-
Les Etats-Unis fêtent leurs 250 ans, Trump s'accapare le devant de la scène
-
Mondial-2026: Mbappé sort les Bleus de l'ornière, retrouvailles en quart avec le Maroc
-
Ukraine: Kiev dément la chute d'une ville-clé dans l'Est
-
Mondial-2026: Désiré Doué et la lumière fut
-
Mondial-2026: Mbappé sort la France du bourbier paraguayen
-
Bad Bunny fait danser Paris dans un show célébrant la culture caribéenne
-
Trois jours avant le jugement, Le Pen et Bardella se jurent "confiance " et "amitié"
-
Mondial-2026: le Maroc, premier à prendre le quart, en attendant les Bleus
-
Les Etats-Unis fêtent leurs 250 ans, Trump occupe le devant de la scène
-
Espagne: l'incendie près de la Costa Brava bientôt stabilisé, 2.300 hectares brûlés
-
Mondial-2026: le Maroc foudroie le Canada dans un deuxième acte parfait
-
Marche blanche à Carcassonne en hommage à Louis, 17 ans, tué dans un guet-apens
-
Tour de France: Vingegaard premier maillot jaune après le succès de Visma dans le chrono
-
F1: à Silverstone, Antonelli sera le (jeune) homme à battre
-
Tour de France: "on a bien limité la casse", juge Seixas pour sa première
-
Wimbledon: Swiatek et Rybakina déjà dehors, Zverev tranquille
-
Les Etats-Unis fêtent leurs 250 ans, Trump se pose en défenseur d'une identité américaine en péril
-
Ebola: le premier cas en France est "guéri" et "sorti de l'hôpital", annonce la ministre de la Santé
-
Mondial-2026: Quiñones, le buteur mexicain venu de Colombie
-
Le prince Harry se rendra à Londres sans sa femme Meghan ni leurs enfants
-
"Lewis le plus grand": les fans britanniques de F1 adulent leurs champions
-
Les Etats-Unis fêtent leurs 250 ans, Trump se pose en défenseur d'une identité américaine menacée
-
F1: à Silverstone, Antonelli reprend la main sur Hamilton
-
Bernard Arnault soumis à un redressement fiscal de 22,5 millions d'euros
-
Les dirigeants du parti d'extrême droite allemand réélus samedi malgré des milliers de contre-manifestants
-
Mondial-2026: Maroc et France ouvrent le bal des 8es, l'Argentine a eu peur de ne pas y être
-
Rugby: le XV de France si proche de l'exploit face aux All Blacks
-
Au sud de Bordeaux, une "chaîne humaine" pour dire non à la LGV Sud-Ouest
-
Décès à 44 ans du chef du "Septime" Bertrand Grébaut, figure d'une gastronomie décontractée
-
Continental va céder sa division ContiTech pour 4 milliards d'euros
-
Des milliers de manifestants à Erfurt pour empêcher le congrès de l'extrême droite allemande
-
Espagne: l'incendie près de la Costa Brava a déjà brûlé 2.200 hectares
-
Nouvelles attaques coordonnées au Mali dans plusieurs localités et contre une prison
-
Un "super typhon" approche des îles américaines du Pacifique
-
Séismes au Venezuela: rumeur et faux espoir autour d'un enfant
-
"Tout ce maquillage n'est pas pour nous" : Ankara se refait une beauté pour l'Otan
-
Les Etats-Unis fêtent leurs 250 ans, Trump s'alarme pour l'identité américaine
-
A la veille des 250 ans des Etats-Unis, Trump décrit une identité américaine attaquée
-
Mondial-2026: la France face au Paraguay et à la chaleur pour rallier les quarts
-
Le Tour de France s'élance de Barcelone avec un maître-mot: chaud devant
-
Costa Rica: des chercheurs pensent avoir découvert une nouvelle espèce de requin fantôme
-
Au Venezuela, fast-food et gare routière se muent en hôpitaux de campagne
Athlétisme: la constance de Kipyegon, la revanche d'Ingebrigtsen
Intouchable sur 1.500 m, la Kényane Faith Kipyegon s'est parée d'or pour la troisième fois d'affilée aux Jeux de Paris au Stade France, où le Norvégien Jakob Ingebrigtsen a pris sa revanche sur 5.000 m samedi.
Pour la dernière soirée d'athlétisme sur la piste violette du Stade de France, Kipyegon (30 ans) a répété sur 1.500 m la même performance que la Belge Nafissatou Thiam au bout de l'heptathlon la veille : elle y a conquis une troisième couronne consécutive dans la même discipline, après 2016 et 2021.
La détentrice du record du monde de la distance - qu'elle a amélioré il y a un mois dans un autre stade de Paris - a même signé un record olympique en s'imposant 3 min 51 sec 29, devant l'Australienne Jessica Hull (3:52.56) et la Britannique Georgia Bell (3:52.61, record national).
"J'écris l'histoire, c'était mon objectif, apprécie-t-elle. Depuis mes premiers en 2016, mes JO se sont tous très bien passés. J'espère continuer sur cette voie et motiver des jeunes filles et des jeunes femmes à travers le monde."
Kipyegon conclut ses JO sur une note dorée après l'ascenseur émotionnel du 5.000 m en début de semaine, quand elle a été un temps déclassée avant que la médaille d'argent lui soit réattribuée.
- Wanyonyi perpétue la tradition kényane -
"Après ce que j'ai vécu avec le 5.000 m, je n'ai pas bien dormi jusqu'à hier (vendredi), ça m'a mangé beaucoup d'énergie, alors m'en sortir aujourd'hui (samedi)... Je n'ai pas les mots", souffle-t-elle.
Ejecté du podium du 1.500 m mardi, la distance qui a fait de lui un champion olympique il y a trois ans à Tokyo, Ingebrigtsen s'est vengé sur 5.000 m.
Aux deux derniers Championnats du monde déjà, il s'était consolé avec l'or du 5.000 m de la déconvenue du 1.500 m, dont il n'avait obtenu que l'argent tant en 2022 que 2023, croqué dans les derniers hectomètres de course.
Samedi soir, Ingebrigtsen a bouclé sa course en 13 min 13 sec 66, devant le Kényan Ronald Kwemoi (13:15.04) et l'Américain Grant Fisher (13:15.13). Le voilà désormais double champion olympique, à 23 ans.
A vingt ans seulement, le jeune Emmanuel Wanyonyi a perpétué la tradition kényane sur 800 m en offrant à son pays un cinquième sacre olympique de suite.
Wanyonyi, qui a mené la course de bout en bout à un rythme fou, est devenu en 1 min 41 sec 19 le troisième meilleur performeur de l'histoire, à 28 centièmes du record du monde de son illustre compatriote David Rudisha (1:40.91)
Juste derrière Wanyonyi, ont suivi le champion du monde en titre, le Canadien Marco Arop (1:41.20), et l'Algérien Djamel Sedjati (1:41.50), qui était le plus rapide de la saison avant les Jeux de Paris.
- Non à l'or partagé -
Pas de partage au saut en hauteur : le Néo-Zélandais Hamish Kerr et l'Américain Shelby McEwen n'ont pas suivi l'exemple de Gianmarco Tamberi et Mutaz Essa Barshim.
Il y a trois ans à Tokyo, à égalité parfaite, l'Italien et le Qatari avaient partagé l'or.
Dans la même situation, après avoir franchi 2,36 m au premier essai mais échoué à passer 2,38 m, Kerr et McEwen ont tenu à se départager. Trois barres de barrage plus tard, à 2,38 m, 2,36 m et enfin 2,34 m, c'est le premier, déjà champion du monde en salle en mars à Glasgow, qui en est sorti victorieux.
A 33 ans, Barshim a cette fois remporté le bronze (2,34 m), sa quatrième médaille en quatre JO.
Tamberi, souffrant depuis plusieurs jours à cause de calculs rénaux, au point de retarder son voyage vers Paris et encore réveillé par la douleur en pleine nuit avant la finale olympique, a été incertain jusqu'à la dernière minute. Malgré tout présent, "Gimbo" n'a pu franchir que 2,22 m, mais a buté sur la barre suivante, à 2,27 m.
Final en beauté pour "Team USA", avec les deux dernières médailles d'or distribuées au Stade de France : celles des relais 4x400 m masculin et féminin.
Tout au long des épreuves d'athlé, les Etats-Unis ont collectionné 34 médailles, dont quatorze en or. Aucun autre pays n'en a totalisé plus de dix (Kenya et Grande-Bretagne).
Vous avez dit Los Angeles 2028 ?
es-vg-rg-pyv/obo
N.Walker--AT