-
Le plus grand accélérateur de particules entre en chantier pour mieux traquer la matière noire
-
L'Australie annonce doubler les amendes pour violation de l'interdiction des réseaux sociaux aux mineurs
-
A Budapest, première Pride de l'après Orban, en attendant des actes
-
Redevance sur les PFAS: un décret confirme l'entrée en vigueur pour la rentrée
-
Indonésie: dizaines d'arrestations lors d'une manifestation contre la politique présidentielle
-
Pékin: la collision d'un petit avion avec un gratte-ciel a fait un mort, le pilote, et 13 blessés
-
L'aide à mourir plus utilisée par les plus pauvres? Une idée non soutenue par les études disponibles
-
Mondial-2026: Angleterre, Portugal et Argentine pour bien finir, quatre tickets encore à prendre
-
Pour ses 80 ans, l'iconique Vespa retrouve la Ville éternelle
-
Dans le nord de l’Italie, le niveau trop bas du Pô inquiète
-
Le gazole et le SP95-E10 à moins de 1,90 euro le litre en France
-
Apple voit les cinémas comme un allié du streaming, selon un de ses dirigeants
-
Washington réautorise l'IA la plus puissante d'Anthropic pour quelques partenaires américains
-
Une nouvelle journée suffocante pour une grande partie des Européens
-
L'Iran accuse les Etats-Unis de "violation" de l'accord, les deux pays échangent des frappes
-
La canicule place les hôpitaux sous tension extrême
-
Canicule: +80% d'appels dans les Samu parisiens sur la semaine écoulée
-
A Civaux, une centrale nucléaire qui défie les canicules
-
Mondial-2026: Julian Alvarez avec l'Argentine, une fenêtre pour s'exprimer
-
Top 14: Toulouse face à Montpellier et à son histoire
-
Avec la canicule, le risque de prolifération des cyanobactéries dans les zones de baignade
-
Toujours plus de radars sol-air, un défi pour les avions de combat
-
Face aux canicules, des solutions "low-tech" pour combattre la chaleur en ville
-
Etats-Unis et Iran échangent des frappes
-
La fin du pic caniculaire se précise, 37 départements encore en rouge samedi
-
Mondial-2026: France-Suède en 16es, le Cap-Vert magnifique
-
John Bolton, ex-conseiller de Trump, plaide coupable de rétention de documents classifiés
-
Les Etats-Unis ont annoncé des frappes contre l'Iran, qui dit avoir répliqué
-
Le Chapare, la région d'Evo Morales qui défie le gouvernement bolivien
-
Accord-cadre entre Liban et Israël, qui laisse deux "zones pilotes" à l'armée libanaise
-
La canicule "se poursuit", malgré les prémices d'un répit
-
Les Etats-Unis ont frappé des cibles en Iran en réponse au cargo attaqué
-
Mondial-2026: la France première, le Sénégal espère
-
Mondial: trois sur trois pour les Bleus avec un Dembélé en feu
-
Le double séisme au Venezuela a fait au moins 920 morts et 50.000 disparus
-
Marchés mondiaux: les semi-conducteurs à la peine, le pétrole en nette baisse
-
Trump menace les pays européens qui taxeraient les services numériques
-
Israël et le Liban saluent la signature d'un accord-cadre à Washington, rejeté par le Hezbollah
-
Wall Street termine la semaine en petite baisse
-
OpenAI déploie son nouveau modèle sous tutelle du gouvernement américain
-
OpenAI lance son nouveau modèle GPT 5.6, limité à quelques partenaires américains
-
Enquête ouverte après des signalements sur des soupçons de trafic d'enfants sur Vinted
-
À son procès en appel, Stéphane Plaza dément "être violent"
-
Pas de verdict pour le suspect d'un des incendies de Los Angeles
-
Canicule: la vigilance rouge recule, les hôpitaux restent sous pression
-
Canicule: la chaleur tue, il faut arrêter les chantiers l'après-midi, dit Sophie Binet
-
Ormuz: des navires continuent à traverser malgré les menaces iraniennes
-
Ligue 1: la femme d'affaires américaine Michele Kang a racheté l'Olympique lyonnais
-
Des bijoux ayant appartenu à Claudia Cardinale vendus 826.000 euros aux enchères
-
La Bourse de Paris termine la semaine en légère baisse, sauvée par ses valeurs traditionnelles
A J-4 des élections de mi-mandat, Biden contre-attaque
A quatre jours des élections de mi-mandat, Joe Biden a assuré que les démocrates vont déjouer les sondages, qui leur promettent pourtant une déroute, et a mis en garde contre la possibilité d'avoir "deux années horribles" s'il perd sa majorité au Congrès et au Sénat.
En visite à Chicago, le président a martelé un message optimiste. "Je ne crois absolument pas que nous soyons en difficulté", a-t-il déclaré. "Je pense que nous allons gagner. Vraiment."
Il a toutefois dressé un sombre tableau en cas des victoires des républicains. "Si nous perdons le Congrès et le Sénat, cela va être deux années horribles", a-t-il averti.
"La bonne nouvelle, c'est que j'aurai le pouvoir de veto", qui permet au président de bloquer de futures lois républicaines, a-t-il ajouté. "La démocratie est vraiment en jeu."
Plus tôt dans la journée, il avait vanté depuis la Californie les investissements massifs réalisés depuis deux ans notamment dans les semi-conducteurs et le climat. Il a aussi promis de s'attaquer à l'inflation, au plus haut depuis 40 ans, qui suscite le mécontentement de nombreux électeurs.
L'Amérique conserve des "points forts", a-t-il insisté. Le marché du travail reste au beau fixe, avec un taux de chômage de 3,7% et 261.000 emplois créés en octobre.
"En tant que président, je n'accepterai pas l'argument selon lequel le problème vient du fait que trop d'Américains trouvent des bons emplois", s'est-il défendu.
Les démocrates sont sur la défensive avant le scrutin de mardi, le 8 novembre. Les sondages prédisent une large victoire des conservateurs à la Chambre des représentants, qui doit être entièrement renouvelée, et penchent depuis peu pour une courte majorité républicaine au Sénat, où un tiers des sièges sont en jeu.
- Trump rêve de 2024 -
Fort de ce scénario, Donald Trump signale de plus en plus clairement son intention de vouloir reconquérir la Maison Blanche.
"Je vais très très très probablement me représenter. Soyez prêts", a lancé l'ex-président républicain jeudi soir, en meeting dans l'Iowa. "Nous allons reprendre le Congrès, nous allons reprendre le Sénat", a-t-il ajouté. "Et en 2024, nous allons reprendre notre magnifique Maison Blanche."
Le milliardaire, qui n'a jamais reconnu sa défaite en 2020 et flirte depuis des mois avec l'idée de briguer un nouveau mandat, continue d'exercer son emprise sur le parti républicain.
Il a adoubé un grand nombre de ses candidats pour ces "midterms", multiplie les meetings pour les soutenir et s'attribuera probablement leur succès s'ils privent Joe Biden de sa majorité démocrate au Congrès.
Un succès des conservateurs mardi lui permettrait d'annoncer une candidature présidentielle, coupant ainsi l'herbe sous le pied de potentiels rivaux comme le gouverneur de Floride Ron DeSantis.
"On peut miser sur une annonce rapide", a reconnu jeudi Kellyanne Conway, son ancienne conseillère à la Maison Blanche et proche alliée.
Citant des sources anonymes, le site d'informations Axios misait vendredi sur la date du 14 novembre pour une telle annonce, qui pourrait aussi peser sur les différents dossiers judiciaires concernant Donald Trump.
Le magnat de l'immobilier fait l'objet d'enquêtes sur son rôle dans l'assaut du Capitole, la gestion d'archives de la Maison Blanche et est poursuivi par la justice de l'Etat de New York pour ses affaires financières.
- Bastions démocrates menacés -
Dans cet Etat, aux mains des démocrates depuis plus de 20 ans, le vent pourrait tourner le 8 novembre.
Pour aider la gouverneure Kathy Hochul, en difficulté, le parti a dépêché à ses côtés l'ancienne secrétaire d'Etat Hillary Clinton et la vice-présidente Kamala Harris.
D'autres bastions démocrates, comme l'Oregon ou le Colorado, semblent également fragilisés par le mécontentement lié à l'inflation galopante, que les républicains imputent à Joe Biden.
Pour contrer ce message, le président insiste sur ses efforts pour protéger les classes populaires et l'emploi.
Les démocrates font aussi campagne sur le droit à l'avortement et la sauvegarde de la démocratie, menacée selon eux par l'aile trumpiste du parti républicain, qu'ils accusent d'entretenir un climat propice à la violence politique.
Un discours amplifié ces derniers jours par la violente agression subie à San Francisco par le mari de Nancy Pelosi, la cheffe des démocrates au Congrès. Une semaine après l'attaque, Mme Pelosi a fait savoir vendredi que son conjoint, qui a été opéré d'une fracture du crâne, est sorti de l'hôpital.
L'enquête a révélé qu'elle était la véritable cible de l'agresseur, David DePape, un homme qui semble s'être abreuvé de théories complotistes propagées en ligne par l'extrême droite. Avant de plaider non coupable, il a expliqué aux policiers vouloir "briser les rotules" de la parlementaire si elle n'avouait pas les "mensonges" du camp démocrate.
Alors que les travailleurs électoraux américains sont régulièrement visés par des menaces, "le message est clair, il y a des raisons de s'inquiéter. Mais nous ne pouvons pas avoir peur", a estimé Mme Pelosi, en larmes.
Les démocrates jouent beaucoup dans ce scrutin: s'ils perdent le contrôle du Congrès, la fin de la présidence de Joe Biden sera paralysée. En cas de lourde défaite, M. Biden, qui approche les 80 ans, aura du mal à se représenter.
H.Thompson--AT