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Ukraine: l'Europe fait un premier pas en vue de réparations russes
Un an après avoir exclu la Russie de leurs rangs, les dirigeants du Conseil de l'Europe doivent lancer mardi en Islande un projet de "registre des dommages" de la guerre en Ukraine, qui se veut un premier pas vers des demandes de réparations et des poursuites en justice visant le Kremlin.
Le chancelier allemand Olaf Scholz, le président français Emmanuel Macron, le Premier ministre britannique Rishi Sunak, son homologue italienne Giorgia Meloni se sont retrouvés à Reykjavik avec des dizaines d'autres dirigeants européens pour afficher l'unité de l'Europe élargie dans son soutien à l'Ukraine, à l'aube d'une possible offensive de Kiev.
Le sommet, le quatrième seulement de l'organisation paneuropéenne en près de 75 ans d'existence, vise à multiplier les moyens de rendre la Russie pénalement responsable des destructions et des crimes en Ukraine.
"C'est véritablement une mobilisation juridique qui nous permet d'avancer en matière de droits et de lutte contre l'impunité", a salué M. Macron en arrivant au sommet sous le crachin islandais.
Un temps espéré à Reykjavik, Volodymyr Zelensky avait annoncé lundi soir rentrer à Kiev au terme d'une tournée européenne qui depuis samedi l'a mené à Rome, Berlin, Paris et Londres.
Il doit s'exprimer par vidéoconférence mardi soir, avant des discours de MM. Macron, Scholz et Sunak.
Quand Moscou signale une guerre longue malgré les lourdes pertes, l'Europe cherche à montrer qu'elle est unie pour rester au côté de Kiev --quelle que soit l'issue de cette attaque qui s'annonce difficile face aux positions russes fortifiées.
Kiev s'inquiète de se retrouver poussé par ses alliés à négocier avec Moscou au cas où il n'obtiendrait pas rapidement les succès militaires escomptés.
- Tribunal pour l'Ukraine -
Les organisateurs islandais espèrent que le sommet de près de 24 heures, qui a poussé la paisible Reykjavik à faire venir des renforts policiers de l'étranger, débouche sur des "résultats tangibles".
Deux mois après l'annonce d'un mandat d'arrêt visant le président russe Vladimir Poutine par la Cour Pénale internationale (CPI) à l'issue très incertaine, l'Islande voulait montrer que le dossier de la "justice pour l'Ukraine" avance.
Le sommet aura comme "grand sujet la responsabilité de la Russie pour le crime d'agression qu'il commet constamment en faisant la guerre en Ukraine", a souligné la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, qui comme d'autres en Europe défend la création d'un tribunal spécial pour les crimes de guerre en Ukraine, probablement à La Haye.
Les poids lourds européens devraient afficher leur soutien à l'initiative de la création d'un registre des dommages de la guerre en Ukraine, également appuyée par Washington.
Une table ronde puis un dîner des dirigeants européens doivent permettre de préciser le contenu d'autres mesures de soutien à l'Ukraine.
La Russie était membre jusqu'en mars 2022 du Conseil de l'Europe, rare forum européen ou occidental dont elle faisait partie avec le Conseil de l'Arctique - dont Moscou a été aussi mis à l'écart - et l'OSCE (Organisation internationale pour la sécurité et la coopération en Europe).
Moscou avait été banni du Conseil en conséquence de l'invasion de l'Ukraine mais s'apprêtait de toute façon à quitter l'organisation.
Outre les 27 membres de l'Union européenne, l'espace juridique du Conseil de l'Europe - 675 millions d’habitants au total - inclut une vingtaine d'autres nations dont la Turquie et le Royaume-Uni. Il est surtout connu pour sa juridiction, la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH).
Malgré son unité affichée, le Conseil de l'Europe n'est pas exempt de lézardes.
Le sommet rassemblera ainsi deux Etats en conflit, l'Azerbaïdjan et l'Arménie.
Quant au Royaume-Uni - la participation de M. Sunak est longtemps restée incertaine - il tire régulièrement à boulets rouges sur la CEDH, qu'il voit comme un obstacle excessif au durcissement de sa politique d'immigration.
Le Premier ministre britannique a de nouveau plaidé pour une réforme de la Cour à son arrivée, défendant son intention de "stopper les bateaux" de migrants qui traversent la Manche.
La réunion doit également se pencher sur le "recul démocratique observé en Europe" ou des sujets d’actualité comme la percée de l’intelligence artificielle, selon les organisateurs.
Le sommet intervient en prélude à celui du G7 débutant vendredi au Japon, où MM. Macron, Sunak, Scholz et Mme Meloni doivent retrouver, entre autres, le président américain Joe Biden.
O.Gutierrez--AT