-
Chaleur extrême : le Royaume-Uni bascule dans un nouveau climat, selon un rapport
-
La France dans une situation de sécheresse "exceptionnelle" et "très préoccupante"
-
Les carburants repartent à la hausse avec le regain de tensions internationales
-
"Comme mon petit ami": des Chinois disent adieu à leurs compagnons IA
-
Mondial-2026: Deschamps, une sortie amère au bout de 14 années exceptionnelles
-
L'ONU s'inquiète de failles dans le système mondial de vaccination
-
Forêt de Fontainebleau: les pompiers cherchent à contenir les reprises de feu, une nouvelle garde à vue
-
La guerre entre Iran et Etats-Unis s'installe, Ormuz de nouveau paralysé
-
Rachat de SFR: la Commission européenne renvoie l'examen du dossier vers l'Autorité de la concurrence française
-
Va-t-on devenir stupide à force d'utiliser l'IA générative ?
-
Fortes chaleurs: les employés de la mairie de Tokyo tombent le pantalon
-
Meta accusé d'avoir utilisé l'IA pour cibler ses employés à licencier
-
Google poursuivi par des maisons d'édition, dont Hachette, pour violation des droits d'auteur
-
La Bourse de Paris en recul, malgré la bonne santé du luxe
-
Livret A: une hausse à 1,7% proposée par la Banque de France, le LEP devrait être maintenu
-
Affaire Lyhanna: Jérôme Barella entendu à Agen par un juge d'instruction
-
Un homme en garde à vue pour une tentative d'incendie mardi soir près de la forêt de Fontainebleau
-
Mondial-2026: Angleterre-Argentine, duel vintage avec vue sur une finale contre l'Espagne
-
Meurtre d'une surveillante au collège: le procès d'un adolescent de 15 ans s'ouvre en Haute-Marne
-
Mondial-2026: Tuchel et Bellingham, cocktail de passion et tension
-
Mondiaux-2026: Angleterre-Argentine, sommet électrique entre deux rescapés
-
Mondial-2026: "inoffensifs", "absents", la presse française sévère après l'élimination des Bleus
-
Colombie: un ex-chef des Farc s'inquiète de violences face aux menaces du président élu
-
Audition sous tension attendue au Congrès pour le ministre de la Justice choisi par Trump
-
Le taux du Livret A attendu en hausse mercredi
-
Le procès d'un collégien pour le meurtre d'une surveillante s'ouvre mercredi en Haute-Marne
-
Mondial-2026: l'Espagne, injouable, enterre les rêves français en demi-finale
-
Le Parlement vote une dernière fois pour la création d'un droit à l'aide à mourir
-
Les députés s'emparent du projet de loi sur la protection des enfants
-
La frontière entre Gibraltar et l'Espagne s'ouvre: premiers passages sans contrôle
-
Mondial-2026: la magie offensive des Bleus s'est envolée
-
Mondial-2026: l'Espagne brise le rêve des Bleus
-
Au premier jour de discussions à Rome, Israël se dit prêt à avancer sur deux "zones pilotes" au Liban
-
La Cour suprême américaine demande plus de moyens pour sa sécurité
-
Tour de France: Seixas, c'est du solide
-
Venezuela: un sauveteur retrouve la dépouille de son cousin après les deux séismes
-
A Cuba, une troisième coupure électrique totale en moins de dix jours
-
L'inflation s'est apaisée aux Etats-Unis avant la reprise des hostilités au Moyen-Orient
-
La Bourse de Paris termine finalement à l'équilibre, le Slip Français en hausse
-
En pleines discussions à Rome, Israël se dit prêt à avancer sur deux "zones pilotes" au Liban
-
Le meurtre d'une femme politique britannique était une "attaque ciblée", selon la police
-
Des juges de la Cour suprême américaine demandent plus de moyens pour leur sécurité
-
En Inde, l'œuf au cœur d'une controverse diététique... et politique
-
Le pétrole ralentit avec l'abandon par Trump d'un projet de taxe de 20 % sur Ormuz
-
Canicule: Météo-France lève la vigilance rouge à partir de mercredi matin
-
Tour de France: Pogacar remporte la 10e étape et creuse encore l'écart
-
Dua Lipa soutient les manifestants albanais contre un complexe touristique lié à la famille Trump
-
Deux juges de la Cour suprême américaine auditionnées au Congrès
-
Le patron de l'IA chez Google appelle à la création d'une autorité de régulation dirigée par les Etats-Unis
-
Andy Burnham assuré de devenir Premier ministre du Royaume-Uni
24 Heures du Mans: Christian, 65 éditions au compteur, la passion d'une vie
"Je n'ai pas manqué une édition depuis 1958", proclame fièrement Christian Monchâtre à quelques jours de l'édition du centenaire des 24 Heures du Mans. Ce passionné de 74 ans est intarissable sur la "magie" d'une course qui reste à ses yeux "surtout une grande fête".
Dans une chambre du pavillon familial, situé à un jet de boulon du circuit Bugatti au Mans, cet ancien cadre de Renault détaille quelques-unes de ses pépites de collectionneur: environ 250 modèles réduits de voitures ayant gagné ou participé à la course d'endurance. Et tous les billets d'entrée depuis sa première édition, rangés dans un classeur.
"J'avais 10 ans la première fois que mon père m'a emmené, en 1958", se souvient-il en montrant l'affiche officielle de cette année-là, encadrée et clouée au mur.
Soit 65 éditions à son actif. A une petite exception près: "En 2020 quand la course a eu lieu à huis clos pour cause de Covid. Mais j'étais sur ma terrasse, j'ai branché la télé, le vent soufflait dans le bon sens et j'entendais les voitures, c'est un peu comme si j'y étais!".
La mélodie envoûtante des moteurs, ingrédient central de cette passion qui ne l'a jamais quitté.
- Le miaulement d'un V12 -
Il n'oubliera jamais ce "départ type Le Mans", lorsque les coureurs traversaient la piste en courant avant de sauter dans leur bolide le samedi à 16h00 pile - une pratique remplacée depuis les années 70 par un départ lancé, moins dangereux.
"Une minute avant le départ, tout le monde retenait son souffle, on n'entendait plus un bruit. Dès le coup d'envoi, il y avait une immense clameur quand les pilotes s'élançaient, puis le bruit des moteurs".
En 1958, Ferrari remportait la course. Le constructeur restera invaincu de 1960 à 1965, série interrompue par Ford l'année suivante. "Je suis immédiatement tombé amoureux de Ferrari", dont il espère une victoire pour son grand retour cette année.
La naissance d'une passion pour Ferrari et plus généralement pour les 24 Heures du Mans, une course démesurée, "unique au monde".
Il y a les voitures, bien sûr, les rebondissements, les abandons, les grands duels qui ont forgé la légende de l'épreuve: Ferrari-Ford, Ferrari-Matra, Porsche-Matra...
Mais "24 heures, c'est long, il faut s'occuper". Pour ça, il y a les animations autour du circuit, la vie des stands, les manèges, les concerts, le fameux "Village". "Les 24 h, c'est une course mais c'est surtout une grande fête", selon lui.
- "Deuxième Noël" -
Une fête qui commence plusieurs jours avant la course, avec le pesage, le défilé des pilotes au centre du Mans, les essais.
Il y a aussi les moments "magiques", le lever du soleil sur le circuit le dimanche ou le "miaulement" de certains moteurs, comme autrefois le mythique V12 Matra dans la ligne droite des Hunaudières.
Aujourd'hui bénévole à l'Automobile Club de l'Ouest (ACO, organisateur des 24 Heures), Christian Monchâtre reconnaît que la course s'est "professionnalisée". Pour le meilleur -la sécurité, les avancées technologiques, la fiabilité des moteurs- mais parfois au détriment du spectacle.
Les mesures de sécurité ont sonné le glas du départ "à l'ancienne", des spectateurs qui pouvaient se masser juste derrière les barrières de sécurité, à quelques mètres des bolides lancés à plus de 300 km/h. "C'était de la folie pure, on allait où on voulait".
Sans surprise, Christian Monchâtre a transmis sa passion à ses deux enfants, Christel, 43 ans, et Cédric, 41 ans. Sans les forcer, en les emmenant avec lui au bord du circuit, comme son père, en leur expliquant les subtilités de la course. Il a laissé la magie opérer.
"Chaque année pendant un mois, on ne parle que de ça" lors des réunions de famille, témoigne sa fille. "C'est un moment de communion" qui rassemble proches et amis fidèles.
Un peu comme un "deuxième Noël", dit son père dans un grand sourire.
E.Hall--AT