-
Venezuela: une figure de l'opposition se rend aux Etats-Unis pour parler "transition démocratique"
-
"Comme en Chine": les Cubains saluent les réformes, les exilés attendent plus
-
L'UE serait-elle prête à accepter un retour du Royaume-Uni?
-
Philippines: après un fort séisme, les coraux et les craintes font surface
-
Les canicules ont un "effet négatif sur la croissance", rappelle le gouverneur de la Banque de France
-
Bolivie: le président Paz décrète l'état d'exception après six semaines de contestation
-
La CFDT en congrès pour affirmer ses revendications avant la présidentielle
-
Top 14: Stade français et Montpellier, deux renaissances pour une place en finale
-
Mondial-2026: Team USA en 16es, le Brésil le Maroc s'en rapprochent
-
Mondial-2026: avec Felix Nmecha, l'Allemagne a stabilisé son milieu de terrain
-
Présidentielle: Retailleau tient meeting, en quête de dynamique avant l'été
-
Bleu, vert, écaillé: nouveau couac dans la rénovation d'un bassin cher à Trump
-
Bolivie: accord entre le gouvernement et la principale centrale syndicale après six semaines de crise
-
Mondial-2026: Team USA se qualifie, la Seleçao élimine Haïti
-
Premier cas de grippe aviaire H5 détecté en Australie
-
La France écrasée par la canicule, interrogations sur la Fête de la musique
-
Brésil: le cacique Raoni dans un état "grave mais stable" selon ses médecins
-
Mondial-2026: après le Mexique, les Etats-Unis se qualifient pour les 16es de finale
-
Royaume-Uni: un mort et des dizaines de blessés dans une collision de deux trains
-
Top 14: sur un nuage et encore en finale, Toulouse écrase le Racing
-
Albanie: manifestation contre un projet immobilier lié à Trump pour le 20e jour consécutif
-
Mondial-2026: Team USA triomphe face à l'Australie et file en seizièmes
-
Top 14: l'éclatante réponse d'Antoine Dupont
-
"Maison Blanche volante": Trump dévoile le nouvel Air Force One donné par le Qatar
-
Le président polonais annonce retirer la plus haute distinction du pays à Zelensky
-
Albanie: 27 manifestants inculpés d'atteintes à l'ordre public
-
Brésil: le cacique Raoni transféré vers un hôpital de Sao Paulo
-
Un musée basé sur l'IA propose une plongée sensorielle dans la forêt amazonienne
-
Détroit d'Ormuz: de nouvelles exigences de l'Iran laissent la reprise en suspens
-
Carmen Cid, une enfant de la guerre d'Espagne au destin britannique
-
Nouveau cessez-le-feu au Liban après de meurtrières violences menaçant l'accord irano-américain
-
Rentrée 2027: Lecornu annonce une heure par semaine d'enseignement à l'IA en seconde
-
Tourisme: l'IA va faciliter les voyages personnalisés, promet le patron de Booking
-
Le footballeur marocain Achraf Hakimi sera jugé pour viol
-
A "Trump Heights", les Israéliens ne tournent pas le dos à Trump malgré l'accord avec l'Iran
-
Le gouvernement veut baisser le remboursement de la "Sécu" sur les actes médicaux
-
Un fleuron français des drones militaires visé par une tentative d'espionnage au profit de la Russie
-
La Bourse de Paris termine la semaine atone
-
Tour de Suisse: Narvaez sous l'orage
-
La canicule s'étend, vigilance rouge en vue dimanche
-
L'émouvant adieu à Marjane Satrapi à Paris
-
Royaume-Uni: Keir Starmer s'accroche au pouvoir face à l'ambitieux Andy Burnham
-
Mondial-2026: Bradley Barcola, la relance au bon moment
-
Nouvel embrasement au Liban: 47 morts côté libanais, quatre soldats israéliens tués
-
Mondial-2026: Pays-Bas contre Suède, comme une affiche de Premier League
-
Robots, souveraineté et climatisation: Le Pen et Mélenchon en tour de chauffe à Vivatech
-
Ponchos rouges et wiphalas au coeur de la contestation paysanne en Bolivie
-
"Faut s'habituer": à Moscou, après l'attaque ukrainienne massive, la crainte d'une répétition
-
Duralex: la recherche de repreneurs est lancée, date limite fixée au 6 août
-
Le miraculé de l'Everest raconte comment il s'en est sorti
Iran: Narges Mohammadi "entre la vie et la mort", selon ses soutiens
Narges Mohammadi, lauréate du prix Nobel de la paix en 2023 et détenue en Iran depuis décembre, risque de mourir si elle ne reçoit pas de soins de façon urgente, après une grave détérioration de son état de santé, ont affirmé mardi ses soutiens.
La militante des droits humains de 54 ans avait été transférée début mai de la prison de Zanjan (nord) à un hôpital de la région après "deux épisodes de perte totale de conscience et une crise cardiaque", selon un communiqué de sa fondation publié vendredi.
"Nous n'avons jamais eu aussi peur pour la vie de Narges, elle risque à tout moment de nous quitter", a déclaré mardi son avocate Me Chirinne Ardakani lors d'un point presse de son comité de soutien à Paris.
"On ne se bat pas que pour sa liberté, on se bat pour que son coeur continue de battre", a-t-elle ajouté.
Elle a évoqué à ce sujet le sort du dissident chinois et lauréat du prix Nobel de la paix Liu Xiaobo, mort en détention médicale en 2017, et celui de l'opposant russe Alexeï Navalny, mort dans une prison russe en 2024.
Le responsable du Moyen-Orient à Reporters sans frontières (RSF), Jonathan Dagher, a aussi affirmé qu'elle se trouvait "entre la vie et la mort".
"Il faut agir avant que ce soit trop tard", a-t-il insisté.
- "Méconnaissable" -
Les deux jumeaux de Mme Mohammadi, Ali et Kiana Rahmani, qui vivent et étudient à Paris, n'ont pas vu leur mère depuis plus de dix ans et ont reçu le prix Nobel en son nom alors qu'elle était en prison.
Les enfants n'étaient pas présents mais une déclaration a été lue lors de la conférence de presse, dans laquelle Kiana dénonce le fait que sa mère reçoive des soins "minimaux" et qu'elle soit "constamment sous surveillance".
L'avocate a exhorté Emmanuel Macron à adopter une ligne plus ferme dans cette affaire.
"Nous attendons du président une position forte. Je ne pense pas que ce soit excessif" de faire une telle demande, a déclaré l'avocate.
Mme Mohammadi a perdu 20 kg en prison, a des difficultés à s'exprimer et est actuellement "méconnaissable" par rapport à son état avant sa dernière arrestation, selon elle.
Les soutiens de la militante souhaitent qu'elle soit transférée à Téhéran pour être soignée par son équipe médicale personnelle.
Dans un communiqué, la secrétaire générale d'Amnesty International a déclaré que les autorités iraniennes mettaient la vie de Mme Mohammadi "en danger en la soumettant à la torture ou à d'autres mauvais traitements par un refus délibéré de soins médicaux spécialisés, appropriés et fournis en temps utile".
Agnès Callamard a affirmé que la "détenue d'opinion" avait besoin de soins d'urgence dans un hôpital à Téhéran.
Narges Mohammadi, dont les plus de deux décennies de militantisme ont été récompensées par le prix Nobel de la paix en 2023, a été arrêtée le 12 décembre à Mashhad (est) après avoir critiqué les autorités religieuses iraniennes lors d'une cérémonie funéraire.
En février dernier, elle a été condamnée à six années de prison pour atteinte à la sécurité nationale et un an et demi d'emprisonnement pour propagande contre le système islamique de l'Iran.
Ces 25 dernières années, Mme Mohammadi a été à plusieurs reprises incarcérée pour son engagement contre la peine de mort et le code vestimentaire strict imposé aux Iraniennes.
M.King--AT