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Allemagne: Merz en difficulté pour financer ses grands projets militaires
Sa victoire à peine proclamée aux élections, le futur chancelier allemand Friedrich Merz s'est lancé mardi dans une course contre la montre pour trouver des financements à ses grands projets, notamment le renforcement de la défense européenne.
Face au rapprochement amorcé entre Donald Trump et Vladimir Poutine, le chef de file du bloc conservateur a annoncé vouloir augmenter significativement les dépenses militaires de son pays pour continuer à soutenir l'Ukraine, avec ses voisins européens.
A ses yeux, il faut aussi se préparer "au pire scénario" en créant une défense européenne autonome en tant qu'alternative à "l'Otan dans sa forme actuelle", au vu de la rupture transatlantique en cours avec Washington.
Malgré le besoin d'investissements massifs, Friedrich Merz a affirmé "exclure dans un futur proche" une réforme du frein à l'endettement, qui limite dans la constitution les nouveaux emprunts annuels à 0,35% du PIB.
"Si cette réforme a lieu, c'est un travail assez vaste et difficile", a-t-il mis en garde, alors que les conservateurs sont réticents à abandonner cette règle emblématique de la rigueur budgétaire allemande. Les sociaux-démocrates, avec qui Merz veut former un gouvernement, réclament au contraire un assouplissement urgent.
Ce carcan, introduit sous le mandat d'Angela Merkel et vilipendé par nombre d'économistes - y compris aujourd'hui les plus orthodoxes - a fait chuter la coalition de son prédécesseur, Olaf Scholz, en novembre dernier, qui s'est déchirée sur le financement des dépenses publiques.
- "Fonds spécial" -
Le montant de cette enveloppe pourrait atteindre 200 milliards d'euros, selon l'agence Bloomberg, un chiffre non confirmé par le futur chancelier.
Dans le quotidien Bild, le ministre de la Défense Boris Pistorius a estimé qu'il faudrait plus que doubler le budget de son ministère pour réaliser les investissements nécessaires. En 2024, il s'élevait à 52 milliards d'euros.
Le président de la Fédération de l'armée allemande - qui représente les militaires et les civils travaillant pour l'armée - sonne de son côté l'alarme: "les trois dernières années n'ont été qu'un jeu d'enfant comparé (...) aux menaces actuelles", a commenté le colonel André Wüstner. "Les années à venir seront décisives pour les Européens (...) s'ils veulent réellement dissuader Poutine et garantir la paix et la liberté", a-t-il ajouté.
Manoeuvre inhabituelle en période de transition politique : ce fonds spécial pourrait voir le jour avant la rentrée parlementaire du nouveau Bundestag, le 25 mars.
Car dans l'assemblée issue des législatives de dimanche, le dirigeant conservateur n'aura plus la majorité des deux tiers nécessaire à son approbation.
Les formations d'extrême droite (AfD) et de gauche radicale (Die Linke) auront une minorité de blocage en raison de l'affaiblissement des partis modérés aux élections.
Elles devraient donc pouvoir contrecarrer les projets de Merz, auxquels elles sont opposées pour des raisons différentes -- l'AfD, proche de Poutine, se dit pacifiste et die Linke préfère dépenser l'argent pour d'autres projets.
Il reste donc quatre semaines au dirigeant conservateur pour trouver un terrain d'entente avec les députés sociaux-démocrates et écologistes de l'assemblée sortante.
- Risques -
"L'initiative de Merz pour un fonds spécial n'est ici que la deuxième meilleure solution, mais c'est tout de même une solution et il faut donc la saluer", a estimé le président de l'institut pour l'économie mondiale (IfW), basé à Kiel (nord), Moritz Schularick, dans un entretien mardi au quotidien Rheinische Post.
Pour cet institut proche des conservateurs, "la mesure la plus décisive et la plus clairvoyante serait d'exclure les dépenses de défense du frein à l'endettement".
La création d'un fonds spécial n'est cependant pas non plus sans risque comme l'illustrent les déboires passés du gouvernement Scholz.
Ce dernier en avait fait adopter un de 60 milliards d'euros pour financer des investissements massifs, notamment protéger le climat, pensant ainsi pouvoir s'affranchir des règles budgétaires.
Or, cette manoeuvre a été retoquée en novembre 2023 par la Cour constitutionnelle, provoquant un trou dans le budget de la coalition de Scholz, et le début de la fin de son gouvernement.
O.Brown--AT