-
Pacte Dutreil: "un énorme manque à gagner" pour l'État, dénonce Oxfam
-
Venezuela : Rodeo I, la prison qui veut "rendre fou"
-
A Cuba, un zoo se bat contre pénuries et coupures d'électricité
-
Les Bourses européennes hésitent sur la marche à suivre
-
Intelligence artificielle : un plan de 80 millions d'euros pour accompagner le monde du travail
-
Des robots danseurs chinois s'échauffent pour la finale d'America's Got Talent
-
Un typhon tue quatre personnes au Japon, des milliers de foyers sans électricité
-
Un journal d'info tout IA, du contenu aux visages, fait frémir les médias argentins
-
Le G7, inquiet pour le commerce, apporte son soutien aux autorités du Yémen et à Ryad
-
Macron propose plusieurs initiatives à Trump face à l'envolée des prix du pétrole
-
Levée des sanctions UE contre deux oligarques russes : les discussions continuent
-
Colombie: l'incendie menaçant un haut lieu touristique en grande partie maîtrisé
-
Akkodis et l’association des transports publics de Hambourg présentent hvv mia à InnoTrans 2026 et montrent comment l’IA transforme la mobilité.
-
Présidentielle au Brésil: Flavio Bolsonaro surfe sur le scandale
-
Enlisé dans sa guerre en Iran, Trump attendu à l'ONU
-
Charles "jovial" après la mort de Diana? Les principales accusations du livre choc du frère de Lady Di
-
Loi "intégrale": le jugement des viols réservé aux assises, la réponse pénale durcie
-
Wall Street clôture en hausse, nouveau record du Nasdaq
-
La vente aux enchères d'objets personnels de Bardot rapporte près de 954.000 euros
-
Foot: Infantino propose des consultations pour réformer la gouvernance de la Fifa
-
Equipe de France: sous le soleil, l'ère Zidane a débuté avec légèreté
-
Habillement : Shein, Temu et AliExpress représentent près d'un tiers des achats en ligne (étude)
-
Des autruches sud-africaines plumées vivantes pour la haute couture, selon un rapport d'ONG
-
À son procès pour corruption, Rachida Dati plaide le dilettantisme parlementaire
-
Presse : Tugdual Denis quitte Valeurs actuelles
-
Pour faire des économies, la Cour des comptes suggère de limiter la masse salariale de la fonction publique
-
Equipe de France: premier entraînement sous les ordres de Zidane
-
Basket: Batum "Batman" remise sa cape au placard
-
Carburants : de nouvelles aides annoncées mardi pour les Français les plus touchés
-
Les médias américains organisent la riposte face à Trump
-
La ministre Catherine Chabaud veut construire "avec les pêcheurs" un "plan de sauvegarde"
-
Loi "intégrale": création d'une justice spécialisée et jugement du viol réservé aux assises
-
Italie: "Je suis revenu pour gagner", assure Mancini
-
Inaction climatique: une ONG espère l'ouverture d'un procès historique en Suède en 2027
-
Colombie: un haut lieu touristique menacé par un incendie, partiellement contrôlé
-
Pékin confirme la visite de Xi aux Etats-Unis, en quête de "stabilité stratégique"
-
"L'avenir plutôt que les coupes sombres": les salariés de l'auto allemande refusent le déclin
-
Carburants, gaz pour l'hiver: l'exécutif sur tous les fronts
-
Wall Street ouvre en hausse, veut croire à la diplomatie
-
Ligue 1: au PSG, encore des imperfections
-
Trois civils tués en Afghanistan dans des frappes pakistanaises
-
Exclus de la Maison Blanche par Trump, trois médias américains saisissent la justice
-
Real Madrid: les mêmes maux, et toujours pas de remède
-
Les radios s'unissent pour pouvoir continuer à être écoutées dans les voitures
-
La ministre Catherine Chabaud dans le Sud pour rencontrer à nouveau des pêcheurs
-
Loi intégrale contre les violences sexuelles: les députés ouvrent les débats
-
Afghanistan: trois morts dans des frappes pakistanaises, selon les autorités talibanes
-
Crise automobile: des milliers de salariés mobilisés en Allemagne
-
Etats-Unis: un blessé par balle au Texas dans un nouvel incident impliquant la police de l'immigration
-
Législatives en Russie: le parti de Poutine remporte un nombre record de sièges
Wall Street voit d'un bon œil une possible victoire des républicains aux législatives américaines
Les marchés voient favorablement la possible victoire des républicains le 8 novembre aux élections législatives américaines et le scénario d'un blocage politique, même si certains s'inquiètent d'une éventuelle crise autour du sujet de la dette.
Aux prises depuis des mois avec une hausse brutale des taux d'intérêt et la perspective d'un ralentissement économique, voire d'une récession, la place new-yorkaise "a déjà beaucoup de sujets de préoccupation" et s'intéresse globalement peu à ce scrutin qui déchaîne pourtant les passions aux Etats-Unis, selon Patrick O'Hare, de Briefing.com.
"Le marché y pense, mais il se préoccupe davantage de la Réserve fédérale et des turbulences au Royaume-Uni", renchérit David Kotok, de Cumberland Advisors, à propos d'une échéance électorale qui va cristalliser, pour de nombreux électeurs américains, un choix de société.
Selon Sam Stovall, de CFRA, l'indice le plus représentatif des actions américaines, le S&P 500, est systématiquement monté lors de l'année qui a suivi les 19 élections de mi-mandat présidentiel organisées depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.
Mais les 12 prochains mois pourraient créer un précédent, car les analystes voient majoritairement la Bourse de New York aller plus bas avant de rebondir une fois l'économie entrée en récession, en 2023.
Depuis plusieurs jours, tous les sondages donnent les républicains en tête.
La reconquête d'au moins une des deux chambres du Congrès par l'opposition entraînerait une cohabitation et "un blocage à Washington, ce qui tend à ne pas être mauvais pour les marchés, parce que cela signifie le statu quo" politique, explique Carl Riccadonna, économiste de BNP Paribas. "Il n'y aurait plus d'initiatives majeures."
"On a dépensé beaucoup d'argent durant cette pandémie", rappelle Patrick O'Hare, pour qui les opérateurs ne seraient pas contre une réduction de la voilure budgétaire.
En trois ans, la dette des Etats-Unis a gonflé de 36%, soit plus de 8.000 milliards de dollars, sous l'effet d'une série de plans de soutien à l'économie initiés sous Donald Trump, puis poursuivis sous Joe Biden, pour faire face à la crise sanitaire du Covid-19.
"On voit des tensions entre la politique monétaire et la politique budgétaire dans de nombreux pays", souligne Jack Ablin, de Cresset Capital, en référence notamment au couac historique qui a valu au Royaume-Uni une crise politique majeure.
Plusieurs gouvernements prennent ainsi sur eux de préserver le pouvoir d'achat des ménages en assumant une partie de la hausse du coût de l'énergie, à contre-courant de leurs banques centrales qui cherchent à juguler l'inflation en resserrant le crédit.
Une cohabitation hostile "voudrait dire que la politique budgétaire serait neutralisée", selon Jack Ablin.
- Le retour de la dette -
Mais les républicains espèrent, eux, mieux qu'une paralysie. Le chef des républicains à la chambre des Représentants, Kevin McCarthy, a déjà prévenu que son parti réclamerait des coupes budgétaires, s'il reprend la main au Congrès.
L'élu californien a même menacé de se servir du plafond de la dette comme d'une arme pour obtenir des concessions du président Joe Biden, qui doit systématiquement en passer par le Congrès pour permettre au gouvernement de faire face à ses engagements financiers.
"Les démocrates ne pourraient pas relever le plafond seuls et les Etats-Unis feraient défaut" sur leur dette, prévient Ian Shepherdson, de Pantheon Macroeconomics.
"Le marché ne prend pas en compte ce risque", alerte David Kotok. Or, "quand vous élisez à la Chambre des représentants des cinglés, vous ouvrez la porte à des problèmes", dit-il, mentionnant notamment l'élue d'extrême-droite Marjorie Taylor Greene.
Sam Stovall tempère: "cela dépend comment ils procèdent, mais réduire la dette dans un environnement de taux qui montent, c'est vu plutôt favorablement".
Et pour Maris Ogg, de Tower Bridge Advisors, "le seul cas dans lequel les politiques pèsent sur le marché, c'est lorsqu'ils font quelque chose qui a un impact sur les résultats des sociétés, les taux d'intérêt, ou le dollar". "Mais la plupart du temps, ce n'est que du bruit et de la fureur, cela n'a aucun poids."
Le dollar serait "dangereusement fragilisé par des manœuvres sur le plafond de la dette", avertit néanmoins David Kotok, sans compter que les taux d'intérêt pourraient grimper encore davantage avec le risque d'un défaut des Etats-Unis.
H.Romero--AT