-
Inquiétudes autour d'un vide juridique sur la pédocriminalité en Europe
-
L'Equateur nie avoir bombardé le territoire colombien
-
Washington accentue la pression sur Cuba qui rétablit peu à peu le courant
-
Gaza fête son premier Aïd en période de trêve, mais craint l'oubli face à la guerre en Iran
-
Israël affirme avoir tué le chef de la sécurité en Iran Ali Larijani
-
Les Bourses européennes clôturent en hausse, les yeux tournés vers les banques centrales
-
Protéger les pétroliers de l'Iran rime avec déploiement militaire massif, à Ormuz et au-delà
-
Opposé à la guerre en Iran, un haut responsable de l'antiterrorisme américain annonce sa démission
-
Visage des opérations anti-immigration de Trump, le policier Greg Bovino part à la retraite
-
Starmer appelle à "ne pas perdre de vue" l'Ukraine, en recevant Zelensky à Londres
-
Aux assises de Paris, le supplice des femmes yazidies traitées comme des "objets sexuels"
-
Etienne Davignon ou les tourments de l'histoire belge
-
Procès pour corruption en Argentine : "Je risque de mourir en prison" lance Mme Kirchner
-
La protection des sources des journalistes ne s'arrête pas aux portes du restaurant
-
Avec la guerre au Moyen-Orient, la crainte d'un choc pétrolier ressurgit
-
Wall Street résiste au rebond du pétrole
-
Logement: les expulsions ont atteint un niveau record en 2025
-
Financement libyen: Guéant "pas en capacité de comparaître" au procès en appel
-
Au tribunal, l'ex-leader du Sinn Fein Gerry Adams dément toute appartenance à l'IRA
-
Allemagne: des Ukrainiens suspectés de préparer des sabotages pour Moscou devant la justice
-
Municipales: Delogu se retire à Marseille, Knafo pourrait l'imiter à Paris
-
Israël annonce avoir tué le chef de la sécurité en Iran
-
Hôpitaux publics: l'activité est restée "très dynamique" en 2025
-
En Suède, une prison se prépare à accueillir des enfants de 13 ans, malgré les critiques
-
Un survivant de la bombe atomique d’Hiroshima, enlacé par Obama en 2016, meurt à 88 ans
-
À Sao Paulo, un "Big Brother" boosté à l'IA cible les délinquants, et des innocents
-
Un survivant de la bombe atomique d’Hiroshima, enlacé par Obama en 2016, meurt à 88 an
-
Ali Larijani, le chef de la sécurité iranienne parvenu au sommet du pouvoir iranien avec la guerre
-
Policier condamné à planter des arbres: la Turquie épinglée à la CEDH
-
Près des trois quarts des Français disent avoir renoncé à un soin ces 5 dernières années
-
Procès Zepeda: le Chilien maintient qu'il n'a pas tué son ex-petite amie japonaise
-
Municipales: le PS critiqué pour ses alliances avec LFI, les dés bientôt jetés en vue du second tour
-
L'exode de dizaines de millions d'Indonésiens pour la fin du ramadan
-
Liban: nouvel ordre d'évacuation israélien dans le sud, frappes sur la banlieue de Beyrouth
-
La nouvelle version de la série "Buffy contre les vampires" annulée
-
Un Chilien jugé pour la 3e fois pour l'assassinat de son ex-petite amie japonaise
-
Frappes d'envergure sur l'Iran et le Liban, Trump déçu par ses alliés
-
"Le toit m'est tombé sur la tête", raconte un médecin après une frappe à Kaboul
-
Assassinat de Lumumba: vers un procès historique en Belgique?
-
Images dénudées par l'IA Grok: trois adolescentes américaines assignent xAI
-
Australie: menaces de mort contre la mère de l'assaillant présumé de la plage de Bondi
-
Des centaines de morts et blessés dans un hôpital de Kaboul après une frappe pakistanaise, selon l'Afghanistan
-
Nvidia présente des puces conçues pour les centres de données dans l'espace
-
NBA: 50e succès pour Wembanyama et les Spurs
-
Ligue des champions: Manchester City au pied de la montagne Real Madrid
-
Ligue des champions: à Londres, le PSG doit assurer et confirmer
-
Israël bombarde Téhéran et le Liban, vague d'attaques en Irak
-
Désolation après des frappes pakistanaises sur Kaboul
-
Municipales: les dés bientôt jetés en vue du second tour, le PS ciblé pour ses alliances avec LFI
-
Trump insiste auprès d'alliés réticents pour aider les Etats-Unis à sécuriser le détroit d'Ormuz
Merz plaide pour une relation plus "juste" avec la Chine
Le chancelier Friedrich Merz a plaidé mercredi pour une coopération plus "juste" avec la Chine, au premier jour d'une visite chez le principal partenaire commercial de l'Allemagne, de plus en plus perçu dans son pays comme un dangereux concurrent pour le "Made in Germany".
"Nous avons des préoccupations très précises en ce qui concerne notre coopération, que nous souhaitons améliorer et rendre plus juste", a déclaré M. Merz à l'entame d'entretiens avec le Premier ministre Li Qiang dans le décor monumental du Palais du peuple dans le centre de Pékin.
Son hôte a appelé l'Allemagne à oeuvrer à "défendre conjointement le multilatéralisme et le libre-échange".
M. Merz, arrivé en fin de matinée à la tête d'une importante délégation de chefs d'entreprise, doit s'entretenir et dîner dans la soirée avec le président chinois Xi Jinping. C'est sa première visite en Chine depuis sa prise de fonctions en 2025.
M. Merz a dit voir "un gros potentiel de croissance" pour deux des premières économies de la planète. Mais cela nécessite de se parler "ouvertement".
M. Merz a indiqué avant son départ mardi qu'il entendait aborder avec ses interlocuteurs un certain nombre de sujets de désaccord: règles de concurrence, accès aux marchés et sécurité des approvisionnements en terres rares, essentielles pour nombre d'entreprises allemandes et sur lesquelles la Chine a la haute main.
Il souhaite aussi, a-t-il dit, évoquer la guerre en Ukraine, en comptant sur les bonnes relations de Pékin avec Moscou. "La voix de Pékin est entendue, même à Moscou", a-t-il déclaré.
M. Merz est le dernier dirigeant étranger en date à effectuer le déplacement de Pékin, à un moment où le président américain Donald Trump bouscule l'ordre établi, à coups de droits de douane et de remise en question des anciennes alliances.
"La Chine est devenue incontournable pour tout le monde", a dit M. Merz mardi.
Les trois derniers mois ont vu se succéder dans la capitale chinoise les dirigeants britannique, finlandais, canadien, sud-coréen, irlandais ou français.
Simultanément, l'industrie qui a fait la réputation de la place allemande est soumise à la pression grandissante de la concurrence chinoise.
- Relation "gagnant-gagnant" -
La première économie européenne, très dépendante des exportations et dont l'industrie a écoulé pendant des années sa production sur l'immense marché chinois, a vu considérablement diminuer les ventes de ses constructeurs automobiles en Chine. Elle se heurte de plus en plus à la compétition chinoise dans la haute technologie partout dans le monde.
Comme ses partenaires de l'Union européenne, l'Allemagne s'alarme de la poussée des véhicules électriques chinois et du déversement en Europe des excédents de production chinois.
Elle s'émeut de voir la Chine utiliser, dans la confrontation mondiale, les semi-conducteurs ou les terres rares, comme elle l'a fait en 2025, affectant sévèrement les chaînes d'approvisionnement, notamment de l'industrie automobile.
"Nous voulons et devons mener une politique de 'de-risking' (diminution des risques), cela ne vaut pas seulement vis-à-vis de la Chine", a dit M. Merz mardi, "mais ce serait une faute de lier cela à un découplage par rapport à la Chine, nous ne ferions que nous nuire à nous-mêmes".
L'Allemagne, comme d'autres, dénoncent les restrictions d'accès au marché chinois, les subventions indues, ainsi que la sous-évaluation à ses yeux de la monnaie chinoise.
Devant ses interlocuteurs ces derniers mois, le président Xi a invariablement présenté son pays comme un partenaire fiable et constant et un champion du multilatéralisme et du libre-échange avec lequel leur pays a tout intérêt à traiter, dans une relation "gagnant-gagnant" inspirée par le "respect mutuel".
La Chine a elle-même livré en 2025 une âpre bataille commerciale et diplomatique aux Etats-Unis sous Donald Trump, qui est annoncé à Pékin fin mars.
Friedrich Merz a emmené avec lui en Chine les patrons de Volkswagen, BMW et Mercedes. Il assistera jeudi à la présentation de véhicules autonomes par le constructeur Mercedes. Il se rendra ensuite à Hangzhou, pôle technologique, pour visiter le groupe de robotique Unitree et l'énergéticien Siemens Energy.
L'an passé, le déficit commercial de l'Allemagne avec la Chine a augmenté de plus de 22 milliards d'euros pour atteindre environ 89 milliards d'euros.
D.Johnson--AT