-
USA: des industriels appellent Trump à ne pas bloquer les exportations de diesel
-
Sécheresse: des agriculteurs en colère bloquent les ports de Bastia et Ajaccio
-
Crise des carburants : Macron défend son action et envoie des "moyens militaires" en Arabie saoudite
-
Grand Paris Express: les mises en service des futures lignes de métro 16 et 17 retardées d'au moins un an
-
L'actrice Susan Sarandon interpellée lors d'une manifestation contre Netanyahu à New York
-
Moyen-Orient: le pétrole monte, faute d'avancées diplomatiques
-
Aux Etats-Unis, le coût des crédits immobiliers au plus haut depuis l'arrivée au pouvoir de Trump
-
Ethiopie: au Tigré, la reprise des combats fait craindre une "nouvelle boucherie" et le retour des pénuries
-
Un Netanyahu combatif s'adresse à l'ONU
-
Xi, reçu avec tous les égards par Trump, affirme ses priorités stratégiques
-
Marina Vlady, deux, trois choses que l'on sait d'elle
-
Aéronautique: après le trou d’air du Covid, la culture sécurité revient au premier plan
-
Quand François Bayrou fait la leçon à la cour d'appel de Paris
-
Equipe de France: l'ère Zidane s'ouvre en Turquie
-
La Bourse de Paris en baisse face aux taux d'emprunt et au pétrole
-
Vente de SFR: environ un tiers des 8.000 salariés en grève, selon les syndicats
-
BJK Cup: l'Italie et l'Ukraine opposées en demi-finale
-
Les marchés mondiaux plombés par le pétrole et les taux
-
Xi, reçu avec tous les égards par Trump, plaide pour une coexistence pacifique
-
Face aux accusations, Thélyson Orélien pointe une volonté de le "faire taire"
-
Newsom: la présidence Trump "telle que nous la connaissons" s'arrêtera après les élections de novembre
-
Mexique: forte houle dans le sud-ouest au passage de l'ouragan Polo
-
Les Bourses européennes plombées par la hausse du pétrole et des taux
-
Des centaines de manifestants à Caracas pour demander le retour de la prix Nobel Machado au Venezuela
-
Les proches de Dolly Parton se déchirent en justice sur sa succession
-
Auchan veut vendre 17 supermarchés à Lidl, dernière étape d'une mue inédite
-
La paix entre la Chine et les Etats-Unis prônée par Xi et Trump à la Maison Blanche
-
"Fichez-moi la paix!": à son procès, journée de tensions entre Dati et les parties civiles
-
Gaza en proie à "la plus grave crise économique jamais observée" dans le monde, selon l'ONU
-
Hôpital: les représentants d'anesthésistes veulent "interdire le travail plus de 16H consécutives"
-
Euro de volley: Antoine Brizard, capitaine reposé
-
Les marchés mondiaux sous pression face à la hausse des taux et du pétrole
-
Crise des carburants et menace russe au menu de l'interview de Macron à 20H00
-
Xi reçu avec faste par Trump à la Maison Blanche
-
Des Playmobil géants s'exposent à Drouot, avant une vente aux enchères inédite
-
Concilier sécurité économique et investissements étrangers, l'exercice d'équilibriste de Bercy
-
Wall Street ouvre en baisse, plombée par les taux obligataires et le pétrole
-
Natation: la pépite chinoise Yu Zidi, 13 ans, prête à faire sensation aux JO de Los Angeles 2028
-
Italie: l'Udinese relance Alaba, sans club depuis son départ du Real Madrid
-
La capitale pakistanaise se barricade avant une manifestation de l'opposition
-
Changement climatique : le pape appelle à passer de la "réponse d'urgence" à la "prévention"
-
Ukraine: au moins huit morts dans de nouvelles attaques russes
-
Vente de SFR: les salariés appelés à la grève jeudi après-midi
-
Maricarmen, expulsée à 87 ans de son appartement à Madrid, visage de la crise du logement
-
Cisjordanie: l'ambassadeur israélien s'en prend à la France, son fils toujours "en danger"
-
La bataille sur la définition du "Made in Europe" relancée
-
Route du Rhum: une nuit sur l'Ultim de Le Cléac'h en "répétition"
-
Agriculture : un insecte invasif repéré en Hongrie et pour la première fois dans l'UE
-
Face à la sécheresse, un village de Chartreuse en mode "survie"
-
Ethiopie: les autorités rebelles du Tigré se disent "en guerre totale" contre le gouvernement
L1: Laurent Blanc, le "Président" ose un nouveau mandat à Lyon
Six ans après son départ du Paris SG, Laurent Blanc retrouve la Ligue 1: le champion du monde 1998, qui a succédé dimanche à la tête de l'OL au Néerlandais Peter Bosz, a un double défi à relever, relancer sa carrière et redresser l'institution lyonnaise qui enchaîne les mauvais choix.
Annoncé avec insistance à Lyon en 2019, le "Président", 56 ans, débarque finalement dans le club rhodanien trois plus tard.
Entre temps, son immense crédit sportif, qui lui valait d'être cité dès qu'un club européen de renom était à la recherche d'un entraîneur, a été écorné par une longue période d'inactivité et un passage raté par le Qatar, dans le club d'Al Rayyan qui l'a remercié en février dernier après 18 mois sans éclat ni titre.
Depuis 2019, l'OL a perdu sa place dans le gotha européen et a connu trois entraîneurs, le Brésilien Silvinho, de juin à octobre 2019, Rudi Garcia jusqu'en mai 2021 et Peter Bosz jusqu'à dimanche, emporté par des résultats très décevants.
Blanc a pour lui d'être l'un des meilleurs entraîneurs de l'histoire du Championnat de France.
En seulement six saisons comme entraîneur de clubs, trois à Bordeaux (2007-2010), autant au Paris-SG (2013-2016), il s'est forgé un impressionnant palmarès, avec quatre titres de champion, dont trois dans la capitale. Il a en plus offert au PSG une identité de jeu, fondée sur l'offensive et la possession de balle.
- Seul Batteux -
Pour trouver entraîneur plus titré en championnat de France, il faut remonter à l'ère de la télé en noir et blanc et à Albert Batteux (8). Et Laurent Blanc a agrémenté ces titres de deux Coupes de France et de quatre Coupes de la Ligue.
A son arrivée en 2013, pour succéder à Carlo Ancelotti, il avait pourtant été présenté comme un choix par défaut de ses employeurs qataris, qui auraient aimé attirer des CV un peu plus ronflants.
Malgré cette réussite nationale, son incapacité à faire franchir un palier européen au PSG lui a coûté son poste, qu'il a dû abandonner à Unai Emery, auréolé de ses trois sacres en Ligue Europa avec Séville. Mais l'Espagnol ne devait pas faire mieux, n'accédant même jamais aux quarts de finale de la Ligue des champions, à l'inverse de son prédécesseur qui y est parvenu trois fois en autant de saisons.
Au PSG, l'homme aux 97 sélections en bleu, auteur du but en or salvateur contre le Paraguay en huitièmes de finale du Mondial-98, avait dû gérer les états d'âme et les doutes de ses vedettes (Cavani, Motta, Thiago Silva). Mais aussi encaisser l'affront infligé par son latéral Serge Aurier, qui l'avait publiquement insulté lors d'une discussion avec des internautes.
Ces écarts des jeunes joueurs ont également pesé sur sa carrière de sélectionneur, malgré un bilan honorable avec une équipe de France à l'image brouillée après le scandale de Knysna lors du Mondial sud-africain. Il a pu apparaître dépassé par les écarts de comportement de joueurs comme Samir Nasri ou Jérémy Ménez, qui appartenaient à une génération qu'il ne semblait plus comprendre. L'Euro-2012, achevé en quarts, et son mandat s'étaient terminés sur une impression persistante de chaos dans le vestiaire.
- L'affaire des quotas -
"J'ai côtoyé cette nouvelle génération, il y a beaucoup de personnes (...) qui passent leur temps à s'excuser. Je pense qu'au lieu de s'excuser, il faut réfléchir à ce qu'on fait, comme ça, ça te permet de ne pas t'excuser tout le temps", a un jour dit l'ancien défenseur.
Son passage comme sélectionneur avait également été marqué par l'affaire des quotas ethniques discriminatoires, révélée par Mediapart. Des dirigeants du football français, dont Laurent Blanc, avaient été accusés de vouloir limiter dans les centres de formation le nombre de joueurs binationaux.
Joueur, il n'a pas obtenu en club de palmarès à la hauteur de son talent, même s'il a évolué à Naples, aux côtés de Diego Maradona (1991-1992), à Barcelone (1996-1997), à Marseille (1997-1999), à l'Inter Milan (1999-2001) ou à Manchester United (2001-2003).
C'est surtout avec l'équipe de France que ce Cévenol taiseux a façonné sa popularité nationale, avec le doublé Mondial-Euro en 1998-2000.
Cadre des Bleus, il avait toutefois manqué la finale après son exclusion en demi-finale, piégé par le Croate Slaven Bilic qui avait simulé un coup adressé par le Français. Son baiser rituel sur le crâne de Fabien Barthez reste comme une des images symboles de l'épopée des Bleus de France-1998.
B.Torres--AT