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Foot féminin: les joueuses espagnoles en grève rejoignent la sélection
Les internationales espagnoles en grève depuis l'affaire Rubiales appelées par la nouvelle sélectionneuse Montse Tomé se sont finalement rendues mardi au rassemblement de l'équipe féminine, bien qu'elles aient affirmé ne pas vouloir rejouer tant qu'une refonte totale de leur fédération n'avait pas lieu.
Selon la presse espagnole, qui comptait une à une les arrivées des joueuses au camp d'entraînement d'Oliva, près de Valence, toutes les grévistes faisant partie de la liste de Montse Tomé, dont Alexia Putellas et Aitana Bonmati, sont arrivées au rassemblement. Il ne manquerait qu'Esther Gonzalez, blessée et indisponible selon plusieurs médias.
Au total, 19 joueuses qui annonçaient vendredi que les conditions n'étaient pas réunies pour qu'elles rejouent avec l'Espagne malgré la démission de l'ex-président de la Fédération espagnole Luis Rubiales suite à son baiser forcé imposé à Jenni Hermoso, et le licenciement du sélectionneur Jorge Vilda, se sont présentées. Ces dernières demandaient des changements structurels profonds au sein de la Fédération espagnole de football (RFEF), réaffirmant leur volonté de ne pas être convoquées, tout en disant évaluer les "éventuelles conséquences légales" d'un refus de répondre à cet appel.
La défenseure du FC Barcelone Mapi Leon, qui dénonce depuis des mois les dysfonctionnements du football féminin espagnol mais ne fait pas partie des grévistes, estime avoir été forcée à rejoindre le rassemblement.
Toute joueuse qui refusait la convocation risquait en effet des sanctions en vertu de la loi espagnole sur le sport. "Nous devons discuter longuement pour savoir si nous venons dans un endroit sûr ou non alors que nous avons été forcées à venir", a-t-elle déclaré aux journalistes à l'aéroport de Valence, avant de se rendre au camp d'Oliva.
- "Appliquer la loi" -
Interrogée par un journaliste qui lui demandait si elle était "heureuse" d'être dans l'équipe, la gardienne Misa Rodriguez a répondu "non", confirmant le fait que les grévistes revenaient contre leur gré, en raison des potentielles sanctions qu'elles risquent.
Même réponse pour Alexia Putellas, qui a rejoint ses coéquipières depuis l'aéroport de Barcelone, lorsqu'un journaliste lui a demandé comment se sentaient les joueuses. "Ben, mal" a soufflé la Catalane.
"Si les joueuses ne se présentent pas, le gouvernement doit appliquer la loi", avait prévenu le président du Conseil supérieur des Sports (CSD) Victor Francos à la radio Cadena Ser.
La loi espagnole sur le sport de 2022 stipule que ne pas se rendre aux convocations des équipes nationales constitue une infraction "très grave". Les amendes potentielles vont de 3.000 à 30.000 euros, et les joueuses peuvent même perdre leur licence pour une période pouvant aller jusqu'à cinq ans.
Victor Francos, également secrétaire d'Etat aux sports, devait se réunir avec les joueuses dans la soirée pour tenter de sortir de la crise, ont confirmé des sources proches du CSD à l'AFP.
"Venez et nous nous engageons à rendre possible ce que vous demandez", a déclaré plus tard M. Francos à la télévision publique espagnole, ajoutant que "si une joueuse ne se sent pas à l'aise (...) la chose la plus normale est qu'elle ne soit pas convoquée et qu'une autre le soit", excluant la possibilité d'une sanction.
La sélectionneuse Montse Tomé avait créé la surprise lundi en annonçant une liste de quinze championnes du monde et d'autres joueuses, qui avaient demandé à ne pas être sélectionnées dans l'attente d'une refonte totale de la Fédération, mais pas Jenni Hermoso.
- "Nous les soutenons" -
Ecartée par Tomé "pour la protéger", Hermoso a accusé la fédération espagnole d'"intimider et menacer" les championnes du monde. Réagissant aux propos de la sélectionneuse, la N.10 a demandé: "Me protéger de quoi, ou de qui ?".
"La protéger de quoi ? si tout va bien..." a ironisé Putellas avant son vol pour Valence.
"La RFEF n'a pas le droit de priver l'Espagne de son équipe nationale féminine, qui plus est après avoir remporté une Coupe du monde", a déclaré mardi le ministre espagnol de la Culture et des Sports, Miquel Iceta, demandant que la Fédération espagnole soit "un lieu de sécurité, de compétitivité et de professionnalisme."
En plus du soutien du gouvernement, les championnes du monde ont reçu celui de leurs futures adversaires. "Si elles estiment qu’elles doivent boycotter pour que quelque chose se passe, il est clair que nous les soutenons", a assuré l'internationale suédoise Filippa Angeldahl.
La gardienne Hedvig Lindahl a écrit sur X qu'elles attendait "de l'UEFA et de la Fifa qu'elles protègent les actrices du jeu qu'elles supervisent plutôt que d'ajouter de la pression."
L'Espagne doit affronter la Suède vendredi et la Suisse le 26 septembre en Ligue des nations, tournoi qualificatif pour les Jeux olympiques de Paris 2024, et prévoit de s'envoler pour la Suède jeudi.
G.P.Martin--AT