-
Les Bourses européennes ouvrent en léger repli
-
L'impunité des meurtres de journalistes augmente, alerte l'Unesco
-
Le drame des effondrements de la rue d'Aubagne à nouveau en procès à Marseille
-
Crise dans l'éducation: blocages et manifestations en vue en France pour la reprise des cours
-
Nouvelles restrictions à Delhi pour lutter contre la pollution
-
Inde: des dizaines de milliers de manifestants contre la révision des listes électorales
-
Charles III va parler au Commonwealth avec "franchise" du passé esclavagiste du Royaume-Uni
-
NBA : les Warriors portés par leur jeunesse, les Lakers par Doncic
-
Mobilisation du 5 novembre en France: au tour du monde du travail de descendre dans la rue
-
Incendie de Crans-Montana : le point sur l'enquête
-
Élections de mi-mandat: Trump veut faire mentir les mauvais sondages dans les urnes
-
La nuit de la Toussaint, une montagne aux Philippines s'illumine pour ses morts
-
Après la sécheresse et les canicules, le piment d'Espelette cherche de l'eau
-
En Inde, les familles royales d'antan en quête de nouveaux rôles sociaux
-
Agriculture: réclamer les aides, une démarche pas évidente après un été éprouvant
-
La Corée du Sud prévoit un budget record pour l'IA en 2027
-
L'Ukraine et la Russie touchées par des cyberattaques après la fin de la trêve
Turquie: des milliers de Kurdes demandent le libération du chef du PKK
Plusieurs milliers de personnes se sont rassemblées dimanche à Diyarbakir, ville à majorité kurde dans le sud-est de la Turquie, pour demander la libération du chef du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) Abdullah Ocalan, détenu à l'isolement au large d'Istanbul, a rapporté un journaliste de l'AFP.
Les manifestants se sont rassemblés sur une place dans le centre de Diyarbakir, scandant des slogans en kurde comme "Serok Apo" (chef Apo), pour manifester leur soutien au chef de la guérilla du PKK, 76 ans, détenu depuis 1999 sur l'île-prison d'Imrali (nord-ouest), en mer de Marmara.
En 2025, le PKK a annoncé qu'il renonçait à sa lutte armée contre l'Etat turc, mettant fin à un conflit qui en quatre décennies a fait au moins 50.000 morts.
A l'appel d'Ocalan, le PKK a annoncé sa dissolution, commencé à déposer les armes lors d'une cérémonie symbolique dans le nord de l'Irak où sont retranchés la plupart de ses combattants et procédé au retrait de ses derniers combattants présents sur le sol turc.
S'adressant à la foule lors de la manifestation, Veysi Aktas, ancien camarade de détention d'Ocalan sur l'île d'Imrali, a déclaré qu'une paix durable ne serait pas possible tant qu'Ocalan resterait détenu à l'isolement.
"Il ne peut pas y avoir de paix par l'isolement", a-t-il déclaré.
"La paix signifie le reconnaissance du peuple, le respect de l'identité, et le respect de la volonté du peuple", a-t-il ajouté.
En dépit d'appels répétés de responsables politiques demandant l'allègement des conditions de détention d'Ocalan, sa situation demeure largement inchangée.
Cependant, il a récemment obtenu un accès aux membres de sa famille, à ses avocats et quelques députés du parti-pro-kurde DEM engagé dans les efforts en vue du règlement du conflit.
Ch.P.Lewis--AT