-
Sur le départ, la ministre Monique Barbut va rester, "à la demande" de Macron
-
Dans les massifs forestiers, l'ONF mesure la sécheresse des végétaux pour prévenir les incendies
-
Ormuz, Bab el-Mandeb ou Malacca: les détroits, zones de tensions géopolitiques et commerciales depuis le XVIe siècle
-
Wall Street en ordre dispersé, les investisseurs jouent la carte de la prudence
-
Trump menace de bombarder centrales et ponts iraniens, dans une guerre dont les coûts s'envolent
-
Royaume-Uni : le prince George fête ses 13 ans, avant la rentrée à Eton
-
Ebola en RDC et en Ouganda: le bilan dépasse désormais les 1.000 morts, selon l'OMS
-
Maduro de retour au tribunal à New York
-
En Inde, la crise entre les jeunes "cafards" et le gouvernement s'installe
-
Neuf mois après le cambriolage du Louvre, la galerie d'Apollon rouvre, sans ses joyaux
-
La publicité virtuelle bientôt autorisée sur les terrains de sport français?
-
A 100 km de Madrid, 32.000 hectares brûlés et l'angoisse d'un feu "féroce et sauvage"
-
Ukraine : qui est Mykhaïlo Drapaty, le nouveau commandant en chef de l'armée ?
-
La dix-huitième étape du Tour: premier volet de la trilogie alpestre
-
Sur le départ, la ministre de la Transition écologique va finalement rester, "à la demande" de Macron
-
A 90 ans, un médecin bulgare toujours au chevet de ses patients villageois
-
Dans la maison natale d'Hitler, l'Autriche ouvre un commissariat
-
Royaume-Uni: l'inflation ralentit, coup de pouce bienvenu au pouvoir d'achat pour le nouveau gouvernement
-
Il avait lancé Geo, Voici, Capital : le fondateur de Prisma, Axel Ganz, est mort à 88 ans
-
Lutte acharnée contre les brasiers de l'incendie du Var qui a parcouru 2.550 hectares
-
Le Livret A jamais autant boudé au premier semestre depuis 2008
-
Recherche en ligne: Google lance ses résumés par IA en France
-
L'empreinte carbone des mines de métaux plus importante que l'on ne le pensait, selon une étude
-
Dans une Tunisie écrasée par la chaleur, les coupures d'électricité attisent la colère
-
OpenAI fait état d'un piratage "sans précédent" d'une plateforme par ses agents d'IA
-
L'ancien patron de presse magazine Axel Ganz, fondateur de Prisma, est mort
-
Royaume-Uni: l'inflation ralentit, une aubaine sans doute temporaire pour le nouveau Premier ministre
-
Budget: Lecornu ne veut pas attendre la présidentielle
-
La Bourse de Paris en petite hausse, les taux d'emprunts flambent
-
Royaume-Uni: l'inflation ralentit, aubaine pour le nouveau gouvernement
-
ArcelorMittal visé par plusieurs redressements fiscaux en France
-
Barrage illégal dans le Lot-et-Garonne: amende alourdie pour l'ex-président de la chambre d'agriculture
-
Lutte acharnée contre l'incendie du Var qui a parcouru 2.550 hectares
-
L'incendie du Var "a continué de progresser", plus de 2.300 foyers privés d'électricité
-
Algérie: six morts depuis le début de la vague d'incendies
-
Ukraine: Zelensky limoge le commandant en chef de son armée
-
Oleksandre Syrsky, commandant ukrainien écarté, sous le feu des critiques
-
Après deux semaines d'hostilités, Trump n'en a "pas fini du tout" avec l'Iran
-
Wall Street clôture en hausse, les semi-conducteurs en tête de file
-
Une moisson de textes adoptés définitivement au Parlement pour clore la session
-
Loi d'urgence agricole: le texte adopté, la ministre Barbut va présenter sa démission
-
Le Parlement interdit les réseaux sociaux aux moins de 15 ans, première en Europe
-
Protection de l'enfance: l'Assemblée nationale adopte un projet de loi recentré sur la pédocriminalité
-
Tour de France: Evenepoel roi des Belges, Seixas toujours là
-
Campagne anti-migrants en Afrique du Sud : plus de 160.000 étrangers ont quitté le pays depuis fin mai
-
Après deux semaines d'hostilités, Trump dit n'en avoir "pas fini du tout" avec l'Iran
-
Trump dit vouloir "beaucoup aider" le Liban en recevant le président Aoun
-
Tour de France: Remco Evenepoel remporte le chrono de la 16e étape
-
Le Parlement s'apprête à interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans, première en Europe
Open d'Australie: Azarenka, une plaie se referme
Accusée d'avoir triché pour décrocher son titre en 2013, Victoria Azarenka dit avoir mis dix ans à se remettre du choc psychologique et, si elle est toujours à fleur de peau sur le sujet, c'est avec une confiance retrouvée qu'elle aborde les demi-finales de l'Open d'Australie jeudi.
La 24e joueuse mondiale sera opposée à la Kazakhe Elena Rybakina (25e), championne à Wimbledon l'an dernier. L'autre demi-finale opposera la Bélarusse Aryna Sabalenka (5e) à la Polonaise Magda Linette (45e).
C'est avec une certaine défiance, et des lunettes de soleil dans une salle bunkerisée, qu'Azarenka se prête au jeu de la conférence de presse. Avec professionnalisme, mais prête à sauter à la gorge de celui qui posera une question de travers.
Elle revient avec sincérité sur ses difficultés psychologiques récentes.
"La peur d'échouer" a été un grand facteur de son mal-être. "J'en suis arrivée au point où je ne trouvais rien de bien en moi, je ne trouvais pas une phrase positive à dire de moi", reconnaît-elle, avouant avoir notamment été prise de crises de panique.
Elle avait ainsi abandonné en plein match sans raison apparente au troisième tour à Miami l'an dernier, avant d'expliquer: "Je n'aurais pas dû entrer sur le court aujourd'hui. Les dernières semaines ont été extrêmement stressantes dans ma vie".
Et à Ostrava en octobre, elle a été battue au premier tour et a "cassé quelques raquettes". Mais elle considère que cette défaite a marqué un tournant.
- Anxiété -
"A partir de là, au lieu d'essayer à tout prix d'être positive, j'ai essayé simplement de rester neutre et de ne pas tomber dans le négatif. D'accepter mon anxiété, ma peur. Et de travailler dessus, un pas après l'autre", explique-t-elle.
Jusqu'à arriver à Melbourne, donc, où elle avoue "bien plus apprécier être sur un court" que ces derniers mois. "Et j'ai hâte de jouer un match de plus en demi-finales et tenter d'y faire de mon mieux", ajoute l'ex-N.1 mondiale, aujourd'hui âgée de 33 ans.
Alors forcément, alors qu'un nouveau titre commence à se profiler, Azarenka est interrogée sur son dernier trophée du Grand Chelem, en 2013 à Melbourne où elle s'était déjà imposée l'année précédente, et les circonstances dans lesquelles elle avait battu Sloane Stephens en demi-finales. Après avoir manqué cinq balles de match, elle avait eu recours à un temps mort médical de neuf minutes et s'était ensuite imposée 6-1, 6-4. Elle avait dû se défendre d'avoir triché et expliqué avoir été prise d'une crise de panique.
Mais aujourd'hui encore, à l'évocation de sa victoire contre Stephens, le démon ressurgit.
"C'est un des pires moments de ma carrière. La façon dont j'ai été traitée, la façon dont il a fallu que je m'explique jusqu'à 22h30 parce qu'on ne voulait pas me croire... J'ai mis dix putain d'années à m'en remettre", s'emporte-t-elle après sa qualification pour les demies cette année.
- Soutien à Djokovic -
"On m'a traitée de tricheuse, on a dit que j'avais fait semblant, que j'avais essayé de déconcentrer mon adversaire. Les gens qui me connaissent savent à quel point c'est incompatible avec ma personnalité", rappelle-t-elle encore en reconnaissant qu'à force d'entendre ces critiques, elle avait fini par se poser des questions.
Après un long travail, elle se "moque" désormais de ces critiques. Mais elle comprend la colère de Novak Djokovic au sujet des doutes qui concernent les blessures dont il dit souffrir mais qui ne l'empêchent pas de gagner.
Le Serbe s'en est pris lundi, après avoir laminé De Minaur en huitièmes de finale alors qu'une douleur à la cuisse gauche l'avait mis au bord de l'abîme aux deux tours précédents, à ceux qui doutent de la réalité de sa blessure.
"Parfois, les gens ont un besoin incroyable d'une histoire de méchant et de héros. Mais nous ne sommes pas des méchants, nous ne sommes pas des héros, nous sommes des êtres humains comme les autres qui traversent tellement de choses...", plaide Azarenka.
"Les suppositions, les jugements, les commentaires, ce n'est que de la merde parce que personne ne connaît toute l'histoire", insiste-t-elle.
Preuve que, malgré un net regain d'envie et de confiance, il reste chez la joueuse cette fragilité qui l'empêche d'envisager un nouveau titre. "Je ne veux pas y penser. Je veux simplement me concentrer sur ce qui fonctionne, ce qui me permet de rester calme et en paix".
T.Wright--AT