-
Mondial-2026: l'Italie franchit un premier obstacle, le Kosovo aussi
-
Mondial-2026/Barrages: l'Italie passe l'obstacle nord-irlandais et ira défier la Bosnie
-
L'ex-policier français soupçonné d'un double féminicide placé en détention provisoire au Portugal
-
Foot: La France domine le Brésil et prend date en vue du Mondial
-
"Un rêve qui devient réalité": Barcelone attend le Tour de France
-
Décès de Loana: M6 va diffuser la série "Culte" mardi lors d'une soirée spéciale
-
Mondiaux de patinage: Malinin retrouve la tête, Siao Him Fa bien placé après le court
-
A Paris, départ du premier train de nuit Paris-Berlin European Sleeper
-
JO-2028: Trente ans après, le CIO rétablit les tests de féminité
-
Attaques d'Israël: le Liban saisit le Conseil de sécurité de l'ONU
-
Népal: le futur Premier ministre salue sa victoire dans un clip de rap, appelle à l'unité
-
La Bourse de Paris rechute (-0,98%) après trois jours de reprise
-
Tour de Catalogne: Vernon gagne la 4e étape au sprint devant Godon, toujours leader
-
Un bébé singe doré est né au ZooParc de Beauval, une première hors d'Asie
-
Résolution de l'ONU sur l'esclavage africain : en Afrique de l'Ouest, un "moment historique" et des doutes
-
Dans l'espace, les spermatozoïdes ont du mal à trouver leur chemin
-
Les Etats-Unis attaquent l'OMC au premier jour de sa conférence ministérielle
-
Paul McCartney annonce la sortie d'un nouvel album à 83 ans
-
Un mort et des blessés en Israël après une vague de frappes d'Iran et du Liban
-
Les alliés de Washington du G7 poussent à la désescalade
-
Près de trois mois après sa capture, Maduro de retour devant la justice américaine
-
Renaissance ou exil: en Hongrie, l'avenir des médias indépendants suspendu aux élections
-
Comment des activistes aux Etats-Unis aident des Iraniens à accéder aux terminaux Starlink
-
Kaboul enterre des victimes d'une frappe pakistanaise, des proches toujours sans réponse
-
L'ex-policier français soupçonné d'un double féminicide présenté à un juge au Portugal
-
Décharges sauvages de Nestlé: les parties civiles demandent des analyses complémentaires
-
Course à la Lune: comment la Chine défie l'Amérique
-
Mondiaux de patinage: Kaori Sakamoto, le temps des adieux
-
Un bicorne de Napoléon Ier sorti de l'oubli bientôt exposé près de Paris
-
Wall Street ouvre en baisse, toujours guidée par les cours du pétrole
-
L'Afrique du Sud écartée du G7 en France sous pression américaine, selon Pretoria
-
Cinq morts dans des frappes israéliennes au Liban, le Hezbollah intensifie ses attaques
-
L'OMC lance sa conférence ministérielle à Yaoundé dans un contexte de crise
-
Black Friday: un tiers des commerçants en ligne trichent selon l'UE
-
Thales, Exail: des systèmes français de lutte antimines sous-marines
-
Vidéo générée par l'IA: ByteDance (TikTok) déploie SeeDance 2.0 à l'international
-
F1: Hamilton conquérant, Verstappen défaitiste avant le Grand Prix du Japon
-
La guerre au Moyen-Orient pourrait créer un "stress systémique" sur les marchés, selon le vice-président de la BCE
-
Protection des mineurs: l'UE épingle des sites pornographiques et enquête sur Snapchat
-
Les eurodéputés valident l'accord commercial avec les États-Unis, avec de fortes réserves
-
Droits télé/LFP: Nasser al-Khelaïfi (PSG) visé par un signalement d'Anticor
-
L'Iran ignore les menaces de Trump, Israël tue un cadre militaire
-
Arrivée de pétrole russe aux Philippines en "état d'urgence énergétique"
-
Le Parlement européen approuve la création de "hubs de retour" pour migrants
-
Le Bélarus et la Corée du Nord signent un "traité d'amitié et de coopération"
-
Pyrénées: la population d'ours poursuit sa croissance mais s'appauvrit génétiquement
-
Meta: le conseil de surveillance met en garde contre le fact-checking fait par les utilisateurs
-
Dans le nouveau Népal de la Gen Z, l'incontournable Rabi Lamichhane
-
Face au ralentissement des dons, Greenpeace France va supprimer un quart de ses effectifs
-
La Bourse de Paris fléchit face aux incertitudes autour du Moyen-Orient
Arras: journée d'hommages, Macron veut un "Etat impitoyable" contre les porteurs de "haine"
Trois ans jour pour jour après l'assassinat de Samuel Paty, la France encore sous le choc de l'attaque islamiste d'Arras, rend hommage lundi au professeur tué, Dominique Bernard, sur fond d'offensive sécuritaire portée par l'exécutif visant les porteurs de "haine".
Après le meurtre vendredi de ce professeur de français, poignardé à mort devant son établissement d'Arras (Pas-de-Calais) par un ancien élève fiché pour sa radicalisation, les enseignants pourront se retrouver de 8H00 à 10H00 dans leurs collèges et lycées pour un temps d'échange, "à la fois humain et pédagogique". Les collégiens et les lycéens ne commenceront leurs cours qu'à 10H00.
Une minute de silence sera organisée dans toutes les classes à 14h00 "en mémoire des victimes des attentats commis contre notre école", selon Gabriel Attal. Invité dimanche soir du JT de TF1, le ministre de l'Education nationale a précisé qu'il ne "tolérerai(t) aucune contestation, aucune provocation" lors de l'hommage, promettant "des sanctions disciplinaires et une saisine systématique du procureur de la République pour engager des poursuites".
Emmanuel Macron a pour sa part promis que l'école restera un "rempart contre l’obscurantisme" et "un sanctuaire pour nos élèves et pour tous ceux qui y travaillent", dans un message sur X (ex-twitter) adressé aux "professeurs, chefs d’établissements, personnels de l’Education nationale et des collectivités territoriales" et aux "élèves de France".
La journée sera aussi dédiée à la mémoire du professeur d'histoire-géographie Samuel Paty, décapité le 16 octobre 2020.
L'exécutif affiche sa détermination contre les porteurs de "haine". Le chef de l'Etat a ainsi demandé à ses ministres d'incarner un "Etat impitoyable envers tous ceux qui portent la haine et des idéologies terroristes", selon l'Elysée.
Il veut également que les préfets passent au peigne fin le fichier des personnes radicalisées susceptibles d'être expulsées de France pour s'assurer qu'il n'y ait pas eu "d'oubli" dans l'examen des procédures.
Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a aussi été invité à étudier une "approche spécialisée pour les jeunes hommes originaires du Caucase sur la tranche 16-25 ans", selon un conseiller de l'Elysée.
L'assaillant d'Arras, fiché S (pour "sûreté de l'Etat"), qui a blessé trois autres personnes, était né en Russie et originaire de la république fédérale d'Ingouchie. Le meurtrier de Samuel Paty, lui aussi radicalisé et qui a été abattu par la police, était un citoyen russe d'origine tchétchène.
- Pas de cours à Arras -
De nombreuses communes vont aussi organiser des rassemblements, à l'instar de la ville de Paris, qui rendra hommage à Dominique Bernard à 12H00, invitant les Parisiens à se retrouver devant les mairies d’arrondissement.
A Arras, plusieurs milliers de personnes ont déjà honoré dimanche le professeur de français, non loin de la cité scolaire Gambetta où a eu lieu le drame.
Dans ce collège-lycée, une cellule de soutien médico-psychologique sera en place lundi, mais les élèves n'auront pas cours. Ils devraient reprendre mardi matin, selon plusieurs enseignants.
Trois ans jour pour jour après l'assassinat de Samuel Paty, qui avait suscité une émotion considérable dans tout le pays, l'attentat au couteau d'Arras, a de nouveau jeté l'effroi, en particulier chez les enseignants, dont certains appréhendent le retour en classe.
- "Anxiogène" -
"C’est le contexte violent qui m’inquiète, pour mes élèves de 6e", explique Marie Travert, professeure de mathématiques d’un collège de Betton, près de Rennes, évoquant, outre l'attaque d'Arras, la situation en Israël.
"On doit en plus faire cette semaine des exercices attentat-intrusion dans le collège, et reparler de ce qui s’est passé avec Samuel Paty. C’est assez anxiogène", ajoute-t-elle.
Le gouvernement a renforcé la sécurité autour de tous les établissements scolaires.
Gabriel Attal réunira prochainement "l’ensemble des collectivités locales" pour discuter de la sécurité "sans tabou", estimant qu'"il faut aller plus loin".
La France a été placée vendredi en alerte "urgence attentat", avec 7.000 soldats déployés sur le territoire.
Depuis son arrestation, l'assaillant d'Arras, Mohammed Mogouchkov, qui aurait crié "Allah Akbar" selon des témoins, "ne s'est pas exprimé", selon une source policière. Huit autres personnes étaient encore en garde à vue dimanche.
Gabriel Attal a précisé que "cet élève, et même la fratrie, avaient fait l’objet depuis plusieurs années de signalements de la part des enseignants".
W.Stewart--AT