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De Beyoncé aux stars légendaires: cinq temps forts d'un Met Gala apolitique
Une pluie de stars est une nouvelle fois tombée lundi sur le Met Gala, événement mondain de l'année à New York avec, en point d'orgue, le retour de Beyoncé et l'absence de dimension politique dans les tenues et les discours.
Voici les cinq moments les plus marquants de cette montée des marches suivie chaque année dans le monde entier.
- Beyoncé en souveraine
La chanteuse de 44 ans a foulé le grand escalier du Metropolitan Museum pour la première fois depuis 2016. Elle a surpris avec une robe partiellement transparente, surpiquée de pierres qui dessinaient un squelette rappelant les "calaveras" mexicaines.
L'artiste aux 35 Grammy Awards, un record, a laissé entendre que son retour tenait, en partie, à la possibilité d'être accompagnée par sa fille aînée.
"C'est surréaliste", a-t-elle dit de la présence à ses côtés de Blue Ivy, 14 ans seulement mais déjà plus grande que sa mère.
- Saint Laurent domine
Partenaire de l'événement et soutien financier de l'exposition annuelle du Costume Institute (antenne du Metropolitan Museum dédiée à la mode), Saint Laurent a débarqué en force sur les marches du Met Gala.
De Madonna, avec sa traîne portée par sept accompagnatrices, à la robe sans bretelles de la chanteuse Charli XCX, le directeur artistique de la maison Anthony Vaccarello a beaucoup puisé dans le noir pour cette cuvée 2026.
Même choix pour la mannequin Kate Moss, l'actrice Zoë Kravitz et sa robe en dentelle ou le comédien américain Connor Storrie.
Fait notable, quatre des six co-présidentes de la soirée (les deux autres étaient Anthony Vaccarello et Zoe Kravitz), Beyoncé, Venus Williams, Nicole Kidman et Anna Wintour ont toutes choisi d'autres créateurs.
- La K-Pop et les divas -
Le monde de la musique a confirmé son importance désormais majeure dans la composition du Met Gala.
A New York, lundi, Jennie et Lisa de Blackpink ont côtoyé des divas de légende telles que Madonna, Stevie Nicks ou Cher, qui célèbrera ses 80 ans dans quelques jours.
La robe Burberry de Cher était un clin d'oeil à celle qu'elle portait il y a 52 ans lors de sa première apparition sur les marches du Metropolitan Museum.
Transparente et uniquement parée de paillettes argentées, cette tenue imaginée par le designer américain Bob Mackie avait fait scandale en 1974.
- Rihanna encore dernière -
Déjà très en retard en 2023 et 2025, la chanteuse barbadienne a encore fermé le ban cette année, plusieurs dizaines de minutes après l'arrivée des derniers invités.
Rihanna portait une robe Margiela dessinée par le créateur belge Glenn Martens, inspirée de l'architecture médiévale des Flandres belges.
Pas de surprise comme lors de l'édition précédente, lors de laquelle l'artiste avait révélé attendre son troisième enfant avec le rappeur américain A$AP Rocky.
- Un Gala apolitique -
En réaction à l'arrivée de Jeff Bezos et de son épouse Lauren Sanchez Bezos comme principaux sponsors de l'événement, un appel au boycott avait pris de l'ampleur ces dernières semaines.
Mais à l'arrivée, toutes les étoiles attendues étaient au rendez-vous et Jeff Bezos a soigneusement évité la montée des marches.
De manière générale, contrairement aux années précédentes, la soirée a été largement dépourvue de messages politiques, des tenues aux déclarations sur les marches.
Quelques manifestants se sont rassemblés aux abords du musée, certains brandissant, en lettres géantes découpées, le message "Tax the Rich" (taxez les riches).
J.Gomez--AT