-
Allemagne: ouverture des bureaux de vote dans deux Länder, des scrutins à haut risque pour le chancelier
-
La Russie subit une attaque de drones massive au dernier jour des législatives
-
Ligue 1: un "classique" OM-PSG un peu moins choc
-
Mondiaux de cyclisme: Paul Seixas, le chrono dans la peau
-
Euro de volley: l'homme "Faure" des Bleus
-
Allemagne: des élections régionales à haut risque pour le chancelier Merz
-
Dans la tourmente, Ed Sheeran dénonce la situation à Gaza et exprime des regrets
-
Les Russes aux urnes pour le dernier jour des législatives
-
Moyen-Orient: Washington craint "une escalade rapide" après une attaque sur Ryad
-
Polémique autour de Gaza: sur scène, Ed Sheeran reconnaît "des erreurs"
-
Saint-Pierre-et-Miquelon est "français" répond Macron à Trump à son arrivée dans l'archipel
-
Coupe Davis: le Canada élimine la France
-
Le Danemark soulagé par l'accord sur le Groenland, après les menaces d'annexion de Trump
-
Ligue 1: en démonstration, Lyon éparpille Rennes
-
L'Arabie saoudite dit avoir intercepté un missile tiré par les Houthis vers Ryad
-
Un "front du refus" inédit mobilisé à Arles contre une ligne aérienne THT
-
Women XV Global Series: les Bleues victorieuses des Australiennes au bout d'un scénario fou
-
Les Houthis du Yémen revendiquent une attaque dans la capitale saoudienne
-
Le RN hausse le ton face à la Russie mais est accusé de "double discours"
-
Fumée noire près de l'aéroport de Ryad après des explosions, selon des habitants
-
Angleterre: naufrage d'Arsenal, parfum de crise à Tottenham
-
Top 14: Lyon seul en tête, le Racing 92 se réveille
-
Ebola en RDC: lancement de l'essai clinique du vaccin Ervebo en Ituri
-
Catherine Ringer inhumée à Paris aux côtés de Fred Chichin
-
Des journalistes de CNN et d'autres médias empêchés d'accéder à la Maison Blanche
-
Charles Sapin ne sera plus sur France Inter pour son édito contesté
-
MotoGP: Martin tape du poing sur la table
-
Meurtres de femmes en Afrique du Sud: des habitants se mobilisent pour dire "ça suffit!"
-
Jeux asiatiques: "Profondes excuses" des organisateurs pour avoir joué le mauvais hymne
-
Rugby: le Japon remporte la Coupe des nations du Pacifique face aux Fidji
-
Flammes et fumée noire visibles près de l'aéroport de Ryad, selon des habitants
-
Angleterre: Aston Villa gagne enfin et enfonce Tottenham (3-2), relégable
-
Trump promulgue une loi imposant de nouvelles sanctions contre la Russie
-
Charles Sapin annonce la "suppression" de son édito par France Inter
-
Accord sur le Groenland : Trump crie victoire, les Danois aussi
-
Budget: la dette publique de la France grimpera jusqu'à 121,7% du PIB en 2027, un record
-
Foot: Sandro Mazzola, une carrière entière à l'Inter
-
Russie: "puissantes" cyberattaques au deuxième jour des élections législatives
-
Incendies en Indonésie: la Malaisie envoie des pompiers et des moyens aériens
-
MotoGP: Martin décroche la pole position en Autriche devant Marc Marquez
-
Le Danemark salue l'accord "contraignant" avec Trump sur le Groenland
-
Amazon renonce à la livraison gratuite de livres neufs dans ses casiers automatiques en France
-
L'IA de Google a perpétré des cyberattaques et deviné des identifiants
-
"Pas touche au Kennedy Center": à Washington, une chaîne humaine face aux assauts de Trump
-
Equateur: des hélicos bombardiers d'eau pour éteindre un feu de forêt à Quito
-
Au Texas, des éleveurs déçus par Trump sur la question du boeuf importé
-
Les concerts de Céline Dion, un jackpot qui ne ruisselle pas, déplore la filière musicale
-
Compagnon artificiel, robot stimulateur... L’IA, au chevet des malades d’Alzheimer
-
Coupe Davis: le Canada mène 2-0 d'entrée contre la France
-
La visite du pape dans un lieu d'accueil d'exilés: un "message" avant la présidentielle en France
Deux Chinois ouïghours condamnés à mort pour l'attentat le plus meurtrier de Thaïlande
Deux Chinois ouïghours ont été condamnés à mort jeudi pour avoir mené l'attentat le plus meurtrier de l'histoire de la Thaïlande, dans lequel 20 personnes avaient été tuées en 2015 sur un site religieux de Bangkok.
Yusufu Mieraili et Bilal Mohammed ont été désignés coupables d'avoir placé des explosifs dans le sanctuaire hindou d'Erawan, situé au coeur du quartier commercial de la capitale thaïlandaise.
La charge, apparemment placée dans un sac à dos, avait ravagé la cour du site, où fidèles et touristes étaient rassemblés le 17 août 2015.
Plusieurs touristes chinois avaient été tués. L'explosion avait également fait plus de 100 blessés, au milieu de fragments de scooters et de débris calcinés.
"Les deux hommes ont commis un crime portant atteinte à la sécurité et à la sûreté publiques de la Thaïlande", a déclaré l'un des quatre juges d'un tribunal de Bangkok.
Il a affirmé lors de la longue lecture du verdict, très attendu, qu'il existait "suffisamment de preuves pour conclure que les accusés avaient commis une tentative de meurtre et un meurtre avec préméditation".
Yusufu Mieraili et Bilal Mohammed, qui niaient les faits, comptent faire appel de la décision, selon leur avocat. "Je n'ai rien fait de mal", s'est écrié le premier, en pleurs, à l'énoncé du verdict.
Les deux hommes ont en revanche été acquittés pour une seconde explosion survenue dans le même temps dans un autre quartier de la capitale, sans faire de victimes.
- Procédure retardée -
En cours depuis une décennie, le procès a été longuement retardé en raison de la pandémie de Covid et de difficultés à trouver des traducteurs.
L'attentat avait eu lieu quelques semaines après que la junte alors au pouvoir en Thaïlande avait renvoyé de force 109 Ouïghours en Chine, où cette minorité musulmane fait face à une répression culturelle et religieuse, selon des organisations de défense des droits humains.
Cela laissait penser à un acte de vengeance contre un pays qui avait été un point de transit clé pour les Ouïghours, alors que les dirigeants militaires thaïlandais se rapprochaient de Pékin.
La police avait rapidement désigné 17 suspects, mais seuls Yusufu Mieraili et Bilal Mohammed ont été arrêtés après l'attentat.
Les autorités de la junte avaient été critiquées pour une enquête jugée opaque, qui a semblé s'essouffler peu après l'arrestation des deux Chinois.
Leur procès s'est ensuite ouvert en 2016, mais la procédure, comprenant des centaines de témoignages, a été retardée à plusieurs reprises, notamment parce que leur traducteur a été inculpé dans une affaire de drogue.
En 2017, une Thaïlandaise, Wanna Suansan, a ensuite été arrêtée en lien avec l'attentat après la découverte d'un arsenal de fabrication d'explosif dans un appartement qu'elle a dit sous-louer à des connaissances. Inculpée pour tentative de meurtre, possession de bombes et d'armes, elle a été acquittée en 2024.
Les Ouïghours, une minorité turcophone, sont originaires de la province la plus occidentale de la Chine, le Xinjiang.
Pékin est accusé de violations massives des droits humains dans la région, notamment l'internement d'environ un million d'Ouïghours et d'autres minorités musulmanes. Des accusations rejetées par les autorités chinoises.
La Thaïlande a expulsé des dizaines d'Ouïghours vers la Chine en février 2025, malgré les avertissements d'organisations de défense des droits humains selon lesquelles ils risquaient d'être persécutés à leur retour, suscitant une condamnation des Nations unies.
Le sanctuaire d'Erawan reste un lieu très fréquenté par les touristes, notamment chinois, mais aucun de ceux interrogés par l'AFP avant le verdict n'a dit connaître l'affaire.
"C'est un endroit agréable pour venir prier", a simplement commenté, avant de s'éloigner, un Chinois affirmant s'y rendre "chaque année".
T.Sanchez--AT