-
Ebola en RDC: le pic reste à venir, l'épidémie pourrait durer un an
-
IA : la France tourne le dos à Palantir et veut bâtir son autonomie stratégique
-
Mondial-2026: la France entre en scène, avec son grand rival, l'Argentine
-
L'accord de paix doit être "le signal de la relance" de l'économie, selon Roland Lescure
-
Le G7 fait monter la pression contre Moscou pour arrêter la guerre avec l'Ukraine
-
L'Inde bloque Telegram pour éviter la triche lors d'un examen national
-
La justice se prononcera le 23 juin sur une remise en liberté de l'ex-anesthésiste Frédéric Péchier
-
Le "plus important" est "une ouverture totale et sans condition du détroit d'Ormuz" (AIE)
-
Le Parlement européen donne son feu vert final à l'accord commercial avec Trump
-
Téhéran et Washington vont entrer dans le vif du sujet vendredi, selon l'Iran
-
Wimbledon: Venus et Serena Williams disputeront le double ensemble
-
Un KO pour la gloire: Ciryl Gane se replace dans le gotha du MMA
-
L'armée américaine prévoit d'établir un stockage d'armement en Australie
-
Des cours verdies et sans bitume, première étape contre la chaleur à l'école
-
A Gaza, les ruses de couturiers pour recréer des robes de princesses
-
La France veut accélérer dans l'IA, à commencer par les services de l'Etat
-
Dans le bassin du Mékong, une "bombe à retardement" toxique
-
Présidentielle en Colombie: la gauche au pouvoir affronte une droite pro-Trump
-
Abelardo de la Espriella, le millionnaire admirateur de Trump qui veut mater les groupes armés
-
Ivan Cepeda, défenseur des droits humains et penseur de la gauche colombienne
-
Guerre au Moyen-Orient: l'Inde se tourne vers les engrais biologiques
-
La Bourse de Paris sur sa lancée après l'annonce d'un accord de paix
-
A Cuba, des familles survivent dans un gymnase, sans espoir de relogement
-
France: les émissions de gaz à effet de serre ont plus baissé que prévu en 2024 et 2025
-
Au G7, concertation avec Zelensky pour dessiner une issue à la guerre en Ukraine
-
Accord Iran/Etats-Unis: comment l'industrie pétro-gazière se prépare à l'après-guerre
-
Crise de la presse: une journée de mobilisation pour conjurer l'effondrement
-
Foot: l'Allemand Dino Toppmöller nommé nouvel entraîneur de Lens (club)
-
Andy Burnham, le "roi du Nord" qui lorgne Downing Street
-
Face aux compagnies aériennes, l'UE privilégie la protection des passagers
-
Xi Jinping assure son soutien au président birman à Pékin
-
Election cruciale pour l'avenir du Premier ministre Keir Starmer à Downing Street
-
De vastes zones de récifs coralliens pourraient résister au changement climatique, selon une étude
-
Fonction publique: un assistant IA pour tous les agents de l'Etat
-
"Même à Ouest-France": le premier quotidien français rattrapé par la crise
-
La chanteuse Bonnie Tyler est sortie du coma
-
En Ecosse, des moustiques responsables de l'arrivée d'un nouveau virus sous haute surveillance
-
Anna-Bella Failloux, une chercheuse face à la menace mondiale du moustique
-
Stériliser le moustique-tigre, le pari incertain d'une protection industrielle
-
Les rapaces chassent en fonction de la morphologie de leurs phalanges
-
Antilles: pour sauver leurs bananes, les producteurs comptent sur une nouvelle génération d'OGM
-
Mondial-2026: au tour de l'Argentine de se lancer, avec Messi évidemment
-
La France va investir 655 millions d'euros supplémentaires dans l'IA, annonce Lecornu
-
Mondial-2026: L'Iran "maltraité" a joué, l'Espagne s'est ratée, aux Bleus de se lancer
-
Réseaux sociaux et plateformes vidéo prennent le pouvoir sur l'info
-
Mondial-2026: accroché par la Nouvelle-Zélande, l'Iran se dit "maltraité"
-
Mondial-2026: c'est le grand jour pour les Bleus
-
Mondial-2026: L'Iran a joué, l'Espagne s'est ratée, aux Bleus de se lancer
-
Japon: la banque centrale relève son taux au plus haut depuis 1995
-
Mondial-2026: l'Iran accroché par la Nouvelle-Zelande, match des symboles en tribunes
Madrid débloque un milliard d'euros sans mettre fin à la grève des routiers
Confronté à une grève inédite des routiers, le gouvernement espagnol a annoncé vendredi un plan d'un milliard d'euros pour réduire le prix des carburants, sans convaincre les grévistes, dont le mouvement a un impact inquiétant sur l'économie espagnole.
"Nous sommes parvenus cette nuit à un grand accord avec les représentants du secteur, qui se traduira par l'injection de plus d'un milliard d'euros" d'aides publiques pour aider les transporteurs, a annoncé sur Twitter le Premier ministre socialiste Pedro Sanchez.
Cet accord qui n'a pas été signé par les grévistes a été négocié uniquement avec le Comité national du transport routier (CNTC), organisation patronale du secteur. L'accord prévoit notamment une subvention de 20 centimes d'euros par litre de carburant.
Cette aide entrera en vigueur le 1er avril et sera maintenue jusqu'au 30 juin au moins. Elle sera financée "à hauteur de 15 centimes" par l'Etat "et de cinq centimes par les entreprises du secteur pétrolier", a précisé le ministère des Transports.
Selon l'exécutif, accusé jusqu'à présent d'inaction face à la flambée des prix, ce mécanisme devrait permettre une économie de "700 euros par mois et par camion" pour les transporteurs. Elle représente un effort global de "600 millions d'euros" pour les finances publiques.
Le plan dévoilé vendredi prévoit aussi des aides directes chiffrées à 450 millions d'euros, avec le versement d'une prime de 1.250 euros par camion, 950 euros par autobus et 300 euros par "véhicule léger" (taxis, ambulances, VTC). Les routiers bénéficieront enfin de facilités pour le remboursement de leurs crédits.
"Nous sommes satisfaits et nous espérons que la grève", lancée le 14 mars par un collectif de routiers indépendants qui n'a pas pris part aux négociations, "va prendre fin", a réagi le président du CNTC, Carmelo González, très critique depuis l'origine vis-à-vis de ce mouvement. "Il serait incompréhensible que les blocages continuent", a-t-il insisté.
Un appel rejeté par les grévistes, réunis au sein de la Plateforme de défense du secteur du transport de marchandises, qui ont jugé les mesures insuffisantes et assuré qu'ils maintiendraient leur grève jusqu'à ce que leurs représentants soient reçus par le gouvernement.
- Des "miettes" -
Ce dernier a jusqu'à présent refusé de négocier avec ce collectif, jugé minoritaire au sein de la profession et accusé d'être proche de l'extrême droite. Des critiques rejetées par la plateforme, qui assure représenter une grande majorité de travailleurs indépendants et de PME.
Le gouvernement "continue de discuter avec les mauvaises personnes", a dénoncé son président, Manuel Hernandez, en qualifiant de "miettes" les aides de l'exécutif. "Il faudrait baisser de plus de 60 centimes le prix du gazole" pour que les aides permettent de couvrir "les coûts d'exploitation", a-t-il insisté.
Signe de la détermination des grévistes: plusieurs milliers de manifestants en chasubles jaune fluo se sont rassemblés vendredi matin devant le ministère des Transports, à Madrid, en réclamant la "démission" de la ministre des Transports Raquel Sanchez.
"Le gouvernement dit que nous sommes une minorité mais ce qu'on voit ici prouve que c'est faux", a assuré à l'AFP Javier Prada, venu d'Andalousie (sud), en désignant la foule derrière lui. Selon lui, le gouvernement a fait le choix de soutenir "les grandes entreprises" du secteur, au détriment des indépendants.
"On nous accuse d'être d'extrême droite mais ce sont des mensonges", a abondé José Luis, de Tolède (centre). "Il faut que la ministre prenne en compte" nos besoins et "accepte de nous recevoir", a ajouté ce manifestant, qui assure ne plus vouloir "travailler à perte".
Sur Twitter, la ministre s'est finalement dite "prête" vendredi "à se réunir" à 17H00 (16H00 GMT) avec des représentants de la plateforme pour "leur expliquer les mesures mises sur la table".
La grève, comparée par certains médias au mouvement des "gilets jaunes" français, a obligé de nombreuses entreprises à suspendre leur production, à l'image de Danone, Heineken, Mercedes ou ArcelorMittal, faute d'approvisionnement ou de camions pour exporter leur production.
"Chaque jour, le coût (de la grève) augmente", a mis en garde l'Association des distributeurs et des supermarchés (Asedas), en exhortant les grévistes "à mettre fin à la paralysie du pays".
M.King--AT