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Trump préside une réunion qui tourne au déchaînement contre la presse
"Ordures": une réunion de commentateurs et créateurs de contenus ultraconservateurs à la Maison Blanche a tourné mercredi au déchaînement contre les médias traditionnels, avec les encouragements de Donald Trump.
Le président américain avait invité celles et ceux qu'il présente comme des "journalistes indépendants" à témoigner contre les violences qu'ils disent avoir subies de la part de la mouvance "antifa", considérée par l'exécutif comme une menace majeure contre la sécurité des Etats-Unis.
Mais, autant que cette nébuleuse de groupes se réclamant de l'antifascisme et généralement associés à une frange de l'extrême gauche radicale, ce sont les reporters de télévision, presse écrite, agences de presse et radio présents, parmi eux une journaliste et un photographe de l'AFP, qui ont été pris pour cible.
L'influenceur conservateur Nick Sortor a accusé la presse de mentir sur la politique anti-immigration du gouvernement Trump, que lui soutient ouvertement sur son compte X aux 1,2 million d'abonnés, alors que des associations de défense des libertés en dénoncent la brutalité.
"Les gens croient sincèrement, sur la base de ce que produisent les ordures qui sont debout là, que vous arrêtez des citoyens américains", accuse-t-il, pointant les journalistes alignés derrière un cordon de velours rouge.
Lui est assis, comme les autres invités, autour d'une grande table en U, aux côtés de Donald Trump et de plusieurs membres de son gouvernement.
Les ministres et les "journalistes indépendants" ne font aucun mystère de leurs affinités idéologiques.
- "Je m'en fiche" -
Le même Nick Sortor exhibe un drapeau américain en partie calciné, qu'il dit avoir récupéré à Portland (nord-ouest), théâtre de manifestations contre la politique anti-immigration du président américain, qui veut y envoyer l'armée.
Cette ville démocrate est devenue l'un des symboles de l'offensive de son gouvernement contre la mouvance "antifa".
Donald Trump demande alors à l'influenceur de communiquer l'identité de l'homme qui brûlait le drapeau à la ministre de la Justice Pam Bondi, afin qu'elle engage des poursuites.
"Je me fiche complètement de ce que vous pourrez bien dire de cette réunion", lance Brandi Kruse, une autre créatrice de contenus affiliée au mouvement MAGA (Make America Great Again), en s'adressant à la presse.
"Les mêmes journalistes qui sont dans cette salle nous ont décrits comme des nazis et des fascistes et ils le font depuis des années. Voilà pourquoi +les antifas+ se sentent autorisés à nous attaquer", attaque Savanah Hernandez.
Elle représente l'organisation de jeunes conservateurs Turning Point USA, dont le fondateur et proche allié du président, Charlie Kirk, a été assassiné.
"Je pense qu'ils travaillent en coordination avec certains médias", déclare Donald Trump, à propos de la mouvance antifa.
- "La pire chaîne" -
"Quelle est la pire chaîne de télévision?" demande aussi le président américain à l'un de ses invités, dans les rires.
Puis le républicain de 79 ans, qui multiplie les attaques en justice contre des médias, dresse lui-même une liste, qualifiant la chaîne MSNBC, appréciée des progressistes, de "malade", les chaînes ABC et NBC de "très mauvaises".
Il dit "avoir de l'espoir" pour CBS, où une figure du journalisme "anti-woke", Bari Weiss, vient d'être nommée rédactrice en chef.
Pendant une séance de questions-réponses, Donald Trump s'en prend à une journaliste qui tente de l'interroger sur le Moyen-Orient: "Voilà CNN, d'ailleurs. C'est l'une des pires journalistes ... Je ne veux même pas prendre cette question."
Le président américain s'est beaucoup appuyé pendant sa campagne sur des personnalités des réseaux sociaux acquises à ses idées, et qui ont relayé ses déclarations parfois mensongères.
Une fois revenu à la Maison Blanche, il leur a ménagé de nombreux accès, en les invitant à assister à ses prises de parole dans le Bureau ovale et pour certains à voyager dans l'avion présidentiel.
L'un d'eux, Nick Shirley, dont la chaîne YouTube compte 865.000 abonnés, a commenté la rencontre à la Maison Blanche sur un ton revanchard.
"La presse traditionnelle a échoué. Elle a tellement échoué que les journalistes indépendants sont maintenant devenus la source de la vérité", a-t-il écrit sur X.
R.Chavez--AT