-
VIH: un patient en rémission grâce à un coup de chance exceptionnel
-
Trump menace l'Iran de détruire tout navire militaire forçant le blocus des ports
-
La visite historique du pape en Algérie perturbée par une charge de Trump
-
A l'aéroport de Nice, un terminal étendu pour toujours plus de passagers
-
SCANDIC COIN — цифровая валюта в рамках закрытой экосистемы
-
Loi sur le 1er-Mai: CFDT et CGT refusent de négocier avec le gouvernement
-
Présidentielle au Pérou: la droite en tête dans un scrutin prolongé après des défaillances
-
Législatives partielles au Canada: Carney sur le point d'obtenir une majorité
-
SCANDIC COIN, une monnaie numérique au sein d'un écosystème fermé
-
La Bourse de Paris toujours suspendue à la géopolitique, avant les premiers résultats d'entreprises
-
Bruno Lafont, ex-patron de Lafarge désormais derrière les barreaux
-
LVMH: ventes en recul au 1T, pénalisées notamment par la guerre au Moyen-Orient
-
Carrefour veut passer une cinquantaine de magasins en location-gérance cette année
-
Ce que dit le jugement condamnant Lafarge pour financement du terrorisme en Syrie
-
Des rassemblements d'avocats partout en France contre la réforme de la justice criminelle
-
Trump menace de détruire tout navire militaire iranien forçant le blocus américain des ports
-
"J'ai mes règles en ce moment": comment les sportives lèvent le tabou du cycle menstruel
-
En Hongrie, Peter Magyar promet un "changement complet de régime"
-
Wall Street ouvre en baisse, minée par l'annonce d'un blocus des ports iraniens
-
Prêt-à-porter: un fond d'investissement pour reprendre les doudounes JOTT
-
Bouillons, gare à l'état d'ébullition
-
Les Etats-Unis s'apprêtent à bloquer les ports iraniens, Téhéran crie à la "piraterie"
-
Britney Spears a entamé une cure de désintoxication
-
Moyen-Orient: la Bourse de Paris en repli avant le blocus annoncé des ports iraniens
-
Après le départ d'Orban, le dégel avec l'UE ?
-
Punaises de lit: un insecticide interdit en France continue à circuler et a fait quatre morts, alertent les autorités sanitaires
-
Au début d'une visite historique en Algérie, Léon XIV appelle au "pardon"
-
Lafarge reconnu coupable de financement du terrorisme en Syrie
-
Ligue des champions: le PSG doit assurer ses arrières
-
Au festival Coachella, Karol G appelle les Latinos à "ne pas avoir peur"
-
Champions Cup: Bordeaux-Bègles, c'est sérieux devant aussi
-
Sous le feu des critiques de Trump, le pape Léon entame une visite historique en Algérie
-
Aux Etats-Unis, la pellicule perdue d'un trésor du cinéma français retrouvée dans un grenier
-
Les Philippines accusent la Chine d'avoir empoisonné des eaux disputées
-
Basic-Fit: les données d'un million de clients compromises, dont des "coordonnées bancaires"
-
Peter Magyar, l'homme du sérail tombeur de Viktor Orban
-
Moyen-Orient: les Bourses d'Europe ouvrent en repli, Paris -0,94%, Londres -0,56%, Francfort -0,96%
-
Pérou : second tour en vue pour Fujimori qui salue une victoire sur "l'ennemi" de gauche
-
Les sites archéologiques grecs face au défi du changement climatique
-
Sanchez presse la Chine de corriger le déséquilibre commercial "intenable" avec l'UE
-
L'Iran a exécuté au moins 1.639 personnes en 2025, un record depuis 1989, selon des ONG
-
NBA: Toronto en play-offs, fin de la saison régulière
-
Les Etats-Unis veulent bloquer lundi les ports iraniens
-
Œuvres pillées durant la colonisation: l'Assemblée examine une loi très "attendue" pour faciliter les restitutions
-
La Colombienne Karol G promet de faire danser Coachella pour clore le week-end
-
Présidentielle au Pérou: Fujimori en tête, des bureaux rouvrent lundi après des ratés
-
Jugement pour Lafarge, accusé de financement du terrorisme en Syrie
-
Une visite historique: le pape attendu en Algérie, terre de Saint Augustin
-
Golf: doublé de McIlroy au Masters après un nouveau dimanche à rebondissements
-
Présidentielle au Pérou: la candidate de droite Keiko Fujimori en tête après un vote chaotique
La visite historique du pape en Algérie perturbée par une charge de Trump
Une visite historique en Algérie, perturbée par un président américain à des milliers de kilomètres de là: le pape a dit lundi ne pas avoir "peur" de l'administration américaine, après une attaque de Donald Trump en raison de son engagement contre la guerre au Moyen-Orient.
Dans l'avion le menant de Rome à Alger, première étape d'une tournée de 11 jours dans quatre pays d'Afrique, Léon XIV a affirmé qu'il n'avait pas "l'intention d'entrer dans un débat" avec Donald Trump.
La veille, dans un contexte international tendu par la guerre, ce dernier s'était livré à une diatribe contre le pape, disant ne pas être "un grand fan" de lui.
Il l'a accusé pêle-mêle de soutenir le programme d'armement nucléaire iranien, de s'être opposé à l'opération militaire américaine au Venezuela en janvier et de rencontrer des sympathisants de l'ex-président démocrate Barack Obama, entre autres.
Lundi, il est revenu à la charge, refusant de présenter des excuses et estimant que Léon XIV "faisait preuve d'une grande faiblesse".
"Le message est toujours le même: promouvoir la paix", a-t-il dit. "Je n'ai pas peur, ni de l'administration Trump, ni de m'exprimer haut et fort sur le message de l'Evangile".
Réputée proche de Donald Trump, la Première ministre italienne Giorgia Meloni a jugé "inacceptables" ses propos sur le pape.
"Le pape est le chef de l'Eglise catholique, et il est juste et normal qu'il invoque la paix et qu'il condamne toute forme de guerre", a-t-elle dit.
Les évêques italiens et américains ont eux aussi apporté leur soutien à Léon XIV. Même le président iranien, Massoud Pezeshkian, lui a adressé un message sur X, condamnant "l'insulte faite à Votre Excellence au nom de la grande nation iranienne".
- "Esprit réconcilié" -
A Alger, Léon XIV a été accueilli avec les honneurs. Au premier jour de sa visite de deux jours, il a rendu hommage, devant le monument des martyrs à Alger, aux victimes de la sanglante guerre d'indépendance contre la France (1954-62), un geste de reconnaissance de la douloureuse histoire nationale.
Par un temps pluvieux, il y a déposé une gerbe de roses blanches avant de se recueillir en silence quelques instants.
La "paix qui permet d'envisager l'avenir avec un esprit réconcilié n'est possible que par le pardon", a-t-il déclaré en anglais, appelant à ne "pas ajouter du ressentiment au ressentiment, de génération en génération".
Depuis l'élan du mouvement prodémocratie Hirak en 2019, qui réclamait des réformes profondes et plus de transparence, les autorités algériennes ont repris le contrôle de l'espace public, dénoncent des ONG de défense des droits humains.
- Haute sécurité -
L'après-midi, le pape a visité la Grande Mosquée, complexe monumental au plus haut minaret du monde (267 mètres), avant de se rendre à la basilique Notre-Dame d'Afrique, qui surplombe la baie d'Alger.
La basilique symbolise "une Eglise faite de pierres vivantes" où "la communion entre chrétiens et musulmans se construit", a lancé Léon XIV au cours d'une célébration à dimension interreligieuse.
L'islam sunnite est religion d'Etat en Algérie, où les catholiques représentent moins de 0,01 % des 47 millions d'habitants.
Léon XIV s'est aussi recueilli en privé dans la chapelle des 19 "martyrs d'Algérie", des prêtres et religieuses assassinés pendant la décennie noire de guerre civile (1992-2002).
Ce déplacement ouvre la première grande tournée internationale du pape de 70 ans qui le conduira ensuite au Cameroun, en Angola et en Guinée équatoriale (13-23 avril), un périple de 18.000 km à l'agenda très dense.
Malgré des routes ornées de fleurs et de drapeaux jaune et blanc du Vatican, la visite a débuté par des séquences très protocolaires et sous haute sécurité, sans contact avec la population, loin des traditionnels bains de foule au contact des fidèles.
Mardi, le pape se rend à Annaba (est), l'ancienne Hippone, ville de Saint Augustin dont la pensée irrigue son pontificat.
N.Walker--AT