-
Au moins 27 morts à Kiev dans les pires frappes russes sur la capitale ukrainienne
-
Donald Trump au pied du Mont Rushmore pour lancer les festivités des 250 ans
-
GPA: la Cour de cassation se prononce sur la reconnaissance de la filiation
-
A New York, le mariage de Taylor Swift est lancé
-
Mondial-2026: comment la France peut faire céder le mur paraguayen ?
-
Mondial-2026: la Roja bombe le torse et attend Ronaldo ou Modric
-
Mondial-2026: l'Espagne se balade et rassure contre l'Autriche, avant les 8es
-
Venezuela: un survivant extrait des décombres huit jours après le séisme
-
Wimbledon: Rybakina, Swiatek et Zverev foncent au troisième tour, Anisimova accrochée
-
Le Sud en proie à des feux prématurés, violents, attisés par les "événements climatiques"
-
A New York, mariage imminent pour Taylor Swift et Travis Kelce
-
Au moins 25 morts à Kiev dans les pires frappes russes sur la capitale ukrainienne
-
Christine Lagarde n'exclut pas de quitter la BCE pour peser dans le débat présidentiel
-
Wimbledon: Swiatek, Fritz et Zverev foncent au troisième tour, Anisimova accrochée
-
La SNCF de nouveau interpellée après la mort d'un chat sur des voies en gare de Lyon
-
Pas de cigarettes pour les nouvelles générations: l'Assurance maladie dégaine une mesure choc
-
Guinée : un ex-Premier ministre condamné en appel à trois ans et neuf mois de prison
-
A New York, place au mariage plus si secret de Taylor Swift et Travis Kelce
-
Le coup de rabot de MaPrimeRénov' refusé par le Conseil national de l'habitat
-
Les canicules, une "hécatombe invisible" dans les écosystèmes marins
-
Le Sud en proie à des feux prématurés, violents, boostés par les "événements climatiques"
-
Jérôme Chapuis reprend la direction de La Croix après l'approbation de la rédaction
-
OpenAI a proposé au gouvernement américain une part de 5% de son capital (presse)
-
Wimbledon: Swiatek et Fritz foncent au troisième tour
-
La SNCF de nouveau interpellée après la mort d'un animal domestique sur des voies en gare
-
Mille jours depuis le 7-Octobre: en Israël, une commémoration sur fond de divisions
-
Royaume-Uni: excuses officielles pour un scandale d'adoptions forcées sur plusieurs décennies
-
L'Assurance maladie plaide pour interdire la vente de cigarettes aux personnes nées après 2009
-
Ali Baddou reprend les rênes de "DébatDoc" sur LCP
-
Wall Street dans le vert, portée par l'emploi américain
-
Au moins 21 morts à Kiev dans les pires frappes russes sur la capitale ukrainienne
-
A Kiev, nuit de "cauchemar" sous les bombardements russes
-
Ukraine: au moins 21 morts à Kiev dans les pires frappes russes sur la capitale, selon le maire
-
Venezuela: après huit jours dans les décombres, le retour à la vie d'Hernan Gil
-
Venezuela: un survivant du séisme extrait des décombres huit jours après
-
Albanie: affrontements lors d'une manifestation contre un projet immobilier lié à la famille Trump
-
Ebola en RDC : l'épidémie continue à s'étendre, plus de 400 morts
-
Fin de "Dimanche en politique" sur France 3, Letellier en route pour les "4 vérités"
-
Eau, pesticides: mobilisation d'ONG contre la loi d'urgence agricole
-
Où en sont l'Iran et les Etats-Unis après la session de Doha ? Ce que l'on sait
-
Les pompiers luttent contre des incendies dans le Sud, où est attendu le Premier ministre
-
Flotte fantôme russe: le pétrolier Tagor autorisé à lever l'ancre contre un million d'euros
-
Transport maritime: CMA CGM inaugure le "Notre-Dame", plus grand porte-conteneurs français
-
Les pompiers luttent contre des incendies dans le Sud, où est attendu lePremier ministre
-
Nord du Nigeria: le regain de violences fait bondir la faim à un niveau record, alerte le PAM
-
À Dresde, l'allemand Infineon muscle l’industrie européenne des puces
-
Mondial-2026: Ronaldo - Modric à l'affiche, l'Espagne doit accélérer
-
Ukraine : au moins 17 morts à Kiev dans les pires frappes russes sur la capitale, dit le maire
-
Mondial-2026: Harry Kane, joyau d'une couronne anglaise jusqu'ici sans éclat
-
A l'hôpital, exsangue après la canicule, la crainte d'une nouvelle vague de chaleur
Nouvel accueil mouvementé pour Macron, venu parler éducation dans l'Hérault
Au lendemain d'une journée mouvementée en Alsace où il a été conspué par des opposants à sa réforme des retraites, Emmanuel Macron a été accueilli par des centaines de manifestants jeudi dans l'Hérault pour un nouveau déplacement, au contact des Français, consacré à l'éducation.
Le chef de l'État est arrivé en fin de matinée au collège Louise-Michel de Ganges, au nord de Montpellier, où il s'entretient avec des professeurs, des élèves et des parents d'élèves.
"On est là", "Macron démission", chantaient les contestataires dans cette commune de 4.000 habitants des contreforts des Cévennes, drapeaux CGT, Unsa éducation, Snes-FSU et ballons noirs en signe de deuil à la main. Certains ont lancé des œufs et des pommes de terre sur les forces de l'ordre.
La veille en Alsace, Emmanuel Macron avait été violemment hué et pris à partie lors de son premier bain de foule depuis des semaines. Un retour sur le terrain décidé après la promulgation de sa réforme, très contestée, portant l'âge légal de la retraite à 64 ans.
"Les œufs et les casseroles, c'est juste pour faire la cuisine chez moi", a commenté Emmanuel Macron à son arrivée, dans un court échange avec le député LFI de la circonscription, Sébastien Rome, qui lui disait: "la résistance" est "un peu loin, on ne l'entend pas, mais elle est là". "Je vais toujours au-devant si les gens sont prêts à parler", a poursuivi le chef de l'État, avant d'aller à la rencontre des élèves dans la cour du collège, momentanément privé d'électricité par une coupure revendiquée par la CGT.
- "Courage" -
La "colère" exprimée contre la réforme des retraites ne "m'empêchera pas de continuer à me déplacer", avait-il rappelé la veille.
Un avis repris dans son camp qui l'encourage fortement à retourner au contact des Français après trois mois de crise sociale et politique.
"L'apaisement, ce n'est pas l'isolement", a commenté jeudi Aurore Bergé, présidente du groupe Renaissance à l'Assemblée, tandis que le député Karl Olive louait le "courage" du chef de l'État qui se confronte au "sérum de vérité" qu'est "la réalité du terrain".
"Ce n'est pas courageux d'aller voir les électeurs, ce qui est courageux c'est de prendre les bonnes décisions pour le pays", lui a rétorqué le député RN Jean-Philippe Tanguy.
- "Changer l'école" -
Dans l'Hérault, où il est accompagné du ministre de l'Éducation Pap Ndiaye, Emmanuel Macron abordera "trois axes" pour "poursuivre la transformation de l'école publique", selon l'Élysée.
Lundi, lors de son allocution télévisée, le président de la République avait promis que l'école allait changer "à vue d'œil" dès septembre, avec des enseignants "mieux rémunérés", des élèves "davantage accompagnés", notamment en français et mathématiques, et un "remplacement systématique des enseignants absents".
L'objectif est de "changer notre école pour renouer avec l'ambition d'être l'une des meilleures d'Europe", souligne l'Élysée.
Ce qui devrait se traduire, selon plusieurs sources macronistes, par des annonces sur la rémunération des enseignants, attendues depuis plusieurs semaines par la communauté éducative.
Dès la campagne présidentielle, Emmanuel Macron avait avancé deux pistes pour répondre au problème d'attractivité du métier d'enseignant: d'un côté une hausse "inconditionnelle" de 10% des salaires, de l'autre une augmentation liée à de nouvelles missions, appelée "pacte".
Toutes les organisations syndicales avaient claqué la porte des négociations en mars sur la partie "pacte", refusant le "travailler plus pour gagner plus".
C'est "un outil déguisé en revalorisation" qui "exploite le fait que les collègues ne sont pas assez payés", affirmait à l'AFP Antoine Tardy, co-secrétaire académique du SNES-FSU Versailles, avant le déplacement de jeudi.
Le gouvernement va donner un "os à ronger aux parents d'élèves pour qu'ils croient que leur enfant va être suivi", estimait Benoît Connétable, professeur de mathématiques au lycée Carnot et secrétaire FO des lycées et collèges parisiens.
Pour Emmanuel Macron, il s'agit aussi d'illustrer son nouveau mot d'ordre: "accélération".
Côté transports, les quatre syndicats représentatifs de la SNCF ont appelé à une "journée d'expression de la colère cheminote" jeudi, avec des perturbations limitées.
pol-asm-cg-siu-lum/sde/sp
H.Gonzales--AT