-
Le live-shopping, grand bazar numérique à portée de clic
-
NBA: Wembanyama qualifie les Spurs pour les play-offs, James égale un record avec les Lakers
-
Ligue 1: une nouvelle chance pour Lens, un choc Lyon-Monaco
-
Athlétisme: cinq chances de médailles françaises aux Mondiaux en salle
-
Athlétisme: Duplantis et Hodgkinson attendus pour briller aux Mondiaux en salle de Torun
-
En Inde, la fin d'un brevet va doper la lutte contre l'obésité et son juteux marché
-
BTS sort son premier album studio depuis 2020 avant son grand retour sur scène
-
La reprise du verrier Arc sur le point d'être actée
-
BTS sort un nouvel album à la veille de son grand retour sur scène
-
Ligue Conférence: Strasbourg se fait peur mais file en quarts
-
A la veille des législatives, Kolding ville miroir des défis du Danemark
-
Italie : Umberto Bossi, fondateur de la Ligue du Nord, est mort à 84 ans
-
Ligue Europa: Lille prend la porte face à Aston Villa, encore
-
A Grandpuits, TotalEnergies vante le recyclage plastique chimique malgré les critiques
-
Entre angoisse et espoir, les Iraniens célèbrent leur Nouvel an
-
Wall Street termine dans le rouge, lestée par le pétrole
-
Ligue Europa : à dix puis neuf, Lyon éliminé par le Celta
-
Le bébé macaque Punch s'adapte avec courage et attire les foules dans son zoo au Japon
-
L'acteur Chuck Norris hospitalisé à Hawaï
-
Les réseaux sociaux affectent le bien-être des jeunes dans le monde, selon un rapport
-
Attaqué, Accor "dément fermement" être impliqué dans "la traite d’êtres humains ou d'enfants"
-
Jeux vidéo: Ubisoft coupe dans sa filiale américaine Red Storm Entertainment
-
Biathlon: la revanche de Lou Jeanmonnot, sacrée à deux courses de la fin
-
Le Royaume-Uni et le Nigeria concluent un accord pour faciliter les expulsions de migrants
-
La Bourse de Paris termine en forte baisse, emportée par les prix de l'énergie
-
"Autorévélation": quand les entreprises se dénoncent à la justice pour corruption
-
Entente toujours cordiale entre Trump et Takaichi, malgré l'Iran ... et Pearl Harbor
-
L'Iran ne fera preuve d'"aucune retenue" dans la guerre, les hydrocarbures flambent
-
TikTok, premier réseau social pour s'informer chez les adolescents
-
Affaire des "ports africains": Vincent Bolloré jugé en décembre à Paris pour corruption
-
Ormuz: l'agence maritime de l'ONU réclame un corridor pour évacuer les bateaux
-
L'Iran demande à Berlin de "clarifier" le rôle de la base américaine de Ramstein dans la guerre
-
Moyen-Orient: la hausse des prix de l'énergie alerte les marchés mondiaux
-
Affaire Epstein: d'anciennes mannequins demandent à la justice française d'enquêter sur un ex-dirigeant de l'agence Elite
-
En pleine guerre au Moyen-Orient, les fidèles préparent l'Aïd "le coeur lourd"
-
En visite d'Etat au Royaume-Uni, le président du Nigeria évoque "le défi du terrorisme"
-
Relaxe générale au procès d'une tentative d'escroquerie dénoncée par TotalEnergies
-
L'agence maritime de l'ONU réclame un corridor d'évacuation à Ormuz
-
Biathlon: la Française Lou Jeanmonnot remporte la Coupe du monde
-
Equipe de France: confiance maintenue en Chevalier, Mbappé en vedette américaine
-
La Réunion: les autorités alertent face aux "comportements dangereux" près du volcan en éruption
-
Norvège : la défense plaide l'acquittement pour les viols dont est accusé le fils de la princesse héritière
-
Norvège: la défense demande l'acquittement du fils de la princesse héritière, jugé pour viols
-
Prêt à l'Ukraine : le sommet européen échoue à rallier Orban
-
"Pas notre guerre": en Cisjordanie, la stupeur après une première frappe iranienne mortelle
-
Moyen-Orient: les Bourses reculent face à la hausse des prix de l'énergie
-
Guerre au Moyen-Orient: la BCE sonne l'alerte mais maintient ses taux
-
Wall Street ouvre en baisse, craint une escalade du conflit au Moyen-Orient
-
Flambée des prix à la pompe: le gouvernement temporise malgré la pression
-
Pakistan: pluies et vents violents font 18 morts à Karachi
"Civilization VII": le vétéran des jeux vidéo de stratégie repart pour un tour
Plus de huit ans après le dernier opus, la série de jeux vidéo de stratégie Civilization revient le 11 février avec un septième épisode promettant des parties plus dynamiques. Objectif: pousser les apprentis dirigeants à davantage réfléchir aux conséquences de leurs actions.
Sur le fond, la formule n'a guère changé depuis le premier opus sorti en 1991: surplombant une carte du monde, le joueur contrôle une civilisation et la développe tour après tour, du néolithique jusqu'à l'ère moderne. Le tout en s'imposant par la diplomatie ou par la guerre sur ses adversaires.
Ce concept solide a permis à la série de revendiquer près de 73 millions d'exemplaires vendus à l'été 2024 selon Take-Two, maison-mère de l'éditeur américain 2K Games, et a inspiré de nombreux concurrents comme le jeu français "Humankind", sorti en 2021.
Mais les fans "ne vont pas se contenter d'une nouvelle couche de peinture ou de graphismes un peu plus jolis", a expliqué à l'AFP Ed Beach, le directeur créatif de la série, rencontré en août lors du salon Gamescom en Allemagne. "Nous devons faire quelque chose de nouveau à chaque fois."
Toujours développé par le studio américain Firaxis, "Civilization VII" (disponible sur PC et consoles) se démarque de ses prédecesseurs par la possibilité de contrôler son empire avec n'importe quel chef d'Etat - Charlemagne peut ainsi diriger l'Egypte - et divise ses parties en trois actes.
Chacun se termine par une crise majeure, comme l'effondrement d'un empire ou des invasions étrangères, à l'issue desquelles le joueur passe à l'âge suivant et change de civilisation en fonction de ses actions.
- "Réflexion" -
Une manière, aussi, de mettre le chef d'Etat face aux conséquences de ses choix.
"Nous n'essayons pas de dire au joueur comment il doit jouer", affirme Ed Beach, qui reconnait que "incarner un méchant est une façon intéressante de voir le monde et l'histoire".
Mais "qu'il s'agisse du changement climatique ou de la lutte entre la démocratie et les gouvernements autocratiques, toutes ces questions sont toujours d'actualité", poursuit-il. "C'est une source de réflexion".
Pour autant, "il ne s'agit pas de faire de la politique", tempère le directeur de la série, "mais nous réfléchissons toujours au parcours de l'humanité et, plus notre jeu peut refléter cela de manière intéressante et permettre aux gens d'expérimenter, plus nous pensons qu'il remplit son rôle".
Cette image de "sérieux", Civilization l'a héritée de ses débuts sur ordinateur, "à une époque où le PC était un outil de travail", relève Sébastien Genvo, enseignant-chercheur à l'Université de Lorraine et spécialiste des jeux vidéo.
Le studio s'est d'ailleurs entouré d'historiens pour coller au mieux à la réalité et définir des modèles de civilisations qui suivent cette nouvelle trame narrative, tout en laissant un maximum de liberté au joueur.
- Le retour de Sid Meier -
Pour autant, "ce n'est pas le but de Civilization de vous apprendre l'Histoire", estime le chercheur, même si plonger le joueur dans une représentation historique très poussée peut "sensibiliser ou créer une envie".
Lancé avant la pandémie, le développement de "Civilization VII" a mobilisé plusieurs centaines de personnes, dont un certain Sid Meier, 70 ans, créateur original de la série qui continue de porter son nom.
"Il aime expérimenter et il a proposé de tester certaines des nouvelles idées", raconte Ed Beach, contribuant notamment à la façon de déplacer ses unités sur la carte et les différents objectifs - militaires, scientifiques ou culturels - à remplir au cours des chapitres.
Un retour aux sources pour le père de la saga, "occupé sur d'autres projets" lors du développement du précédent opus.
A.Ruiz--AT