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Géorgie: nouvelles manifestations pro-UE, malgré les menaces du pouvoir
Des milliers de manifestants pro-UE sont descendus jeudi soir dans les rues de Tbilissi pour une huitième nuit de mobilisation contre le pouvoir, accusé de freiner les ambitions européennes du pays, et qui a lui juré d'anéantir l'opposition.
Le discours de plus en plus ferme du gouvernement, la dispersion par la force de précédents rassemblements et l'arrestation de plusieurs chefs de l'opposition n'ont jusqu'à présent pas entamé la détermination des manifestants.
Ils étaient de nouveaux plusieurs milliers jeudi soir près du parlement, certains brandissant des pancartes sur lesquelles était écrit: "Votre répression vous achèvera", sous le regard de la police anti-émeute positionnée près du parlement, ont constaté des journalistes de l'AFP.
La participation au début du rassemblement était toutefois plus faible que lors des soirs précédents.
"C'est horrible. Il se passe vraiment de mauvaises choses", a déclaré Mano, une jeune femme de 23 ans qui n'a pas voulu donner son nom famille, en référence à la répression du pouvoir. "Ce gouvernement doit changer, car il ne se soucie pas de nous, ni des générations futures".
Comme lors des sept nuits précédentes, des manifestants ont tapé sur les barrières métalliques qui bloquent l'entrée du parlement, ont brandi des drapeaux de l'UE et ont fait retentir des klaxons.
Nini Tchourghoulia, étudiante en histoire de 19 ans, enveloppée dans un drapeau géorgien blanc et rouge, a dit craindre que le mouvement ne s'essouffle, même si elle reste déterminée à manifester. "Nous finirons par gagner", veut-elle croire.
- Menaces -
Confronté à ce mouvement de protestation, le gouvernement, accusé de dérive autocratique prorusse par ses détracteurs, a encore musclé jeudi sa rhétorique, après l'arrestation la veille de trois meneurs de l'opposition.
"Nous ferons tout le nécessaire pour éradiquer complètement le libéralo-fascisme" de l'opposition, a juré lors d'une conférence de presse le Premier ministre Irakli Kobakhidzé, en accusant à nouveau -- sans fournir de preuves -- la contestation de fomenter une révolution et d'être financée depuis l'étranger.
Il s'en est également pris au chef de la diplomatie américaine Antony Blinken qui a condamné mercredi la "violence injustifiée" du pouvoir en Géorgie, disant espérer un changement de position avec l'arrivée aux commandes de Donald Trump en janvier.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a annoncé dans la matinée des sanctions contre 19 responsables géorgiens, dont M. Kobakhidzé, et le milliardaire Bidzina Ivanichvili, homme fort du pays accusé de tirer les ficelles de la politique nationale.
La Géorgie traverse une grave crise politique depuis les législatives du 26 octobre, remportées par le parti au pouvoir du Rêve géorgien, mais dénoncées comme truquées par ses opposants.
Six des sept précédentes nuits de manifestations à Tbilissi ont été dispersées à coup de canons à eau et de gaz lacrymogène, tandis que des protestataires tiraient des feux d'artifices sur les policiers et tentaient de les aveugler à coup de lasers.
Près de 300 personnes ont été interpellées et 143 policiers ont été blessés depuis le début du mouvement, selon le ministère de l'Intérieur.
- Des meneurs arrêtés -
Mercredi, les autorités ont perquisitionné les bureaux du parti d'opposition Droa. Des policiers cagoulés y ont brutalisé puis embarqué Nika Gvaramia, le dirigeant d'un autre parti allié, Akhali, selon des images de la chaîne de télévision indépendante Pirveli.
Selon cette chaîne, deux autres dirigeants de l'opposition, Alexandre Elisachvili et Zourab Datounachvili, ont été arrêtés.
Le ministère de l'Intérieur a aussi rapporté l'arrestation de sept personnes accusées d'avoir "organisé" des violences lors des manifestations. Elles encourent jusqu'à neuf ans de prison.
Le principal parti d'opposition géorgien, le Mouvement national uni (MNU) de l'ex-président emprisonné Mikhaïl Saakachvili, a dénoncé "une campagne de terreur et de répression".
Le Premier ministre Kobakhidzé a assuré que les Géorgiens l'avaient "mal compris" et que l'intégration européenne "progressait", en dépit du report qu'il a lui-même annoncé.
Le commissaire géorgien aux droits humains, Levan Ioseliani, a pour sa part accusé la police de violenter les manifestants "de façon punitive".
Des hauts fonctionnaires géorgiens ont commencé en outre à exprimer leur opposition au gouvernement en claquant la porte.
H.Gonzales--AT