-
La quatrième étape du Tour: dans la fournaise occitane
-
Cédric Jubillar reconnaît avoir tué son épouse et veut collaborer avec la justice
-
Troisième canicule en moins de deux mois, des pics à 40°C
-
Ukraine: des bombardements russes font au moins 18 morts à Kiev et dans sa région
-
A Damas, drapeaux français et espoirs économiques avant la visite de Macron
-
Incendies: un homme en garde à vue pour neuf départs de feu dans l'Hérault
-
Les streamers Naruto et Safine jugés à Nice pour violences après la mort de Jean Pormanove
-
Des bombardements russes font au moins 14 morts à Kiev et dans sa région
-
Le centre de Téhéran noir de monde pour la procession funèbre de Khamenei
-
Tanzanie: la peur d'une nouvelle répression sanglante glace ceux qui voudraient manifester
-
Incendie: les évacués ont fui "un début d'apocalypse", Nuñez se rend sur place
-
La Bourse de Paris s'affiche en hausse prudente
-
Le procès en destitution de la vice-présidente Sara Duterte s'ouvre aux Philippines
-
L'affaire Jubillar: des indices aux aveux
-
Marchés en Asie: les Bourses maussades sur fond de tech nerveuse, le pétrole monte
-
Coup de théâtre, Cédric Jubillar reconnaît le meurtre de son épouse Delphine
-
Le cortège funèbre de Khamenei débute sa traversée de Téhéran
-
Des bombardements russes font au moins 10 morts dans la région de Kiev
-
Le cortège funèbre de Khamenei en marche à Téhéran, une marée humaine attendue
-
Mondial-2026: l'héroïsme des Anglais, l'impuissance du Brésil, l'intervention de Trump
-
Huit morts dans la région de Kiev, visée par des frappes russes
-
Le super-typhon Bavi provoque des "dégâts majeurs" sur l'île américaine de Rota
-
Scandale au Mondial-2026: La Fifa blanchit Balogun après un coup de fil de Trump
-
Mondial-2026: le sourire d'Haaland, les larmes de Neymar et l'appel de Trump à Infantino
-
Mondial: Haaland et la Norvège terrassent le Brésil et passent en quart
-
Wimbledon: Osaka maîtrise Sabalenka, Djokovic et Sinner en quarts sans trembler
-
Séismes au Venezuela: plus de 3000 morts, des corps non identifiés enterrés
-
Le super typhon Bavi touche terre sur l'île américaine de Rota, dans le Pacifique
-
Mondial: Trump remercie la Fifa d'avoir suspendu le carton rouge à Balogun, la Belgique stupéfaite
-
L'incendie dans le Gard fixé, l'A9 réouverte dans la soirée
-
Le super typhon Bavi fonce sur l'île américaine de Rota, dans le Pacifique
-
Mondial-2026: les joueurs du Cap-Vert célébrés à leur retour au pays après un parcours héroïque
-
Wimbledon: Osaka terrasse Sabalenka, un Djokovic record en quarts
-
Mondial-2026: les cadres de la Belgique aux ordres de Garcia
-
Evacuations importantes face à l'incendie dans les Pyrénées-Orientales, qui bouscule le Tour de France
-
Un incendie parcourt 540 hectares dans le Gard, l'A9 partiellement fermée
-
Pyrénées-Orientales: sécheresse de l'air, chaleur et vent, "comme du carburant" pour l'incendie
-
F1: à Silverstone, avantage Ferrari sur Mercedes grâce à la victoire de Leclerc
-
La troisième étape du Tour: un retour en France sans public à cause des feux
-
Incendie dans les Pyrénées-Orientales: 5.000 évacuations, Tour de France "sans public"
-
La canicule historique à peine terminée, le mercure s'envole encore et les incendies menacent
-
Tour de France: Del Toro remporte la 2e étape à Barcelone, Vingegaard reste en jaune
-
Présidentielle: Édouard Philippe dans l'arène pour "prendre le pouvoir"
-
Guam et les Mariannes du Nord se barricadent à l'approche du super typhon Bavi
-
L'administration Trump minimise un défilé suprémaciste pour le 250e anniversaire de l'indépendance
-
Canicule: 16 départements en vigilance orange lundi
A Tourcoing, Darmanin ne veut pas laisser Le Pen "aller irrémédiablement au pouvoir"
Gérald Darmanin a planté le décor de sa rentrée politique dimanche à Tourcoing, en expliquant ne pas vouloir laisser Marine Le Pen "aller irrémédiablement au pouvoir", tout en vantant le bilan d'Emmanuel Macron, en attendant l'arrivée d’Élisabeth Borne.
M. Darmanin a suscité des remous au sein de la majorité en évoquant ouvertement la présidentielle de 2027, pour laquelle il a jugé dans la semaine "assez probable" une victoire de la leader du Rassemblement national.
"On est là pour défendre bien sûr le bilan du président de la République qui a beaucoup fait. Il reste quatre ans et il faut beaucoup faire encore, j'imagine", a déclaré le ministre de l'Intérieur avant l'ouverture des débats.
"Et puis on est aussi là pour dire qu'il y a un problème. On ne peut pas laisser évidemment Marine Le Pen aller irrémédiablement au pouvoir, si jamais nous ne sommes pas plus motivés pour défendre le bilan du président et être à portée d'engueulade, comme on dit quand on est un élu ancré dans les territoires", a ajouté M. Darmanin.
Environ 700 personnes assistent à cet évènement de rentrée organisé par le ministre dans son fief électoral du Nord. Onze ministres ont fait le déplacement, dont Olivier Dussopt (Travail). Le conseiller d'Emmanuel Macron Bruno Roger-Petit a également fait le déplacement.
Sont également présents des parlementaires des trois groupes de la majorité. Horizons, le parti d’Édouard Philippe, est représenté par son président du groupe à l'Assemblée Laurent Marcangeli. Quelques députés MoDem sont également du voyage.
- "Sensibilité particulière" -
Au delà de la majorité, quelques membres des Républicains ont honoré l'invitation, alors que le parti organise aussi sa rentrée dimanche dans les Alpes-Maritimes, fief de son patron Eric Ciotti. Ont préféré aller à Tourcoing les députés Virginie Duby-Muller et Alexandre Vincendet ou encore les sénateurs Stéphane Le Rudulier et Marc-Philippe Daubresse. Également présent, Jérôme Lavrilleux, l'ancien conseiller de Jean-François Copé, et l'ex-ministre Catherine Vautrin qu'Emmanuel Macron avait un temps envisagé de nommer à Matignon.
"Si j'ai toujours défendu une sensibilité particulière, dans le soutien au président de la République, l'idée n'est évidemment pas de créer un parti ou un mouvement", a assuré M. Darmanin.
"Nous avons un bon bilan à défendre pour les classes populaires et moyennes. Il n’est pas toujours compris. Il faut qu’on l’explique davantage et moi, je me mets dans cette critique. Les gens demandent beaucoup plus de sécurité, ils demandent une meilleure maîtrise de l’immigration, qu’on réaffirme la laïcité. Peut-être que je n’ai pas été assez à la hauteur, je ne donne de leçons à personne", a également développé le ministre.
Avec ses déclarations, M. Darmanin a semblé accélérer le calendrier de la succession d'Emmanuel Macron, provoquant des crispations au sein de la majorité. "2027, c'est bien loin", a répondu dans la semaine Élisabeth Borne, tandis que le patron de Renaissance Stéphane Séjourné a averti que "les idées" devaient "passer avant les egos".
"À Tourcoing, l'après-Macron est commencé", a jugé samedi Jean-Luc Mélenchon. "C'est la fin de Renaissance", a ajouté le chef du parti socialiste Olivier Faure, pour qui M. Darmanin "va rassembler la droite et l'extrême droite".
M. Darmanin a récemment reçu un soutien appuyé de Nicolas Sarkozy, qui juge dimanche dans Le Parisien qu'un "leader" de la droite devra, en 2027, rassembler les soutiens de "MM. Zemmour, Macron et Ciotti".
M.King--AT