-
Miami, porte d'entrée hispanique pour le padel aux Etats-Unis
-
Ligue 1: un doublé de Dembélé compense une boulette de Safonov pour Paris contre Toulouse
-
Engagé dans une guerre coûteuse, Trump veut porter les dépenses militaires à un niveau stratosphérique
-
Crise énergétique : la gratuité des transports en commun instaurée à Islamabad
-
Propos contre le maire de Saint Denis: "insupportables et indignes" pour Bergé
-
Rejet des accusations de harcèlement de l'actrice américaine Blake Lively contre Justin Baldoni
-
Le Japon veut faire des eaux usées une énergie propre
-
L'enquête sur la rémunération du patron des JO Tony Estanguet classée sans suite
-
Cadmium: Le Creuset visé par une enquête préliminaire dans l'Aisne
-
Italie: Netflix pourrait devoir rembourser des augmentations d'abonnements
-
Lescure demande à la Commission d'enquêter sur les marges des raffineries européennes
-
Cuba: premières libérations après l'annonce de la grâce de 2.000 prisonniers
-
Entendue deux fois en deux jours, Rima Hassan dénonce un "harcèlement judiciaire"
-
"Panama papers": 271 millions d'euros mis en recouvrement par le fisc français depuis les révélations
-
En Iran, des ingénieurs pleurent leur plus grand pont, bombardé par Trump
-
Taxes sur les carburants: le gouvernement donne des chiffres pour démonter l'idée d'une "cagnotte"
-
Ukraine : dix morts dans des frappes russes, Zelensky dénonce une "escalade"
-
Périscolaire à Paris: Grégoire veut frapper fort pour rétablir la confiance des familles
-
Supercalculateurs et IA : Bull veut accélérer et recruter 500 personnes
-
L'Iran affirme avoir abattu un avion américain et en chercher l'équipage
-
L'eurodéputée Rima Hassan de nouveau entendue par la police après sa garde à vue
-
Crise énergétique: le Pakistan instaure la gratuité des transports en commun à Islamabad
-
Mondial-2026: l'Italie en reconstruction, Gattuso démissionne à son tour
-
Pâques: Léon XIV a appelé Zelensky et Herzog
-
L'Iran cible Israël, Trump menace les infrastructures iraniennnes
-
Grèce: le gouvernement éclaboussé par le scandale de fraude aux aides agricoles de l'UE
-
Bandai ouvre sa première boutique à Paris, en partenariat avec King Jouet
-
Toyota bZ7 : Le luxe électrique en Chine
-
Supercalculateurs et IA: Bull annonce la création de 500 emplois en 2026
-
L'Ukraine visée par près de 500 drones et missiles russes en plein jour
-
Surpêche de maquereaux : le ministère augmente les quotas pour les pêcheurs amateurs
-
EasyJet: appel à la grève en France le 6 avril, lundi de Pâques
-
Farandou appelle les jeunes à rejoindre les métiers de l'industrie de défense
-
Surf: la nouvelle génération française à l'assaut du tour pro
-
L'Europe sous pression face à la flambée du coût des engrais
-
Israël ciblé par l'Iran, Trump menace les infrastructures iraniennnes
-
Macron promeut à Séoul sa "coalition des indépendants" face à Trump et la Chine
-
Snowboard: un 5e titre mondial et le rêve des JO pour la star du freeride Victor de Le Rue
-
Cuba annonce la grâce de 2.010 prisonniers pour Pâques
-
Champions Cup: Toulon n'est "pas abattu mais surtout frustré", juge l'ailier Gaël Dréan
-
Birmanie: le chef de la junte reste au pouvoir comme président
-
En Hongrie, la vague citoyenne de Tisza "déferle" à l'approche des élections
-
Birmanie: Min Aung Hlaing, du coup d'Etat à la présidence
-
Entre fascination et flops: comment l'IA chamboule les agences publicitaires
-
L'Espagne perd le sable de ses plages, les villes du littoral se réinventent
-
Sous la terre polonaise, un trésor: cuivre et argent pour alimenter la révolution technologique
-
Dorothée, l'idole des enfants devenus grands, sur scène après 16 ans d'absence
-
Microsoft investit 10 milliards de dollars dans des centres de données au Japon
-
Ligue 1: le PSG veut conserver sa sérénité retrouvée pour la dernière ligne droite
-
Champions Cup: l'UBB et Toulouse pour se retrouver en quarts, Castres pour l'exploit
Au Venezuela, une militante des droits humains détenue depuis un an
Incarcérée depuis un an, la militante vénézuélienne des droits humains Rocio San Miguel, 58 ans, va passer dimanche un triste anniversaire dans l'attente de son procès pour "terrorisme" et "trahison", qui devrait commencer la semaine prochaine.
Les autorités accusent Mme San Miguel, experte militaire et directrice de l'ONG Control Ciudadano, d'être impliquée dans un prétendu complot visant à assassiner le président Nicolas Maduro. Des accusations que sa défense nie en bloc.
La militante ne peut recevoir que des visites de sa fille de 25 ans et attend d'être opérée d'une épaule cassée. Sa défense est assurée par un avocat commis d'office, qui lui a été imposé. La justice l'empêche d'être accompagnée par des avocats en qui elle a confiance.
- Arrestation il y a un an -
Mme San Miguel, qui a les nationalités vénézuélienne et espagnole, a été arrêtée le 9 février 2024 dans la zone d'immigration de l'aéroport de Caracas. A ce moment-là, elle était en compagnie de sa fille Miranda Diaz, qui a été brièvement détenue et se trouve en liberté conditionnelle.
Les procureurs relient Rocio San Miguel au "Brazalete blanco" (Brassard ou bracelet blanc), un prétendu complot visant à attaquer une base militaire dans le Tachira, un Etat frontalier de la Colombie, puis le président Nicolas Maduro.
Son ex-compagnon, un officier militaire à la retraite, a également été accusé d'être impliqué.
Mme San Miguel est détenue à l'Hélicoïde, prison redoutée et gérée par les services de renseignement que les organisations de défense des droits humains qualifient de "centre de torture".
- Procès -
Le procès devrait s'ouvrir mardi. La première audience était prévue en décembre mais a été reportée.
Le tribunal a fait valoir que Mme San Miguel n'avait pas été transportée au Palais de justice, ce qui est une cause fréquente de retards dans les procès contre des opposants.
Rocio San Miguel, elle-même avocate, a insisté pour pouvoir désigner ses conseils mais sa représentation est confiée jusque-là au bureau du défenseur public.
Là aussi, il s'agit d'une situation courante dans les affaires "politiques". Les commis d'office sont au mieux sous pression et dans le pire des cas au service du procureur, selon d'autres avocats interrogés par l'AFP.
Me Juan Gonzalez Taguaruco, qui a la confiance de Mme San Miguel, espère pouvoir remplacer le commis d'office mardi au début de l'audience et ainsi avoir accès au dossier, a-t-il expliqué à l'AFP, affirmant vouloir "soutenir" la militante "de toutes les manières possibles".
Outre la "trahison" et le "terrorisme", elle est accusée de "conspiration", "d'association de malfaiteurs et tentative d'assassinat" contre M. Maduro et Freddy Bernal, gouverneur pro-pouvoir du Tachira.
Nicolas Maduro, qui dénonce régulièrement des complots et tentatives de déstabilisation, l'avait déjà accusée en 2014 d'être impliquée dans "un soulèvement militaire".
A part sa fille, trois autres membres de la famille de Mme San Miguel ont été placés en détention, puis libérés sur parole.
- Conditions de détention -
Des photos de Rocio San Miguel recevant des soins médicaux ont circulé en décembre: on la voit vêtue d'un t-shirt vert, tenir une pancarte donnant la date du jour ou se faire prendre la tension artérielle.
A l'époque, elle souffrait déjà de la même fracture, qui nécessite une intervention chirurgicale n'ayant pas encore eu lieu.
"Elle ne reçoit que des analgésiques et sa capacité à s'habiller, à se laver et à manger est très limitée", a relaté Me Taguaruco. Selon lui, l'avocat commis d'office avait promis de demander sa libération au moins provisoire pour qu'elle puisse subir cette intervention chirurgicale.
"La façon dont elle a pu supporter tout ce qui s'est passé est admirable", a souligné Me Taguaruco.
La fille de Mme San Miguel lui apporte des médicaments ainsi que de la nourriture chaque fois qu'elle lui rend visite, entre une et deux fois par semaine, pour une durée pouvant aller jusqu'à trois heures.
Le placement en détention de la militante a eu lieu cinq mois avant l'élection présidentielle qui a vu le président Maduro être déclaré vainqueur, alors que l'opposition crie à la fraude et revendique la victoire.
Plus de 2.400 personnes ont été arrêtées lors de la crise post-électorale qui a fait 28 morts et 200 blessés.
Le Venezuela totalise plus de 18.000 arrestations pour motifs politiques depuis 2014, selon l'ONG Foro Penal, qui dénombre 1.196 personnes toujours derrière les barreaux.
G.P.Martin--AT