-
Tour de Catalogne: Vernon gagne la 4e étape au sprint devant Godon, toujours leader
-
Un bébé singe doré est né au ZooParc de Beauval, une première hors d'Asie
-
Résolution de l'ONU sur l'esclavage africain : en Afrique de l'Ouest, un "moment historique" et des doutes
-
Dans l'espace, les spermatozoïdes ont du mal à trouver leur chemin
-
Les Etats-Unis attaquent l'OMC au premier jour de sa conférence ministérielle
-
Paul McCartney annonce la sortie d'un nouvel album à 83 ans
-
Un mort et des blessés en Israël après une vague de frappes d'Iran et du Liban
-
Les alliés de Washington du G7 poussent à la désescalade
-
Près de trois mois après sa capture, Maduro de retour devant la justice américaine
-
Renaissance ou exil: en Hongrie, l'avenir des médias indépendants suspendu aux élections
-
Comment des activistes aux Etats-Unis aident des Iraniens à accéder aux terminaux Starlink
-
Kaboul enterre des victimes d'une frappe pakistanaise, des proches toujours sans réponse
-
L'ex-policier français soupçonné d'un double féminicide présenté à un juge au Portugal
-
Décharges sauvages de Nestlé: les parties civiles demandent des analyses complémentaires
-
Course à la Lune: comment la Chine défie l'Amérique
-
Mondiaux de patinage: Kaori Sakamoto, le temps des adieux
-
Un bicorne de Napoléon Ier sorti de l'oubli bientôt exposé près de Paris
-
Wall Street ouvre en baisse, toujours guidée par les cours du pétrole
-
L'Afrique du Sud écartée du G7 en France sous pression américaine, selon Pretoria
-
Cinq morts dans des frappes israéliennes au Liban, le Hezbollah intensifie ses attaques
-
L'OMC lance sa conférence ministérielle à Yaoundé dans un contexte de crise
-
Black Friday: un tiers des commerçants en ligne trichent selon l'UE
-
Thales, Exail: des systèmes français de lutte antimines sous-marines
-
Vidéo générée par l'IA: ByteDance (TikTok) déploie SeeDance 2.0 à l'international
-
F1: Hamilton conquérant, Verstappen défaitiste avant le Grand Prix du Japon
-
La guerre au Moyen-Orient pourrait créer un "stress systémique" sur les marchés, selon le vice-président de la BCE
-
Protection des mineurs: l'UE épingle des sites pornographiques et enquête sur Snapchat
-
Les eurodéputés valident l'accord commercial avec les États-Unis, avec de fortes réserves
-
Droits télé/LFP: Nasser al-Khelaïfi (PSG) visé par un signalement d'Anticor
-
L'Iran ignore les menaces de Trump, Israël tue un cadre militaire
-
Arrivée de pétrole russe aux Philippines en "état d'urgence énergétique"
-
Le Parlement européen approuve la création de "hubs de retour" pour migrants
-
Le Bélarus et la Corée du Nord signent un "traité d'amitié et de coopération"
-
Pyrénées: la population d'ours poursuit sa croissance mais s'appauvrit génétiquement
-
Meta: le conseil de surveillance met en garde contre le fact-checking fait par les utilisateurs
-
Dans le nouveau Népal de la Gen Z, l'incontournable Rabi Lamichhane
-
Face au ralentissement des dons, Greenpeace France va supprimer un quart de ses effectifs
-
La Bourse de Paris fléchit face aux incertitudes autour du Moyen-Orient
-
Une femme annonce avoir porté plainte contre Patrick Bruel pour une agression sexuelle en Belgique
-
UE : un avis scientifique recommande une "large restriction" des polluants éternels
-
En Somalie, le football se féminise petit à petit
-
40% des stations-service indépendantes risquent de fermer (Mobilians)
-
Miami: Fils en demi-finale après avoir sauvé 4 balles de match dans un duel dingue
-
NBA: Doncic toujours bouillant, Wembanyama gagne sans transpirer
-
Birmanie: un an après, les plaies du séisme restent ouvertes
-
Trump affirme que l'Iran veut un accord pour mettre fin à la guerre
-
Le Parlement européen en passe d'approuver des "hubs de retour" pour migrants
-
Tout en diversifiant ses alliances, l'UE veut préserver son accord commercial avec Trump
-
L'OMC évoque l'avenir du commerce mondial à Yaoundé sur fonds de tensions au Moyen-Orient
-
Près de trois mois après sa capture, Maduro revient devant la justice américaine
Près de trois mois après sa capture, Maduro de retour devant la justice américaine
Le président vénézuélien déchu Nicolas Maduro comparait jeudi devant un tribunal de New York, sa deuxième apparition publique depuis sa spectaculaire capture début janvier par les Etats-Unis.
Peu après 4H00 du matin, un important convoi policier a conduit l'ancien chef d'Etat de 63 ans et son épouse Cilia Flores, 69 ans, depuis la prison de Brooklyn où ils sont détenus au tribunal fédéral du district sud de Manhattan.
Là, des dizaines d'opposants et partisans de l'ex-chef d'Etat se sont rassemblés, à quelques mètres les uns des autres.
"Nous sommes désespérément en quête de la moindre forme de justice pour tout ce que nous avons traversé", a rapporté à l'AFP Carlos Egana, éducateur vénézuélien de 30 ans qui brandit un mannequin grimaçant à l'effigie de Nicolas Maduro. "Et le fait que cela se produise, que ce soit ici aux Etats-Unis ou ailleurs, est une raison de s'en réjouir."
Pas loin d'eux, des militants de petites organisations de gauche brandissent des pancartes hostiles à la politique de Donald Trump : "Du Venezuela à l'Iran, assez de sanctions et de bombes !".
Une brève bousculade a éclaté dans la matinée entre des membres des deux groupes, jusqu'à ce que la police intervienne, a constaté un journaliste de l'AFP.
Nicolas Maduro ne s'est pas exprimé depuis une première audience devant le même tribunal le 5 janvier, au cours de laquelle lui et sa femme ont été formellement inculpés de trafic de drogue, motif officiel de leur capture.
- "Prisonnier de guerre" -
Combatif, il s'était alors présenté comme "le président de la République du Venezuela" en exercice, "kidnappé" par les Etats-Unis, se définissant dès lors comme un "prisonnier de guerre".
S'exprimant jeudi devant la presse à l'occasion d'une réunion à la Maison Blanche, Donald Trump a déclaré que "d'autres affaires seront portées devant les tribunaux" contre l'ex-chef d'Etat, sans donner davantage de précisions.
Depuis son arrivée sur le sol américain, le 3 janvier, Nicolas Maduro et sa femme sont incarcérés au Metropolitan Detention Center (MDC) de Brooklyn, prison fédérale connue pour son insalubrité et sa gestion défaillante.
Seul dans sa cellule, sans accès à internet et aux journaux, celui que certains de ses codétenus appellent "le président" lit la Bible, selon son entourage.
Il fait aussi "de l'exercice", a affirmé depuis Caracas son fils, le député Nicolas Maduro Guerra dit "Nicolasito" (petit Nicolas).
L'audience de jeudi vise principalement à résoudre des questions de procédure, préalablement à tout début d'examen au fond.
Poursuivi aux Etats-Unis pour quatre chefs d'accusation, dont narcoterrorisme, l'ex-chef d'Etat est accusé d'avoir protégé et promu un vaste trafic de drogue, en s'alliant notamment avec des mouvements de guérilla et des cartels criminels considérés comme "terroristes" par Washington.
Son épouse fait face à trois chefs d'accusation.
Alors que les deux plaident non coupable, leurs avocats demandent une annulation de l'acte d'accusation.
Au cœur de leur argumentation : l'administration américaine empêche l'Etat vénézuélien de payer les frais de défense du couple, du fait des sanctions internationales qui pèsent sur leur pays.
Selon la défense, interdire à un accusé l'accès à un avocat de son choix est une violation d'un droit garanti par le sixième amendement de la Constitution américaine. Le parquet estime au contraire que le couple dispose d'assez de ressources pour payer lui-même.
Chargé de trancher ce premier litige (puis, à une date qui n'a pas encore été arrêtée, de conduire le procès de l'ancien chef d'Etat) : le juge Alvin Hellerstein, un vétéran de la justice new-yorkaise âgé de 92 ans.
Rompu aux gros dossiers médiatiques, il est chargé depuis plus de dix ans de la vaste affaire de trafic de drogue dans laquelle est inculpé Nicolas Maduro, qui a déjà abouti à la condamnation de l'ancien chef des services de renseignements du Venezuela, Hugo Armando Carvajal.
Depuis la capture du couple, l'ancien chauffeur de bus qui avait succédé à Hugo Chavez et dirigé le pays pendant 12 ans a été contraint de laisser la place à celle qui était sa vice-présidente, Delcy Rodriguez.
Cette dernière multiplie depuis les concessions et gestes d'apaisement à l'égard des Etats-Unis, tandis que Donald Trump répète à l'envi que c'est lui qui dirige désormais de facto le pays depuis Washington.
O.Brown--AT