-
Wimbledon: Osaka terrasse Sabalenka, un Djokovic record en quarts
-
Mondial-2026: les cadres de la Belgique aux ordres de Garcia
-
Evacuations importantes face à l'incendie dans les Pyrénées-Orientales, qui bouscule le Tour de France
-
Un incendie parcourt 540 hectares dans le Gard, l'A9 partiellement fermée
-
Pyrénées-Orientales: sécheresse de l'air, chaleur et vent, "comme du carburant" pour l'incendie
-
F1: à Silverstone, avantage Ferrari sur Mercedes grâce à la victoire de Leclerc
-
La troisième étape du Tour: un retour en France sans public à cause des feux
-
Incendie dans les Pyrénées-Orientales: 5.000 évacuations, Tour de France "sans public"
-
La canicule historique à peine terminée, le mercure s'envole encore et les incendies menacent
-
Tour de France: Del Toro remporte la 2e étape à Barcelone, Vingegaard reste en jaune
-
Présidentielle: Édouard Philippe dans l'arène pour "prendre le pouvoir"
-
Guam et les Mariannes du Nord se barricadent à l'approche du super typhon Bavi
-
L'administration Trump minimise un défilé suprémaciste pour le 250e anniversaire de l'indépendance
-
Canicule: 16 départements en vigilance orange lundi
-
A Narbonne, une marche blanche pour Louis et un appel au durcissement judiciaire
-
Guam et les Mariannes du Nord se barricadent à l'approche d'un typhon "très dangereux"
-
Mondial-2026: après France-Paraguay, l'arbitre au coeur des débats
-
La troisième étape du Tour de France: arrivée en France, et déjà les Pyrénées
-
Au Mali, les rebelles harcèlent le pouvoir central qui peine à contrôler le pays
-
Plus de 1.300 hectares parcourus par un nouvel incendie dans les Pyrénées-Orientales
-
La canicule historique à peine terminée, le mercure s'envole à nouveau en France
-
Népal: 100 jours après son arrivée au pouvoir, l'énigme Balen Shah
-
Surfer au Bangladesh: des petites vagues mais des rêves grands comme la vie
-
À Washington, la météo sème la confusion pour les 250 ans des Etats-Unis
-
Des chasseurs de pellicules au secours de films oubliés en langue taïwanaise
-
Mondial-2026: 12,2 millions de téléspectateurs pour France-Paraguay, "record" d'audience à 23H (M6)
-
Une flambée de criminalité frappe la jeunesse arabe d'Israël
-
Turquie: Un espoir de renaissance pour le séminaire grec des îles des Princes
-
Un nouvel incendie dans les Pyrénées-Orientales a parcouru près de 1.000 hectares
-
Mondial: le Brésil face à la montagne Haaland
-
Mondial-2026: réveil obligatoire pour l'Angleterre, au défi d'un Mexique bouillant
-
Les Etats-Unis fêtent leurs 250 ans, Trump les dépeint en "chef d'oeuvre"
-
Près de 3.000 morts au Venezuela dans le double séisme
-
Les Etats-Unis fêtent leurs 250 ans, la météo retarde le discours de Trump à Washington
-
Mondial-2026: Mbappé sort les Bleus du piège paraguayen, retrouvailles en quart avec le Maroc
-
Les Etats-Unis fêtent leurs 250 ans, Trump s'accapare le devant de la scène
-
Mondial-2026: Mbappé sort les Bleus de l'ornière, retrouvailles en quart avec le Maroc
-
Ukraine: Kiev dément la chute d'une ville-clé dans l'Est
-
Mondial-2026: Désiré Doué et la lumière fut
-
Mondial-2026: Mbappé sort la France du bourbier paraguayen
-
Bad Bunny fait danser Paris dans un show célébrant la culture caribéenne
-
Trois jours avant le jugement, Le Pen et Bardella se jurent "confiance " et "amitié"
-
Mondial-2026: le Maroc, premier à prendre le quart, en attendant les Bleus
-
Les Etats-Unis fêtent leurs 250 ans, Trump occupe le devant de la scène
Hun Sen, homme fort du Cambodge depuis 38 ans, se retire au profit de son fils
Le Premier ministre cambodgien Hun Sen, 70 ans, a annoncé sa démission mercredi et passera la main à son fils après 38 ans au pouvoir.
Dimanche, dans un scrutin sans suspense en l'absence de toute opposition crédible, le Parti du peuple cambodgien (PPC) de Hun Sen a revendiqué un "raz-de-marée" raflant 82% des voix et préparant le terrain pour Hun Manet, le fils aîné du dirigeant, dans une succession à la nord-coréenne selon ses critiques.
"Je voudrais demander à la population de faire preuve de compréhension en annonçant que je ne resterai pas Premier ministre", a-t-il déclaré lors d'une allocution diffusée à la télévision d'État, ajoutant que son fils Hun Manet, un général de 45 ans, prendrait la tête du nouveau gouvernement.
A l'approche des élections, la liberté d'expression avait été largement étouffée avec la fermeture d'un des derniers médias indépendants, la lourde condamnation en mars du principal opposant, Kem Sokha, pour trahison et la modification de la loi électorale pour exclure de facto les opposants en exil des élections futures.
Le Parti de la bougie, seul rival crédible du Premier ministre, a été exclu de la course quelques semaines avant le vote pour ne pas s'être enregistré correctement auprès de la commission électorale.
Le PPC devrait conserver 120 des 125 sièges de l'Assemblée nationale, 5 sièges allant au petit parti royaliste autrefois au pouvoir Funcinpec, peu critique de Hun Sen.
La participation de 84,6% a montré "la maturité politique" du Cambodge, selon le gouvernement, mais les puissances occidentales, dont les Etats-Unis et l'Union européenne, ont qualifié ce scrutin de "ni libre, ni équitable".
- Influence chinoise croissante -
Cela fait un an et demi que Hun Sen suit la transmission du pouvoir à son fils, qui a joué un rôle de premier plan dans la campagne pour le vote de dimanche.
Mais le dirigeant sortant a clairement fait savoir qu'il avait toujours l'intention d'exercer une influence, même après son départ, écartant ainsi l'idée que le pays puisse changer d'orientation.
Sous son règne, le Cambodge a opéré un rapprochement notable avec la Chine, dont le président Xi a félicité Hun Sen et promis de renforcer encore les liens.
Un site militaire financé par Pékin et soupçonné par Washington d'abriter une base navale secrète chinoise sera bientôt inauguré.
Mais l'afflux d'argent chinois s'est accompagné de dossiers épineux, comme l'arrivée de nombreux casinos et d'opérations d'escroquerie en ligne dont le personnel est victime de traite d'êtres humains dans des conditions épouvantables.
Les détracteurs de Hun Sen affirment que son règne a également été marqué par la destruction de l'environnement et une corruption endémique.
Le Cambodge est classé 150e sur 180 dans l'indice de perception de la corruption de l'ONG Transparency International. En Asie, seules la Birmanie et la Corée du Nord sont moins bien classés.
Hun Sen, arrivé au pouvoir en 1985, est accusé d'avoir fait reculer les libertés fondamentales et utilisé le système judiciaire pour museler ses adversaires, jetés par dizaines en prison au cours de ses mandats.
A la veille des élections, Sam Rainsy, figure de l'opposition cambodgienne en exil en France, a été condamné à une inéligibilité de 25 ans pour avoir appelé les électeurs à déposer dans les urnes des bulletins non valides.
En mars, Kem Sokha, chef de file du Parti de la bougie, a été condamné à 27 ans de prison et assigné à résidence pour trahison.
A.Moore--AT