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L'Exposition Titanic à l'ombre de la disparition du Titan
L'exposition Titanic s'est ouverte mardi, avec notamment la présentation d'objets remontés des fond marins, dont bon nombre par le plongeur et explorateur français Paul-Henri Nargeolet, disparu mi-juin lors d'une visite de l'épave à bord du Titan, un submersible de tourisme.
Le parcours s'ouvre par une maquette du navire de plus de quatre mètres. Le visiteur embarque ensuite pour un voyage, depuis le départ des côtes anglaises jusqu'à la nuit du 14 avril 1912, et le naufrage en moins de trois heures du plus grand paquebot du monde, la coque déchirée par un iceberg. L'épave repose par quelque 3.800 mètres de fond au large de Terre-Neuve.
"Des histoires vraies, sur de véritables personnes, avec de vrais objets", résume Jessica Sanders, présidente de RMS Titanic, la société propriétaire des droits sur l'épave. Le tout dans un décor reconstituant cabines, grand escalier, véranda du café, et l'atmosphère oppressante de la salle des machines.
Ce sont les bruits de la salle des machines, puis la musique jouée par l'orchestre du bord, qui accompagnent le visiteur dans cette exposition, ouverte du 18 juillet au 10 septembre, à Paris Expo Porte de Versailles.
Y sont présentés quelque 260 objets aussi hétéroclites qu'un crochet de poulie, noir d'encre et comme sculpté par la corrosion, un lavabo parfaitement conservé, de la vaisselle, des instruments de navigation etc.. Et quantité d’objets personnels: montres, bracelets, col de chemise, valise ou même veste Prince de Galles.
L'un des découvreurs de l'épave, le plongeur Rory Golden, garde un souvenir très vif du parfum qui s'est répandu dans le laboratoire du navire de recherche, après l'ouverture de petites fioles d'un pharmacien qui apportait sa production aux États-Unis. "Une odeur merveilleuse a ramené le bateau à la vie", raconte-t-il lors d'une conférence de presse mardi.
- "M. Titanic" -
"Titanic, l'exposition", est "en grande partie le fruit du travail, de l'ingéniosité et de la passion d'Henri-Paul Nargeolet", qui devait participer à son inauguration, a rappelé Pascal Bernardin, producteur de la manifestation.
Le scientifique était, au moment de sa mort, mi-juin, directeur du programme de recherche sous-marine de RMS Titanic. Cet ancien officier de marine était devenu en 1986 responsable des sous-marins d'intervention profonde au sein de Genavir, l'opérateur des navires océanographiques de l'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer (Ifremer).
Un an auparavant, en 1985 donc, une équipe menée par le scientifique américain Robert Ballard, en coopération avec l'Ifremer, avait trouvé l'épave du Titanic.
Dès lors, Paul-Henri Nargeolet consacre son existence à la visite de l'épave et à la remontée d'objets, jusqu'à être surnommé "M. Titanic". Il dirige ou participe à six des huit missions d'exploration qui permettront entre 1987 et 2010 de ramener à la surface plus de 5.000 objets de l'épave, gisant au fond de l'Atlantique Nord, bien au large de Terre-Neuve.
Des expéditions menées avec des submersibles scientifiques, conçus pour résister à la pression écrasante des grands fonds, comme le Nautile, de l'Ifremer, ou le sous-marin russe MIR. Ou à l'aide de robots sous-marins télécommandés depuis la surface, comme le Remora 6000.
Mais c'est dans un sous-marin d'un tout autre genre, le Titan de l'entreprise privée Oceangate, que le scientifique de 77 ans a disparu avec quatre autres personnes (le patron d'Oceangate et trois touristes ayant déboursé chacun 250.000 dollars pour cette visite de l'épave).
Le Titan, un submersible de 6,5 mètres, a plongé le 18 juin. Le contact a été perdu moins de deux heures après son départ, lors de la phase de descente du submersible qui est réputé avoir implosé.
Les débris, retrouvés sur le fond marin à une profondeur de près de 4.000 mètres, ont été ramenés à l'aide du même genre de robot sous-marin qui avait remonté des objets du Titanic. Plusieurs enquêtes ont été ouvertes pour élucider les causes de la catastrophe.
M.Robinson--AT