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Après la colère, une édition 2025 apaisée du Salon de l'agriculture
Le Salon international de l'agriculture (SIA) ferme ses portes dimanche, au terme d'une 61e édition apaisée, contrastant nettement avec les tensions de l'an dernier et l'expression d'une colère profonde du monde agricole.
- Un Salon apaisé -
Ils sont venus voir les taureaux de concours, monter dans la moissonneuse-batteuse, découvrir l'ail de la Drôme ou le rhum de Martinique... Des centaines de milliers de visiteurs ont parcouru les allées de la plus grande ferme de France, installée pendant neuf jours au Parc des expositions de la porte de Versailles à Paris.
Un premier bilan chiffré de la fréquentation sera donné dimanche soir, mais les organisateurs sont d'ores et déjà satisfaits de l'affluence et de la bonne tenue du Salon, dont le Maroc était l'invité d'honneur.
Après les huées et les violences qui avaient entouré la venue d'Emmanuel Macron en 2024, en pleine mobilisation des agriculteurs pour demander un "revenu décent" et de la "considération", la déambulation présidentielle a retrouvé ses allures de marathon.
Samedi dernier, il a arpenté douze heures durant les allées, sacrifiant au passage obligé devant le box de Oupette, la vache Limousine égérie du salon.
- Souveraineté alimentaire -
Emmanuel Macron s'est posé en défenseur des agriculteurs, qui ne peuvent, a-t-il dit, être "la variable d'ajustement" du pouvoir d'achat ou d'accords commerciaux, comme celui récemment passé entre l'Union européenne et des pays du Mercosur.
Face à des syndicats inquiets, le président s'est engagé à tout faire "pour protéger cette souveraineté alimentaire française et européenne" dans un monde instable où Pékin, Trump ou Poutine peuvent faire trembler les secteurs des vins, cognacs, fromages ou blés français.
"On est frappés, on va devoir réagir", déclarait quelques jours plus tard le commissaire européen à l'Agriculture Christopher Hansen en visite au Salon, après la menace américaine d'imposer des droits de douane de 25% à l'Europe.
Après le président Macron, c'est aussi une vision de la souveraineté alimentaire conçue comme un "réarmement" qu'a défendue la ministre de l'Agriculture Annie Genevard: "La France doit produire plus pour manger mieux (...), produire plus pour rester une puissance exportatrice".
Cette vision a largement satisfait le premier syndicat agricole FNSEA, comme son rival de la Coordination rurale, qui n'ont de cesse de plaider pour moins de contraintes et de normes, et plus de "moyens de production" - notamment des pesticides et de l'eau.
En signe de protestation contre la possible réintroduction en France d'un insecticide néonicotinoïde, toxique pour les pollinisateurs, des militants de la Confédération ont déversé vendredi des sacs d'abeilles mortes sur le stand de Phyteis, lobby de l'industrie des pesticides.
- Agneau, tête de veau et grands patrons -
Soucieux de tourner la page de la colère agricole, l'exécutif a mis en avant les engagements "honorés" depuis un an, avec notamment "500 millions d'euros d'allégement de charges fiscales", et la toute récente adoption de la loi d'orientation agricole, attendue depuis trois ans par la profession.
Si "tous les problèmes ne sont pas résolus", le Premier ministre François Bayrou a salué un "climat très positif".
Comme toujours, élus et responsables politiques se sont succédé dans les allées. Le communiste Fabien Roussel a mangé une tête de veau au petit-déjeuner; l'écologiste Marine Tondelier a posé avec un agneau sur les genoux; l'eurodéputé d'extrême droite et président du Rassemblement national Jordan Bardella a multiplié les selfies.
Le salon a aussi permis de renouer un "dialogue" entre l'Office français de la biodiversité (OFB) et la Coordination rurale (CR), qui avait auparavant appelé à la suppression de cette police de l'environnement.
Mercredi, plateau inédit: cinq patrons de la grande distribution, mais sans le leader du secteur E.Leclerc, ont présenté des "engagements" destinés à aider les agriculteurs sous l'impulsion de l'animatrice Karine Le Marchand.
Cette initiative a laissé sceptique le secteur agro-industriel, qui a ironisé ou dénoncé un "coup de communication", alors que parallèlement, le gouvernement regrettait "une tension extrême" dans la dernière ligne droite des négociations commerciales entre la grande distribution et ses fournisseurs.
J.Gomez--AT