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L'influenceur "Le maire de Paname" retrouve TikTok et les Halles, dont il était banni
"Le maire de Paname" pourra de nouveau revenir aux Halles et sur TikTok, même s'il promet de faire "une pause": un juge a levé jeudi ces interdictions qui constituaient le contrôle judiciaire de Willy Douglas, influenceur dont les "bons plans" sont accusés de provoquer des débordements.
T-shirt "#Free Willy" ("Libérez Willy") dissimulé sous son blouson, le jeune homme, dans sa vingtaine, n'en mène pas large devant un juge des libertés et de la détention (JLD) au tribunal judiciaire de Paris, au côté de son avocat qui demande la levée du contrôle judiciaire.
Comment "Le maire de Paname" ou "Willy à la Prod" (220.000 suiveurs sur TikTok, 10.000 sur Instagram), en est-il arrivé là?
D'habitude, lunettes de soleil sur le front, il partage ses "bons plans" via les écrans. "Alerte les gens, faut sortir de vos cabanes, de vos fermes", lançait-il récemment depuis une galerie commerciale pour prévenir de plats offerts à l'ouverture d'une enseigne de fast-food en région parisienne.
Mais fin octobre, changement de décor: convocation au commissariat puis nuit garde à vue. "On dormait par terre. C'était catastrophique. Ca m'a traumatisé. C'était dur comme pour Nicolas Sarkozy, un peu plus même", en plaisante-t-il aujourd'hui auprès de l'AFP.
La justice reproche à ce résident de Garges-lès-Gonesse (Val-d'Oise) d'avoir "organisé une manifestation sur la voie publique n'ayant pas fait l'objet d'une déclaration préalable". Il était libre, mais placé sous contrôle judiciaire depuis le 30 octobre en attendant sa convocation au tribunal judiciaire de Paris le 23 avril 2026.
- "Une erreur" -
L'influenceur assure ne relayer que ses tuyaux ou des évènements gratuits organisés par d'autres. Ses ennuis sont partis de la diffusion d'une vidéo mentionnant une soirée Halloween au Forum des Halles, lieu de rassemblement prisé des jeunes générations.
Or la préfecture de police de Paris a interdit tout rassemblement non déclaré dans certains secteurs à l'occasion d'Halloween, le 31 octobre, citant par exemple des "appels sur les réseaux sociaux" à se réunir au Forum des Halles.
A cet endroit, au début du mois d'octobre, quatre policiers avaient été blessés et huit personnes placées en garde à vue lors de la dispersion de la foule par les forces de l'ordre après un concert de rap gratuit.
L'audience de jeudi, à laquelle a assisté l'AFP, fut expéditive. D'entrée, le JLD annonce: "l'infraction qui vous est reprochée ne rentre pas dans les critères du bannissement numérique, c'est une erreur, je vais le lever".
"Puisque vous n'avez rien fait de répréhensible aux Halles, je ne suis pas opposé à ce que vous y retourniez, mais prenez conscience qu'appeler à des rendez-vous festifs peut avoir des conséquences pour les plus vulnérables", poursuit le juge.
- Plateformes "responsables" ? -
Leçon retenue. "Relayer des concerts organisés à la dernière minute, je pense que je vais arrêter ça, surtout à Châtelet (Châtelet-Les Halles est une station centrale dans les transports en commun franciliens), c'est sûr. Place de la République aussi, il n'y en aura pas (sur ses réseaux)", affirme-t-il auprès de l'AFP.
L'influenceur, qui dit "plus ou moins" vivre de ses contenus et collaborations sur les réseaux, promet d'"arrêter les bons plans" le temps d'"une pause". "Le maire de Paname" a posté une vidéo de lui devant le tribunal dès sa sortie d'audience jeudi, avant de se filmer évidemment aux Halles dans la foulée.
Son avocat, Me Pierre Brunisso, a élargi le débat auprès de l'AFP: "Est-ce qu'on doit fustiger le rôle d'une personne qui est suivie sur les réseaux sociaux alors qu'à aucun moment il n'a appelé à de quelconques débordements ?". "Ou alors est-ce que ce sont les plateformes qui sont responsables de l'algorithme et de tout ce qui s'en suit ?", a-t-il encore interrogé.
Saluant la "très bonne décision" de jeudi, l'avocat pense que l'infraction reprochée à son client "ne tiendra pas une minute devant le tribunal en avril".
R.Lee--AT