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Accord UE/USA : Bayrou regrette "un jour sombre", la classe politique dénonce "une défaite"
"Reddition", "racket", "défaite": la classe politique française, quasiment unanime, a continué lundi de dénoncer l'accord commercial annoncé dimanche entre l'Union européenne et les États-Unis, François Bayrou regrettant "un jour sombre" pour l'Europe qui "se résout à la soumission".
Emmanuel Macron, partisan d'une ligne ferme face aux Etats-Unis ces derniers mois, n'avait pas encore réagi lundi à la mi-journée, mais son Premier ministre a déploré sur X "un jour sombre que celui où une alliance de peuples libres, rassemblés pour affirmer leurs valeurs et défendre leurs intérêts, se résout à la soumission".
"Il y a des tweets qui résonnent comme des aveux d'impuissance. Un Premier ministre de la France ne se contente pas de pleurnicher" sur les réseaux soicaux, a taclé Olivier Faure, le premier secrétaire du PS. "Il prend des positions, défend nos intérêts et organise la confrontation avec Ursula Von der Leyen au sein de l'Union européenne."
"La France doit refuser cette capitulation plutôt que de se comporter comme une bande de commentateurs sans influence", a abondé Manuel Bompard, coordinateur de La France insoumise.
Donald Trump et la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen ont arraché dimanche en Ecosse un accord douanier prévoyant que les produits européens exportés aux Etats-Unis soient taxés à 15%. Les Européens espèrent à ce prix éviter une escalade commerciale.
"Ursula von der Leyen a accepté hier la reddition commerciale de l'Europe, au détriment de nos exportateurs, agriculteurs et industriels", a dénoncé Jordan Bardella, le président du Rassemblement national. La veille, Marine Le Pen avait évoqué "un fiasco politique, économique et moral".
"Ce n'est pas un accord, c'est du racket ! (...) La France ne peut pas le tolérer", a lancé de son côté Laurent Wauquiez, le président des députés Républicains.
- "dépendance malsaine" -
Le ministre de l'Intérieur et patron de LR Bruno Retailleau a lui considéré que cet accord était "une très mauvaise nouvelle pour l'Europe". "Il est le symptôme d'un problème : celui de (sa) faiblesse et de sa dépendance malsaine vis-à-vis des États-Unis."
Avec cet accord, l'UE s'engage à 750 milliards de dollars d'achats d'énergie, visant notamment à remplacer le gaz russe, et à 600 milliards d'investissements supplémentaires aux États-Unis.
Les critiques étaient aussi très vives au sein du camp présidentiel.
"C'est une défaite de la Commission européenne qui n'a pas su créer le rapport de force et défendre correctement les intérêts européens", a réagi Pieyre-Alexandre Anglade, député macroniste et président de la Commission des Affaires européennes de l'Assemblée nationale. Il dénonce un "signal de faiblesse" envoyé "à nos concurrents".
L'ex-ministre macroniste Clément Beaune, désormais à la tête du Haut-commissariat au Plan, s'est félicité que l'aéronautique soit épargnée, qualifiant toutefois l'accord global de "déséquilibré" : "on ne peut pas être les Télétubbies du commerce international".
Y.Baker--AT