-
Fuite des échanges Lavrov-Szijjarto : la Hongrie dénonce une "ingérence"
-
Foot: Tottenham mise sur Roberto De Zerbi pour l'opération maintien
-
La guerre au Moyen-Orient fait sentir ses premiers effets sur les prix en France
-
La moitié des Français se rend sur YouTube au moins une fois par semaine
-
Clap de fin pour Alinea, quelque 1.200 emplois supprimés
-
Paiements: face à Visa et Mastercard, le réseau français CB veut défendre la souveraineté européenne
-
Allemagne : la baleine de nouveau coincée sur la côte baltique
-
Le Sénégal promulgue une loi doublant les peines de prison pour homosexualité
-
Moyen-Orient: les marchés mondiaux tiennent bon à défaut d'y voir clair
-
Le roi Charles III en visite d'Etat aux Etats-Unis fin avril
-
Un pétrolier russe arrive à Cuba en plein blocus énergétique des Etats-Unis
-
Approvisionnement maritime: l'Asie "souffrira le plus" de la guerre au Moyen-Orient (Kpler à l'AFP)
-
Chocolat et sel, l'alliance au-dessus de tout soupçon
-
Grève dans l'Éducation: autour de 10% de grévistes selon le ministère, jusqu'à trois fois plus selon les syndicats
-
Le ministre hongrois des Affaires étrangères assume œuvrer pour les intérêts russes
-
L'enseigne d'ameublement Alinea en liquidation judiciaire, quelque 1.200 emplois supprimés
-
New Delhi met en scène sa politique de réinsertion des rebelles maoïstes
-
Moyen-Orient: les marchés mondiaux tiennent bon malgré l'incertitude
-
Le gouvernement saisit l'Ordre national des médecins sur une éventuelle dissolution de l'Ordre parisien
-
L'inflation dans la zone euro bondit à 2,5% sur un an en mars, attisée par le conflit au Moyen-Orient
-
Frappes tous azimuts contre des installations iraniennes après des menaces de Trump
-
Le prix de l'essence atteint 4 dollars le gallon aux Etats-Unis, au plus haut depuis 2022
-
Des responsables européens en Ukraine pour commémorer le massacre de Boutcha
-
Nouveaux réacteurs d'EDF: l'UE ouvre une enquête sur les aides de l'Etat français
-
La Bourse de Paris prudente en l'absence de signes de désescalade au Moyen-Orient
-
Allemagne : la baleine disparue refait surface en mer Baltique
-
Revalorisations, nouvelles missions: accord conclu entre les infirmières libérales et l'Assurance maladie
-
Arrêt du jeu vidéo "The Crew": Ubisoft assigné en justice par une association de consommateurs
-
Le cerveau en surchauffe, ou quand l'IA submerge l'humain
-
Allemagne: le marché du travail atone sans élan printanier
-
Macron arrive à Tokyo, le conflit au Moyen-Orient en toile de fond
-
Un suspect dans l'attaque au cocktail Molotov contre un centre russe à Prague interpellé
-
Allemagne: la baleine échouée sur la côte Baltique s'est libérée et a disparu
-
Des "sites militaires" visés dans le centre de l'Iran, des explosions à Téhéran
-
Dans le plus grand stade de Beyrouth, le "calvaire" des déplacés porteurs de handicap
-
Journées harassantes, agressions et douleurs musculaires : Médecins du Monde alerte sur le quotidien des livreurs à vélo
-
Céline Dion: le syndrome de la personne raide, un trouble incurable mais contrôlable
-
"Fier d'être Canadien": avec Artémis 2, le Canada entre dans l'arène des pionniers de l'espace
-
Mondial-2026: pour l'Irak, le barrage après un long voyage qui peut "changer une vie"
-
Mission lunaire Artémis 2: le compte à rebours est lancé
-
France: forte hausse de l'inflation en mars à 1,7% sur un an, selon l'Insee
-
Maladie du greffon contre l'hôte: Sanofi obtient l'aval de l'UE pour le Rezurock
-
Hausse des prix des carburants: mobilisation de routiers sur le périphérique nantais
-
Interdiction des réseaux sociaux aux enfants: l'Indonésie met en demeure Meta et Google
-
Liban: réunion d'urgence à l'ONU, quatre soldats israéliens morts dans le sud
-
Mondial-2026: l'Italie en Bosnie pour stopper sa malédiction des barrages
-
Israël adopte une loi décriée sur la peine de mort pour les Palestiniens
-
NBA: Wembanyama flambe avec 41 points contre les Bulls
-
Explosions et coupures de courant à Téhéran, Trump menace d'"anéantir" des sites énergétiques iraniens
-
Italie: Giorgia Meloni tente de rebondir avec une réforme électorale
Bangladesh: la police met fin à près d'une semaine de grève dans la capitale
La police bangladaise a repris lundi ses patrouilles à Dacca, mettant fin à près d'une semaine de grève décidée au lendemain de la prise de contrôle du pays par l'armée et la fuite à l'étranger de l'ex-Première ministre Sheikh Hasina.
Les forces de l'ordre avaient disparu des rues de la mégapole de 20 millions d'habitants après la démission forcée de Mme Hasina au terme de 15 années de pouvoir.
La police est critiquée pour la répression meurtrière des manifestations antigouvernementales, au cours desquelles plus de 450 personnes ont été tuées, dont 42 agents.
Les forces de l'ordre ont accepté de reprendre le travail après des discussions nocturnes avec le nouveau gouvernement intérimaire, dirigé par le prix Nobel de la Paix Muhammad Yunus.
"C'est bon d'être de retour", a déclaré un policier, Snehasish Das, chargé de la circulation à une intersection très fréquentée. "Comme nous nous sentons en sécurité, nous avons repris le service".
Les manifestations, menées par des étudiants contre le gouvernement Hasina, étaient pour l'essentiel pacifiques avant l'intervention violente de la police.
Le Bangladesh expérimente une "révolution menée par les étudiants", a salué Muhammad Yunus devant la presse.
M. Yunus, 84 ans, est rentré d'Europe jeudi à l'appel des leaders étudiants pour succéder à Sheikh Hasina, 76 ans, qui s'était enfuie en hélicoptère pour l'Inde il y a une semaine avant que les manifestants prennent d'assaut sa résidence officielle à Dacca.
Le gouvernement de la dirigeante déchue est accusé de nombreuses violations des droits humains, dont les exécutions extrajudiciaires de milliers d'opposants politiques.
"J'ai dit (aux chefs du mouvement étudiant) +Je vous respecte, je vous admire. Ce que vous avez fait est absolument sans précédent+", a expliqué M. Yunus dimanche soir lors d'un briefing au siège temporaire au gouvernement.
Il a également dit aux étudiants: "Comme vous m'avez ordonné de faire ça, alors je suis votre ordre", a-t-il relaté.
Plusieurs alliés haut placés de Mme Hasina, dont le président de la Cour suprême et le gouverneur de la Banque centrale, ont démissionné après un ultimatum en ce sens des étudiants. "Légalement (...) toutes les étapes ont été suivies", a estimé l'économiste.
- "Attaques haineuses" -
Quelque 450 des 600 commissariats de police du pays ont été incendiés ou vandalisés depuis un mois, selon le syndicat de la police nationale.
Plusieurs avaient rouvert en fin de semaine dernière sous la protection de l'armée, institution tenue en plus haute estime pour avoir globalement refusé de participer à la répression.
En l'absence de la police, des étudiants se sont portés volontaires pour rétablir l'ordre, après des pillages et des représailles commis après la fuite de Mme Hasina qui ont notamment visé la communauté hindoue et d'autres minorités.
Dans son premier communiqué officiel dimanche soir, le gouvernement de M. Yunus a exprimé sa "grande inquiétude", promettant d'oeuvrer pour "mettre fin à ces attaques haineuses".
Les hindous, minorité religieuse la plus importante (8% de la population) dans ce pays de 170 millions d'habitants en majorité musulmans, sont considérés comme un appui indéfectible de la Ligue Awami, le parti de Mme Hasina, et ont régulièrement été visés par des violences lors de périodes de troubles.
Des centaines d'entre eux sont arrivés à la frontière avec l'Inde depuis la semaine dernière, demandant à pouvoir entrer dans le pays.
Le Jamaat, le plus grand parti islamiste du Bangladesh, a déclaré qu'il rencontrerait lundi des représentants hindous et d'autres minorités pour apaiser les tensions.
Le ministre de l'Intérieur Sakhawat Hossain a assuré n'avoir aucune l'intention d'interdire la Ligue Awami, qui a joué un rôle crucial dans l'indépendance du Bangladesh.
"Le parti a apporté de nombreuses contributions au Bangladesh, nous ne le nions pas", a expliqué le ministre. "Quand les (prochaines) élections se tiendront, (les candidats de la Ligue Awani) pourront se présenter aux élections".
M. Yunus a accepté de prendre les rênes du gouvernement intérimaire en tant que "conseiller principal", dans l'attente d'"élections libres" qu'il veut organiser "d'ici quelques mois".
Il avait été décoré du prix Nobel de la paix en 2006 pour son oeuvre pionnière dans la microfinance, qui a aidé des millions de Bangladais à sortir de la misère.
F.Ramirez--AT