirigeants de l'Otan
-
Vigilance rouge à l'ouest, la canicule s'installe dans la durée
-
L'épidémie actuelle d'Ebola se propage plus rapidement que toutes les précédentes, selon l'agence de santé de l'UA
-
Moyen-Orient: Wall Street ouvre en hausse, mais reste sur ses gardes
-
Les Bourses mondiales esquissent un rebond, la tech en moteur
-
La famille Ingalls reconstruit sa petite maison dans la prairie, sur Netflix
-
Moyen-Orient: Wall Street ouvre en petite hausse, mais reste sur ses gardes
-
Cinq choses à savoir sur les éclipses solaires
-
La menace d'un conflit social majeur plane chez Volkswagen
-
Municipales: CNews mise en demeure pour "manque d'honnêteté" lors d'une soirée sur Dati
-
Un revolver, six balles: l'étrange cadeau du président turc aux leaders de l'Otan
-
Le média Disclose et RSF appellent à se mobiliser contre la "traque des sources"
-
La septième étape du Tour: deuxième round pour les sprinteurs
-
La canicule s'annonce pour plusieurs jours, les incendies se multiplient
-
Dans le nord de la Grèce, le retour des ours bruns inquiète la population
-
Royaume-Uni: début de la course à la succession de Keir Starmer, Andy Burnham en piste
-
Avec la canicule, les Européens massivement exposés à des taux dangereux d'ozone
-
Nouvel échange de frappes entre l'Iran et les Etats-Unis avant l'inhumation de Khamenei
-
Au Venezuela, un bébé naît entre les secousses des séismes
-
Épidémie d'Ebola en RDC: le bilan atteint 600 morts, selon l'OMS
-
La nouvelle mainmise du gouvernement Trump sur l'IA dope l'intérêt pour les modèles ouverts
-
Migraine: Ipsen annonce des résultats positifs pour son médicament phare, Dysport
Gaza: le vote du Conseil de sécurité de l'ONU à nouveau reporté
Après de multiples reports depuis lundi, le Conseil de sécurité de l'ONU a de nouveau reporté mercredi son vote sur une nouvelle résolution destinée à améliorer la situation humanitaire catastrophique à Gaza, un vote à l'issue toujours incertaine après des négociations compliquées.
"Le Conseil de sécurité s'est mis d'accord pour poursuivre aujourd'hui les négociations et donner plus de temps pour la diplomatie. Et la présidence va reprogrammer le vote pour demain matin" (jeudi), a déclaré à la presse l'ambassadeur de l'Equateur José Javier De la Gasca Lopez Dominguez qui préside le Conseil en décembre.
Les membres du Conseil ont accepté ce nouveau report à la demande des Etats-Unis, selon des sources diplomatiques.
Le Conseil, largement critiqué pour son inaction depuis le début de la guerre entre Israël et le Hamas, négocie depuis plusieurs jours ce texte de quatre pages porté par les Emirats arabes unis qui espèrent que les 15 membres pourront enfin "parler d'une seule voix".
"Tout le monde veut voir une résolution qui a un impact et qui est applicable sur le terrain. Et il y a des discussions sur la façon d'y parvenir", a commenté l'ambassadrice des Emirats Lana Zaki Nusseibeh, notant qu'il y avait des discussions "entre capitales" pour parvenir à sortir de l'impasse.
Depuis l'attaque sanglante sans précédent du Hamas contre Israël le 7 octobre et les représailles de l'armée israélienne qui pilonne la bande de Gaza, le Conseil n'a réussi qu'une seule fois à sortir du silence.
Il a ainsi adopté le 15 novembre un texte appelant à des "pauses humanitaires", mais a rejeté cinq autres textes en deux mois, dont le dernier, réclamant un véritable "cessez-le-feu humanitaire", a été bloqué le 8 décembre par les Etats-Unis.
Malgré ce veto américain, les Emirats, forts d'un soutien écrasant de l'Assemblée générale en faveur d'un cessez-le-feu, ont lancé une nouvelle bataille au Conseil "pour aller un peu plus loin" que la résolution de novembre.
La dernière version de la résolution vue par l'AFP appelle à une "suspension urgente des hostilités pour permettre un accès humanitaire sûr et sans entrave, et à des mesures urgentes vers une cessation durable des hostilités".
Une formulation déjà moins directe que la précédente version qui réclamait une "cessation urgente et durable des hostilités", modifiée selon des sources diplomatiques à la demande des Américains.
Alors qu'Israël et son allié américain s'opposent à l'idée d'un "cessez-le-feu", la qualification d'une éventuelle interruption de la guerre -- "pause", "trêve", "cessez-le-feu humanitaire"... -- est au coeur des divisions du Conseil depuis plus de deux mois.
- Tous les yeux tournés vers les Américains -
"Nous avons travaillé intensément sur ce dossier. Je suis au téléphone à ce sujet depuis deux jours", a déclaré le secrétaire d'Etat américain Antony Binken à Washington. "J'espère que nous pourrons trouver une solution satisfaisante", a-t-il ajouté.
"En fin de compte, Biden et son cercle rapproché auront un choix difficile à faire: subir davantage de dommages diplomatiques en utilisant leur veto à nouveau, ou prendre le risque d'une dispute publique avec Israël en laissant la résolution passer", a commenté Richard Gowan, analyste de l'International Crisis Group.
Le président Joe Biden a récemment estimé qu'Israël risquait de perdre le soutien de la communauté internationale en raison de ses bombardements "aveugles" sur la bande de Gaza, faisant espérer à certains observateurs que les Américains laisseraient passer cette résolution malgré l'opposition de leur allié israélien.
Mercredi, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a exclu à nouveau tout cessez-le-feu à Gaza avant l'"élimination" du Hamas.
Comme de précédents textes fustigés par Israël et les Etats-Unis, le dernier projet de résolution ne nomme pas le Hamas. Il condamne en revanche "toutes les attaques aveugles contre les civils" et "tous les actes de terrorisme", et réclame la libération des otages.
Après l'attaque du 7 octobre qui a fait, selon les autorités israéliennes, environ 1.140 morts, en majorité des civils, Israël a juré d'"anéantir" le Hamas, pilonnant le territoire palestinien, l'assiégeant et menant une vaste opération terrestre depuis le 27 octobre.
Le gouvernement du Hamas a annoncé mercredi que les opérations militaires israéliennes dans la bande de Gaza avaient fait 20.000 morts depuis le début de la guerre, dont au moins 8.000 enfants et 6.200 femmes.
P.Hernandez--AT