-
Régionale allemande: le parti de Merz en tête et l'AfD en forte progression
-
Biathlon: pour la der à Oslo, des Bleus lessivés mais avec toujours plus de globes
-
Le nombre de cas de méningite en Angleterre revu à la baisse
-
Un chroniqueur de l'émission d'Hanouna hospitalisé après un coup violent hors antenne
-
Angleterre: Tottenham au fond du trou après une lourde défaite
-
Nouvelles attaques de colons israéliens contre plusieurs villages en Cisjordanie occupée
-
Biathlon: Lou Jeanmonnot "épuisée" mais "vraiment fière" après son gros globe
-
Super-G: doublé pour Paris, Odermatt la tête ailleurs
-
Après leur guerre douanière, les Etats-Unis et la Chine tentent de réguler leurs relations
-
Cyclisme: Pogacar et le rêve du Grand Chelem
-
L'Iran et les Etats-Unis multiplient les menaces sur les infrastructures clés
-
Ski: Paris gagne le dernier super-G, nouveau globe pour Odermatt
-
Le Pakistan réprime de plus en plus la liberté d'expression, selon les défenseurs des droits
-
30.000 km par an: le monde sauvera-t-il cet oiseau migrateur qui traverse les Amériques ?
-
Ski: Goggia, victorieuse à Kvitfjell, décroche son premier globe du super-G
-
Le point sur le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz
-
Ultimatum de Trump à l'Iran, qui menace en retour de frapper des infrastructures clés
-
Slovénie: Golob contre Jansa, deux personnalités diamétralement opposées
-
Municipales: les électeurs votent à un second tour à suspense
-
L'Italie organise un référendum très débattu sur la réforme judiciaire
-
Slovénie: coude à coude aux législatives entre un libéral et un pro-Trump
-
Au Danemark, Mette Frederiksen tente de décrocher un troisième mandat de Premier ministre
-
Municipales: les électeurs votent au second tour à haut suspense
-
L'Iran menace de frapper des infrastructures clés après un ultimatum de Trump
-
Cuba touchée par une deuxième panne de courant nationale en moins d'une semaine
-
Les Slovènes votent entre le libéral Golob et le pro-Trump Jansa
-
Attentats de Bruxelles: la Belgique unie dans le recueillement, dix ans après
-
Municipales: un second tour à haut suspense
-
Plus de 100.000 fans rassemblés pour le concert de BTS à Séoul, selon leur label
-
"Effrayant": deux missiles iraniens s'abattent sur le sud d'Israël, une centaine de blessés
-
Deux missiles iraniens s'abattent sur le sud d'Israël, une centaine de blessés
-
Nouveaux records de chaleur battus dans le centre des Etats-Unis
-
L'Iran frappe le sud d'Israël, des dégâts et une centaine de bléssés
-
Ligue 1: le PSG assomme Nice et reprend la tête
-
Top 14: Montpellier nouveau dauphin, le Stade français frappe fort
-
Mondiaux d'athlé en salle: l'or sans record pour Duplantis, record du monde à l'heptathlon
-
Ski de fond: Richard Jouve prend sa retraite, après deux médailles olympiques
-
Tir de missile iranien près d'un site nucléaire israélien, après une frappe sur Natanz
-
Israël: plus de 30 blessés dans une frappe iranienne sur une ville abritant un centre de recherche nucléaire
-
Athlétisme: Yann Schrub, du record d'Europe du 10 km au bronze mondial du 3.000 m
-
Athlétisme: Yann Schrub décroche la médaille de bronze sur 3.000 m aux Mondiaux en salle
-
Robert Mueller, le procureur de l'enquête russe, est mort, Trump s'en félicite
-
Top 14: Montpellier et le Stade français comme des grands
-
Biathlon: Jeanmonnot et Perrot valident leur 3e petit globe chacun
-
Les présidents kényan et ougandais relancent l'extension d'une ligne ferroviaire
-
Pour sortir de l'impasse budgétaire, Trump menace d'envoyer la police de l'immigration aux aéroports
-
Cyclisme: un Pogacar épique remporte son premier Milan-Sanremo malgré une chute
-
Des Sud-Africains par milliers dans la rue contre les pressions de Trump et son ambassadeur "dérangé"
-
Les Etats-Unis affirment avoir détruit une importante installation iranienne dans le détroit d'Ormuz
-
Les présidents kényan et ougandais inaugurent l'extension d'une ligne ferroviaire
Vol MH1: : "fortes indications" selon lesquelles Poutine a approuvé la fourniture du missile
Il y a de "fortes indications" que le président russe Vladimir Poutine a personnellement approuvé la fourniture du missile qui a abattu l'avion du vol MH17 au-dessus de l'Ukraine en 2014, ont déclaré mercredi les enquêteurs internationaux.
Cependant, après huit ans d'investigations, ces enquêteurs ont annoncé la suspension de leurs investigations, puisque Poutine jouit d'une immunité en tant que chef de l'État et qu'il n'y a pas suffisamment de preuves concrètes pour poursuivre d'autres suspects.
L'avion de la Malaysia Airlines reliait Amsterdam à Kuala Lumpur lorsqu'il a été touché par un missile de fabrication russe le 17 juillet 2014, au-dessus de la partie de l'est de l'Ukraine aux mains des rebelles prorusses, provoquant la mort des 298 personnes à bord, dont 196 ressortissants néerlandais, 43 Malaisiens et 38 Australiens.
L'annonce des enquêteurs intervient moins de trois mois après la condamnation par un tribunal néerlandais de deux Russes et un Ukrainien jugés en leur absence pour leur rôle dans le crash.
"Il y a de fortes indications qu'une décision a été prise au niveau présidentiel, par le président Poutine, de fournir à la RPD (République populaire de Donetsk) le système de missile Buk TELAR", a déclaré la procureure néerlandaise Digna van Boetzelaer, lors d'une conférence de presse à La Haye.
"Bien que nous parlions de fortes indications, le seuil des preuves complètes et concluantes n'est pas atteint", a-t-elle ajouté.
La ministre australienne des Affaires étrangères, Penny Wong, et le procureur général, Mark Dreyfus, ont affirmé jeudi que la Russie avait tenté à plusieurs reprises de contrecarrer l'enquête, rendant ainsi "impossible" la collecte de preuves.
"L'invasion illégale et immorale de l'Ukraine par la Russie et son manque de coopération avec l'enquête ont rendu les efforts d'enquête en cours et la collecte de preuves impossibles pour le moment", ont-ils pointé lors d'une déclaration commune.
Ils ont ajouté que l'Australie "demanderait des comptes à la Russie pour son rôle dans le crash de l'avion civil".
La suspension de l'enquête est une "amère déception" mais "nous continuerons à demander à la Fédération de Russie de rendre compte de son rôle dans cette tragédie", a également déclaré sur Twitter le Premier ministre néerlandais Mark Rutte.
Moscou a nié toute implication dans la destruction de l'avion et a qualifié le verdict du tribunal néerlandais en novembre de "scandaleux" et politiquement motivé.
- "Décision du président" -
Mais selon l'équipe internationale d'investigation conjointe (JIT) qui comprend des représentants des Pays-Bas, de l'Australie, de la Belgique, de la Malaisie et de l'Ukraine - les pays les plus touchés par le crash -, la chaîne de commandement en amont du drame est claire.
Des responsables russes ont même reporté la décision d'envoyer des armes aux séparatistes ukrainiens parce que M. Poutine était à une commémoration du Débarquement en Normandie en France en juin 2014, ont dit les enquêteurs.
Au cours de la conférence de presse, ils ont diffusé un appel téléphonique intercepté d'un conseiller disant que le retard avait eu lieu "parce qu'il n'y a qu'un seul qui décide (...), celui qui est actuellement à un sommet en France".
D'autres responsables, tels que le ministre russe de la Défense, Sergueï Shoigu, n'avaient pas le pouvoir de décision nécessaire et "c'était finalement la décision du président", ont déclaré les enquêteurs.
Néanmoins, l'enquête est désormais au point mort au vu du manque de coopération de Moscou et de l'insuffisance de témoins prêts à se manifester. "Toutes les pistes ont maintenant été épuisées, l'enquête est donc suspendue", a déclaré Digna van Boetzelaer.
"Le président de la Fédération de Russie jouit, à tout le moins, de l'immunité au regard du droit international compte tenu de sa position de chef de l'Etat", a expliqué la procureure. Une fois qu'il ne le sera plus, "nous pourrons nous pencher sur la suite", a-t-elle ajouté.
- "Déception" -
Les familles des victimes se sont dites déçues par la décision d'arrêter l'enquête.
"Nous espérions davantage, mais ne comptions pas vraiment dessus" a déclaré Piet Ploeg, président de la fondation MH17, qui a perdu son frère, sa belle-sœur et son neveu.
Les enquêteurs ont déclaré qu'ils avaient le sentiment d'avoir obtenu plus que ce qu'ils ne pensaient possible en 2014.
"Aurions-nous aimé aller plus loin ? Oui, bien sûr", a déclaré Andy Kraag, chef du département national néerlandais des enquêtes criminelles, ajoutant que "la réponse reste en Russie."
L'enquête n'est pas fermée et peut être rouverte en cas de nouveaux éléments et les preuves rassemblées pourraient également être utilisées par d'autres tribunaux, comme la Cour pénale internationale, ont souligné les enquêteurs.
R.Chavez--AT