-
Dans le nord d'Israël, on reste malgré les tirs du Hezbollah
-
Municipales: tensions sur les alliances
-
"Rien ni personne ne nous fera oublier ce qui se passe en Ukraine", dit Pedro Sánchez à Zelensky
-
Liban: effroi et destructions au coeur de Beyrouth, pilonné par Israël avec et sans avertissement
-
L'UE signe un partenariat de sécurité avec l'Islande
-
Foot: déchu de son titre continental, le Sénégal riposte pour contester la décision de la CAF
-
Funérailles de victimes d'une frappe pakistanaise sur Kaboul
-
Faste royal et coups de canon: le président nigérian démarre sa visite d'Etat au Royaume-Uni
-
Avec la guerre au Moyen-Orient, le gel des taux directeurs de la Fed parti pour durer
-
Prix du pétrole et indicateur d'inflation minent Wall Street
-
IA : des eurodéputés veulent interdire la création de "deepfakes" sexuels
-
Foot: stupeur au Sénégal après la perte sur tapis vert du titre de champion d'Afrique
-
Au Pakistan, même les trafiquants de carburant subissent les effets de la guerre en Iran
-
Injections esthétiques illégales: un phénomène toujours en plein essor, malgré les alertes
-
IA: le gouvernement américain juge "inacceptable" le risque que lui fait courir Anthropic
-
Israël tue une autre figure iranienne et donne carte blanche à son armée
-
Une bizarrerie de plus chez l'ornithorynque
-
Leboncoin réduit le télétravail et affronte à la première grève de son histoire
-
Norvège: plus de sept ans de prison requis contre le fils de la princesse héritière, jugé pour viols
-
Dans le sud du Liban, les déplacés de la "zone rouge" fuient la mort et la destruction
-
Municipales: tractations bouclées, la bataille du second tour s’engage
-
Bombardement sur un hôpital de Kaboul: préparation des funérailles, lourd bilan, confirme une ONG
-
Les audiences des Oscars 2026 sont en baisse
-
Gims, Theodora, Helena: le made in France tracte le marché musical, selon un rapport
-
"Jusqu'au bout": au bord de la route, des Ukrainiens accueillent leurs prisonniers de guerre
-
Le Royaume-Uni et le Rwanda s'affrontent devant les tribunaux au sujet d'un accord sur l'expulsion de migrants
-
Un juge ordonne la reprise des émissions de Voice of America
-
La Grande-Bretagne et le Rwanda s'affrontent devant les tribunaux au sujet d'un accord sur la migration
-
Le loueur d'avions AerCap commande 100 monocouloirs A320 et A321 à Airbus
-
La Bourse de Paris dans le vert, avec la baisse des prix du pétrole
-
Le Parlement écossais rejette la légalisation de l'aide à mourir
-
Chikirou absente sur BFMTV: les débats relèvent de la "liberté" des chaînes, rappelle l'Arcom
-
Israël: sous les missiles iraniens, une vie de chiens
-
Pour les fans de BTS, un retour de bâton... lumineux
-
Frappe sur un hôpital à Kaboul: "des centaines de morts et de blessés", confirme une ONG
-
Le Venezuela prend sa revanche sur les Etats-Unis au baseball
-
A Dijon, sur les traces de Gaulois enterrés assis
-
Japon: le nombre de visiteurs chinois plonge à nouveau en février malgré le Nouvel An lunaire
-
Chili: les tranchées anti-migrants de Kast divisent à la frontière avec le Pérou
-
Un homme s'est introduit dans l'enclos d'une hippopotame star d'internet
-
NBA: le Thunder premier qualifié pour les play-offs, les Spurs sur leur lancée
-
L'Iran enterre son puissant chef de la sécurité Larijani et jure de le venger
-
La Colombie dénonce un bombardement sur son territoire par l'Equateur, Quito dément
-
La guerre ravive l'inflation et la perspective d'un gel des taux prolongé aux Etats-Unis
-
Avec EU Inc, Bruxelles déroule le tapis rouge aux entrepreneurs
-
Faste royal au premier jour de la visite d'Etat du président nigérian au Royaume-Uni
-
Climat: décision sur la responsabilité de TotalEnergies, poursuivi par un agriculteur belge
-
Macron près de Nantes pour dévoiler le nom du futur porte-avions géant
-
CAN: après les incidents de la finale, le Sénégal déchu de son titre qui échoit au Maroc
-
Les Etats-Unis bombardent près du détroit d'Ormuz, l'Iran promet de "venger" Larijani
Présidentielle: campagne au vitriol à l'extrême droite avant le duel de samedi
Le ton est monté d'un cran vendredi entre Marine Le Pen et Eric Zemmour, à la veille de meetings importants pour les deux rivaux d'extrême droite engagés dans une guerre de positions qui se joue également à gauche à neuf semaines de la présidentielle.
Au-delà des petites phrases au vitriol et accusations de débauchages ou d'entretenir des "liaisons dangereuses" avec des groupuscules néo-nazis, l'enjeu est de taille pour les porte-étendards de l'extrême droite au moment où elle totalise, selon les sondages d'intentions de vote, plus d'un tiers de l'électorat.
Si le président Emmanuel Macron, toujours pas déclaré mais le premier à avoir dépassé les 500 parrainages d'élus nécessaires pour se présenter, reste la cible principale, Mme Le Pen et l'ex-polémiste s'affrontent dans ce qui apparaît de plus en plus comme une primaire sauvage.
Une compétition d'autant plus féroce que chaque camp est confronté à ses propres limites: Marine Le Pen a "du mal à irradier au-delà de son noyau dur" au premier tour et Eric Zemmour "obère ses chances de succès" au second tour par sa "radicalité", selon le sondeur Jérôme Sainte-Marie (PollingVox).
Samedi, Mme Le Pen, qui est créditée d'environ 17 à 18% des intentions de vote au premier tour contre 12 à 14% pour Eric Zemmour, réunit quelque 3.000 personnes à Reims pour une "convention présidentielle". L'ex-polémiste attend le même jour environ 8.000 partisans à Lille.
Et attendant ce duel à distance, l'affrontement entre les deux candidats tourne au règlement de comptes.
- "Personnes sulfureuses" -
Dans un entretien au Figaro, la candidate du Rassemblement national a dénoncé le "communautarisme" d'Eric Zemmour, autour duquel elle croit retrouver "une série de chapelles", "venues puis reparties" de l'ancien Front national: "Il y a les catholiques traditionalistes, les païens et quelques nazis".
S'exprimant sur CNews vendredi, le président du RN Jordan Bardella a relevé que Mme Le Pen s'était attachée ces dernières années à "écarter des personnes sulfureuses qu'on retrouve aujourd'hui autour, dans les meetings ou l'équipe de campagne d'Eric Zemmour".
Réponse immédiate dans le camp Zemmour, Gilbert Collard, qui a fait défection du RN, a jugé sur RTL "extraordinaire de voir que Marine Le Pen utilise contre le mouvement Reconquête! une insulte du type que le Rassemblement national a subi pendant des années". L'eurodéputé a encore ironisé sur le fait que Mme Le Pen "va finir présidente de SOS Racisme".
Alors que son mouvement est suspecté d'attirer une ribambelle d'extrémistes dont le Parti de la France, fondé par d'anciens frontistes en 2009, M. Zemmour, qui a été condamné pour provocation à la haine raciale, s'en est défendu cette semaine disant ne pas fréquenter "ces gens-là".
"Les gens nazis et antisémites ne me soutiennent pas, ne peuvent pas me soutenir puisque je suis de confession juive", avait-il estimé mercredi sur LCI.
Signe supplémentaire des vives tensions entre les deux camps: à Marseille, le RN se déchire après qu'une élue (exclue du parti depuis) a donné son parrainage à l'ancien polémiste.
Cernée dans les sondages par l'extrême droite, Valérie Pécresse (autour de 16%) a taclé vendredi depuis les Ardennes Marine Le Pen "absolument pas crédible pour diriger" le pays mais aussi Eric Zemmour, représentant "la France de l'ORTF, la télé en noir et blanc" sans oublier de brocarder l'"immobilisme" du président sortant.
- Défection socialiste -
A gauche, la rivalité s'intensifie aussi, notamment entre la socialiste Anne Hidalgo, autour des 3% dans les sondages, et l'ancienne ministre de la Justice, Christiane Taubira (autour de 5%).
Le patron de la puissante fédération PS du Nord Benjamin Saint-Huile a jeté l'éponge vendredi.
La gauche "offre un spectacle désolant. Elle semble se faire à l'idée que collectivement, on doive se contenter d'une candidature de témoignage", a déploré celui qui était Premier secrétaire depuis l'an dernier d'une des quatre plus importantes fédérations socialistes de France.
Malgré ces vents contraires, Anne Hidalgo ne cesse de répéter qu'elle ira jusqu'au bout, et peut déjà se prévaloir de dominer à gauche la course aux parrainages grâce à un puissant réseau local.
D'autant plus que Christiane Taubira n'a pas capitalisé sur sa victoire à la Primaire populaire et a traversé une semaine émaillée de plusieurs couacs.
Pendant ce temps, le leader de la France insoumise Jean-Luc Mélenchon s'est rendu au Mans pour y commémorer la journée nationale des mémoires de la traite et de l'esclavage. Il a appelé à la "résistance morale" et à la "contre offensive" face "à ceux qui s’avancent vers nous, les Zemmour, les Le Pen".
A.Clark--AT