-
Dans la ferveur populaire, le pape entame sa déambulation à travers Paris
-
Après l'Elysée et l'Unesco, la ferveur populaire attend Léon XIV dans les rues de Paris
-
Inquiétude au Royaume-Uni sur le sort du célèbre explorateur Ranulph Fiennes
-
Wall Street ouvre en légère hausse, portée par un répit sur le pétrole et les taux
-
Wall Street ouvre en petite hausse, portée par un répit sur le pétrole et les taux
-
Foot: Rayan sauve le Brésil d'une cuisante défaite en Australie
-
Ukraine: cinq morts dans des frappes de drones russes en plein jour à Kiev
-
Après un discours offensif à l'Elysée, le pape Léon arrive à l'Unesco
-
Thélyson Orélien sorti de la sélection du Goncourt après les accusations de recours à l'IA
-
L'ex-Miss France Delphine Wespiser veut porter plainte pour diffusion de fausses informations générées par l'IA
-
L'actrice Anne-Elisabeth Blateau, qui a annoncé sa bipolarité, écope d'un stage de responsabilité parentale
-
Le Conseil des juifs d'Allemagne appelle la gauche radicale à Berlin à bannir l'antisémitisme de ses rangs
-
IA: le pape met en garde contre l'avènement d'un "paradis de machines"
-
Zelensky affirme que Trump a accepté de donner à Kiev les licences pour produire des Patriot
-
A l'Elysée, le pape Léon XIV offensif sur la laïcité, l'IA et la fin de vie
-
"On doit pousser les bateaux": le lac d'Annecy se vide à vitesse grand V
-
"Ça l'a rendu fou": E. Jean Carroll, la seule femme qui a fait condamner Trump pour agression sexuelle
-
Volkswagen rappelle plus de 2,8 millions de véhicules pour risque de corrosion de la direction
-
"L'alcool nuit à la santé", l'avertissement qui déplaît aux brasseurs belges
-
Procès sur l'assassinat du rugbyman Aramburu: la justice rend son verdict
-
Grèce : dans un centre d'hébergement fermé, des migrants "envisagent le suicide"
-
Affaire Thélyson Orélien: un de ses accusateurs se dévoile, la promotion du livre suspendue au Canada
-
Le pape Léon XIV est arrivé en France pour une visite de quatre jours
-
Nord de l'Ethiopie : intenses combats nocturnes, communications perturbées
-
Visite du pape en France : les dossiers brûlants
-
TotalEnergies: le conseil d’administration propose de renouveler le mandat de Patrick Pouyanné en mai 2027
-
Le pape Léon XIV a atterri en France pour une première visite très attendue
-
Dans le sud du Liban, l'école reprend dans les décombres laissés par les frappes israéliennes
-
Lescure dénonce "un acte hostile" de la Russie après la récente prise de contrôle d'actifs d'entreprises françaises
-
Sommet Trump-Xi: que retenir ?
-
Paris: la zone à trafic limité a contribué à améliorer la qualité de l'air, selon Airparif
-
En Inde, les viols restent un fléau malgré le durcissement de la législation
-
A Monaco, le festival de la démesure pour les superyachts
-
Le pape Léon XIV s'est envolé pour une première visite en France très attendue
-
Minerais critiques: l'américain KoBold explore en RDC avec l'IA
-
Au coeur du golfe de Guinée, un multimillionnaire paye la population pour préserver le "paradis" méconnu de Principe
-
Elite de basket: un prince déchu à remplacer
-
Ligue des nations: Roberto Mancini, la solution de secours qui doit réparer l'Italie
-
L'éditeur canadien de Thélyson Orélien suspend sa tournée promotionnelle
-
Trump met en scène sa "grande amitié" avec Xi
-
Ethiopie: internet perturbé dans le nord, en proie à des combats
-
Inde: "Peepal Baba" plante des arbres "pour offrir une seconde chance à la planète"
-
Mexique: forces de sécurité déployées dans les Etats touchés par l'ouragan Polo
-
Argentine: une bactérie suspectée dans la mort de centaines de baleineaux en Patagonie
-
Catastrophes climatiques: les pays riches doivent payer, dit un ministre népalais
-
Starbucks, en restructuration, continue de fermer des cafés en Amérique du Nord
-
Argentine: rebond de la pauvreté, qui touche près d'une personne sur trois
-
Ligue des nations: Pays-Bas et Allemagne dos à dos (1-1) pour les débuts de Xavi et Klopp
-
Ligue des nations: le Portugal s'impose malgré la fébrilité de Ronaldo
-
Wall Street clôture sans entrain, freinée par la hausse des coûts d'emprunt
Présidentielle en Turquie: l'opposition tente de remobiliser avant le second tour
L'opposition turque est repartie en campagne mardi après les résultats décevants de son candidat à la présidentielle, Kemal Kiliçdaroglu, qui tente de rallier le vote des jeunes contre le président sortant Recep Tayyip Erdogan, arrivé en tête du premier tour.
"Nous avons douze jours, nous devons sortir du tunnel (et de) l'obscurité", a écrit Kemal Kiliçdaroglu à l'intention de ces jeunes "qui ne peuvent même pas se permettre un café" dans une Turquie minée par l'inflation et dont 70% du corps électoral a moins de 34 ans.
"Vous n'avez qu'une jeunesse", a lancé le candidat social-démocrate laïque de 74 ans, à la tête d'une coalition hétéroclite mêlant conservateurs, nationalistes et libéraux de centre-droit et de gauche.
L'opposition a misé sur la lassitude supposée des Turcs après vingt ans de pouvoir de M. Erdogan, en particulier celle des plus de 5 millions de jeunes qui devaient voter pour la première fois.
Ils ont aussi capitalisé sur le contexte économique et la chute de la livre turque, qui a fait grimper l'inflation jusqu'à 85% à l'automne.
Mais démentant la plupart des sondages, le chef de l'Etat islamo-conservateur a recueilli dimanche 49,5% des suffrages contre 44,89% à M. Kiliçdaroglu.
Plus de 5% des suffrages sont allés au troisième homme, l'ancien député ultranationaliste Sinan Ogan, âgé 55 ans.
- Risques de démobilisation -
Dans les faits, la campagne a implicitement débuté avant même l'officialisation des résultats du premier tour qui a mobilisé près de 89% de l'électorat.
Dans la nuit de dimanche à lundi, alors que le dépouillement était en cours, le président Erdogan est apparu triomphant, bras levés, tendus vers une foule enthousiaste au balcon de son parti AKP à Ankara.
Par contraste, les abords du siège du CHP (Parti républicain du peuple) sont restés déserts.
Kemal Kiliçdaroglu a prévenu mardi que son parti devrait "lutter beaucoup plus dur pour se débarrasser d'un pouvoir aussi brutal", dont son camp dénonce la volonté de faire taire toute voix contraire et les restrictions imposées à la presse.
Car malgré le soutien apporté par la majorité des électeurs kurdes, l'opposition n'est pas parvenue à inquiéter Recep Tayyip Erdogan.
"Kemal Kiliçdaroglu n'est pas non plus un nouveau nom pour les jeunes, il a 74 ans, il est (à la tête du CHP, ndlr) depuis 2010 et il n'a pas vraiment réussi à dynamiser les jeunes électeurs", constate Berk Esen, chercheur en sciences politiques à l'université Sabanci d'Istanbul.
"L'opposition est complètement démobilisée; il leur sera difficile de se regrouper à nouveau pour gagner" le 28 mai, estime-t-il, prédisant un "taux de participation inférieur" à celui de dimanche.
Les Turcs de l'étranger seront appelés à voter dès samedi.
La capacité de remobilisation des électeurs de l'opposition est l'une des inconnues du second tour, notamment dans les zones du sud du pays sinistrées par le séisme du 6 février qui a fait plus de 50.000 morts.
En particulier dans la province de Hatay, la plus dévastée et la seule parmi les régions fortement impactées à ne pas avoir massivement reconduit le président, qui a multiplié les promesses de reconstruire dans l'année 650.000 logements détruits.
Une autre question concerne le report des voix accordées à Sinan Ogan.
L'ancien député ultranationaliste n'a pas encore annoncé s'il soutiendrait l'un ou l'autre candidat mais il s'est dit hostile à toute concession sur la question kurde.
Recep Tayyip Erdogan n'aura toutefois pas nécessairement besoin de ces voix: la victoire au premier tour lui a échappé de moins d'un demi-point, soit un demi-million de voix environ, sur 64 millions d'électeurs.
"Le second tour sera plus facile pour nous. Il y a une différence de cinq points (entre les deux candidats, ndlr), près de 2 millions et demi de voix. Il semble qu'ils n'ont aucune possibilité de combler cet écart", a commenté mardi Ibrahim Kalin, porte-parole et proche conseiller de M. Erdogan.
Le président sortant a d'ores et déjà sécurisé sa majorité au parlement dimanche avec les élus de son parti AKP et ses alliés nationalistes du MHP.
E.Rodriguez--AT