-
La Bourse de Paris d'humeur très volatile comme les cours du pétrole
-
Incendies en Indonésie: plus de 170.000 personnes victimes de problèmes respiratoires depuis août, selon le gouvernement
-
Face à la Chine et aux Etats-Unis, l'UE pousse ses pions en Asie-Pacifique
-
Après le Maroc, la Côte d'Ivoire en voie d'intégrer la gouvernance de TV5 Monde
-
Sri Lanka: la justice rend son verdict dans le principal procès des attentats de Pâques 2019
-
Contre ses traînées qui réchauffent l'atmosphère, l'aviation peut mieux faire
-
En Autriche, la fronde contre le centre de données de Google
-
F1: le Français Isack Hadjar de retour au volant de sa Red Bull en Azerbaïdjan
-
Levée des sanctions UE contre deux oligarques russes : le suspense continue
-
Mexique : le cyclone Polo classé en ouragan de catégorie 4 au large d'Acapulco
-
Face au prix des carburants, des automobilistes se convertissent au bioéthanol
-
Pacte Dutreil: "un énorme manque à gagner" pour l'État, dénonce Oxfam
-
Venezuela : Rodeo I, la prison qui veut "rendre fou"
-
A Cuba, un zoo se bat contre pénuries et coupures d'électricité
-
Les Bourses européennes hésitent sur la marche à suivre
-
Intelligence artificielle : un plan de 80 millions d'euros pour accompagner le monde du travail
-
Des robots danseurs chinois s'échauffent pour la finale d'America's Got Talent
-
Un typhon tue quatre personnes au Japon, des milliers de foyers sans électricité
-
Un journal d'info tout IA, du contenu aux visages, fait frémir les médias argentins
-
Le G7, inquiet pour le commerce, apporte son soutien aux autorités du Yémen et à Ryad
-
Macron propose plusieurs initiatives à Trump face à l'envolée des prix du pétrole
-
Levée des sanctions UE contre deux oligarques russes : les discussions continuent
-
Colombie: l'incendie menaçant un haut lieu touristique en grande partie maîtrisé
-
Akkodis et l’association des transports publics de Hambourg présentent hvv mia à InnoTrans 2026 et montrent comment l’IA transforme la mobilité.
-
Présidentielle au Brésil: Flavio Bolsonaro surfe sur le scandale
-
Enlisé dans sa guerre en Iran, Trump attendu à l'ONU
-
Charles "jovial" après la mort de Diana? Les principales accusations du livre choc du frère de Lady Di
-
Loi "intégrale": le jugement des viols réservé aux assises, la réponse pénale durcie
-
Wall Street clôture en hausse, nouveau record du Nasdaq
-
La vente aux enchères d'objets personnels de Bardot rapporte près de 954.000 euros
-
Foot: Infantino propose des consultations pour réformer la gouvernance de la Fifa
-
Equipe de France: sous le soleil, l'ère Zidane a débuté avec légèreté
-
Habillement : Shein, Temu et AliExpress représentent près d'un tiers des achats en ligne (étude)
-
Des autruches sud-africaines plumées vivantes pour la haute couture, selon un rapport d'ONG
-
À son procès pour corruption, Rachida Dati plaide le dilettantisme parlementaire
-
Presse : Tugdual Denis quitte Valeurs actuelles
-
Pour faire des économies, la Cour des comptes suggère de limiter la masse salariale de la fonction publique
-
Equipe de France: premier entraînement sous les ordres de Zidane
-
Basket: Batum "Batman" remise sa cape au placard
-
Carburants : de nouvelles aides annoncées mardi pour les Français les plus touchés
-
Les médias américains organisent la riposte face à Trump
-
La ministre Catherine Chabaud veut construire "avec les pêcheurs" un "plan de sauvegarde"
-
Loi "intégrale": création d'une justice spécialisée et jugement du viol réservé aux assises
-
Italie: "Je suis revenu pour gagner", assure Mancini
-
Inaction climatique: une ONG espère l'ouverture d'un procès historique en Suède en 2027
-
Colombie: un haut lieu touristique menacé par un incendie, partiellement contrôlé
-
Pékin confirme la visite de Xi aux Etats-Unis, en quête de "stabilité stratégique"
-
"L'avenir plutôt que les coupes sombres": les salariés de l'auto allemande refusent le déclin
-
Carburants, gaz pour l'hiver: l'exécutif sur tous les fronts
-
Wall Street ouvre en hausse, veut croire à la diplomatie
Chefs militaires de l'Ethiopie et du Tigré discutent de la mise en oeuvre de l'accord de paix
Des responsables du gouvernement fédéral éthiopien et des autorités rebelles de la région du Tigré discutaient lundi à Nairobi des modalités du désarmement des troupes rebelles, prévu par l'accord de paix signé le 2 novembre, selon des journalistes de l'AFP.
Cet "Accord pour une paix durable via une cessation permanente des hostilités" est censé mettre fin à la guerre qui oppose depuis novembre 2020 dans le nord de l'Ethiopie les rebelles tigréens à l'armée fédérale éthiopienne et ses alliées: l'armée de l'Erythrée voisine et des forces et milices des régions frontalières du Tigré.
Comme le prévoit l'accord, les "commandants en chef" doivent lundi à Nairobi "discuter et élaborer les modalités détaillées de sa mise en œuvre, notamment les questions du désarmement", a rappelé dans un communiqué l'Union africaine (UA), médiateur des pourparlers tenus à Pretoria pendant neuf jours.
La réunion débouchera aussi sur une "feuille de route pour un accès immédiat de l'aide humanitaire et le rétablissement des services dans la région du Tigré", poursuit l'UA.
Le maréchal Berhanu Jula, chef d'état-major des Forces armées éthiopiennes (ENDF), et le général Tadesse Worede, commandant en chef des forces rebelles du Tigré, mèneront les discussions, ont indiqué les négociateurs en chef des deux camps lors d'une conférence de presse à Nairobi.
"Les dirigeants politiques ont signé l'accord, mais nos chefs militaires vont ouvrir la voie à une mise en œuvre rapide", a assuré à la presse Redwan Hussein, conseiller à la Sécurité nationale du Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed.
"Le plus important est de fournir de la nourriture et des médicaments à la population" du Tigré, "pour cela nous attendons que le général et le maréchal nous dise que la voie est libre", a-t-il ajouté, indiquant attendre un accord "aujourd'hui".
Le Tigré est largement privé depuis plus d'un an de services de base (électricité, télécommunications, banques, carburant...) ainsi que d'aide humanitaire depuis la reprise des combats le 24 août, après cinq mois de trêve qui avaient permis une reprise progressive de l'acheminement d'assistance.
Getachew Reda, chef négociateur des autorités rebelles du Tigré, a lui aussi indiqué qu'il appartenait "à Tadesse et Berhanu d'imaginer comment mettre en œuvre l'accord" et "faire en sorte que nous continuions à cesser le feu et bien sûr à faire taire les armes pour toujours".
"Faire en sorte que des médicaments soient rapidement disponibles améliorera la confiance entre nous", a-t-il ajouté.
Le nord de l'Ethiopie reste inaccessible aux journalistes et il est impossible de vérifier si les armes s'y sont réellement tues depuis l'accord.
Des enquêteurs de l'ONU ont accusé Addis Abeba de possibles crimes contre l'humanité au Tigré et d'utiliser la famine comme arme de guerre, ce que les autorités éthiopiennes ont démenti.
Le bilan du conflit, marqué par d'innombrables exactions commises par les deux camps et qui se déroule largement à huis clos, est inconnu, mais l'International Crisis Group (ICG) et Amnesty international (AI) le décrivent comme "un des plus meurtriers au monde".
F.Ramirez--AT