-
Indonésie: jugé pour corruption, un ex-champion de la tech et ministre risque la prison
-
Royaume-Uni: Starmer dévoile son très attendu plan d'investissements dans la défense
-
Darmanin devant l'Assemblée pour défendre son projet de loi sur la justice criminelle
-
Mardi à risque en Afrique du Sud, point d'orgue d'une campagne contre les sans-papiers
-
Ouganda: au tribunal mardi, l'ombre du fils de Museveni, qui accroit son emprise sur le pays
-
Espagne: dernier jour pour les sans-papiers candidats à la régularisation
-
Séismes au Venezuela: au cimetière de Caracas, les crémations s'enchaînent
-
Mondial-2026: Le Paraguay fait tomber l'Allemagne, premier exploit des 16es
-
Mondial-2026: un sensationnel Paraguay élimine l'Allemagne dès les 16es
-
Loi d'urgence agricole: le Sénat ouvre la voie à la réintroduction de pesticides interdits
-
Un oligarque ukrainien et sa famille blessés dans une explosion à Monaco
-
Présidentielle au Pérou: Keiko Fujimori déclarée officiellement vainqueure du second tour
-
Wimbledon: Sinner et Djokovic malmenés pour leur entrée en lice, Sabalenka souveraine
-
Foot: Robert Lewandowski s'engage en MLS au Chicago Fire
-
Wall Street en hausse, profite d'un regain d'intérêt pour le secteur technologique
-
La Cour suprême donne à Trump de larges pouvoirs de révocation, met la Fed à l'abri
-
Au milieu des ruines de Gaza, un luthier redonne vie aux ouds
-
Wall Street en hausse, profite d'un regain d'intérêt pour la "tech"
-
Mondial-2026: Le Brésil élimine à l'expérience un séduisant Japon
-
Visite du sultan d'Oman: Paris et Mascate veulent renforcer leur coopération
-
Anomalies thermiques, "nanisme" du plancton: en Manche, la bioversité marine en souffrance
-
Mondial-2026: le Brésil brise la résistance du Japon sur le gong
-
Fibre Excellence: Pigasse, Régions et syndicats demandent le soutien de l'Etat
-
L'Assemblée adopte la réforme de la gouvernance du sport, se prononce contre la multipropriété
-
Hostilités en pause entre Téhéran et Washington, réunions annoncées au Qatar
-
Emmanuel Macron reçoit le roi de Thaïlande en visite d'Etat à l'Elysée
-
6.700 foyers privés d'électricité à cause des fortes chaleurs, notamment à Paris
-
Crash d'avion près de Nancy: sidération et accompagnement des familles
-
"Je me suis demandé si j'allais mourir", témoigne une ancienne compagne de Stéphane Plaza, rejugé pour violences conjugales
-
Mondial-2026: contre la Suède, Saliba attendu pour solidifier la défense
-
Wimbledon: Sabalenka se rassure au premier tour avec une victoire expéditive
-
Canicule : record de chaleur en Slovaquie, mort de deux bébés en France
-
WhatsApp introduit le nom d'utilisateur à la place du numéro de téléphone
-
L'UE espère rééquilibrer ses échanges avec la Chine grâce au dialogue
-
Feu vert du Conseil d'Etat à la poursuite du chantier contesté de l'A69
-
Loi d'urgence agricole: le gouvernement appelle le Sénat à préserver "l'équilibre" du texte
-
Canicule: loin des urgences, la mort silencieuse à domicile de personnes âgées isolées
-
Wimbledon: Sinner s'en sort dans la douleur, en cinq set, face à Kecmanovic
-
Renvoi du procès à huis clos du rappeur Doums pour violences conjugales sur Adèle Exarchopoulos
-
Fusillade en Allemagne: six morts, la police évoque une "tragédie familale"
-
Canicule: le secteur de la Bourse à Paris, incluant l'AFP, touché par une panne d'électricité
-
RDC: Ebola s'étend dans tout le nord-est avec une 4e province affectée
-
Ukraine: neuf morts dans des frappes russes
-
Turbulences à Airbus autour du télétravail
-
À Mayotte, le paludisme refait surface et inquiète les autorités sanitaires
-
Mondial-2026: chez les Bleus, l'alternance à gauche
-
Le rappeur Doums jugé à huis clos pour violences conjugales sur l'actrice Adèle Exarchopoulos
-
Décentraliser le Royaume-Uni: le pari d'Andy Burnham, probable successeur de Starmer
-
Allemagne : cinq morts lors d'une fusillade, deux suspects arrêtés, selon la police
-
Foot: Manchester City nomme Maresca entraîneur, avec la lourde charge de succéder à Guardiola
A quatre jours de sa chute attendue, Bayrou défend un gouvernement qui ne se "défile" pas
Après avoir reçu le PS, plus que jamais au centre des discussions autour de sa succession, François Bayrou a de nouveau refusé toute concession jeudi soir, défendant un gouvernement qui "pour une fois" ne se "défile" pas face à la nécessité de redresser les finances publiques.
"Ce n'est pas l'austérité qu'on plaide, on plaide un ralentissement des dépenses", sans quoi "la dette continue à augmenter", a-t-il une nouvelle fois tenté de convaincre au 20H00 de France 2, déclarant ne pas regretter avoir sollicité un vote de confiance au Parlement lundi qui s'annonce pourtant perdu d'avance.
"Je suis inquiet de la situation du pays. Je suis inquiet de l'absence de prise de conscience et c'est pourquoi je vais plus loin qu'aucun gouvernement ne va jamais, en disant voilà, nous mettons en jeu la vie même du gouvernement", a-t-il martelé.
Tout en disant vouloir se battre jusqu'à "la dernière minute", il a semblé esquissé la possibilité de sa sortie, en doutant que "des nominations" puissent avoir lieu dès le lendemain du vote. "Ca arrive à des gouvernements de tomber, et à des gouvernements très bien, vous savez", a-t-il encore dit.
Interrogé sur l'opportunité d'une dissolution, il s'est une nouvelle fois prononcé contre, car elle déboucherait selon lui sur "une assemblée encore plus divisée".
Dans la matinée, le Premier ministre a reçu le PS qui poursuit son offensive pour décrocher Matignon, renouvelant son offre de "discuter" sur la "base de travail" des propositions budgétaires des partis de gauche hors LFI, avec "toutes les forces du front républicain".
Les socialistes ont proposé un effort budgétaire deux fois moindre que les 44 milliards d'euros de François Bayrou. "C'est un projet juste, qui permet de remettre de la couleur dans nos vies", a plaidé le premier secrétaire Olivier Faure, l'opposant au plan "dépressif" du Premier ministre.
Le PS a aussi rappelé son engagement à ne pas recourir à l'article 49.3 de la Constitution, ce qui obligera à trouver des compromis avec a minima le bloc central pour faire passer des textes, et en premier lieu le budget.
Mardi, le chef de l'État avait enjoint aux chefs de l'actuelle coalition gouvernementale (Renaissance, MoDem, Horizons, LR) de "travailler avec les socialistes". Il a de nouveau appelé jeudi les forces politiques à faire preuve de "responsabilité" et à assurer la "stabilité".
Le chef des députés LR Laurent Wauquiez a lui assuré que son groupe ne censurerait a priori "ni un gouvernement PS ni un gouvernement RN" pour éviter "une instabilité catastrophique" après l'échec des gouvernements Barnier et Bayrou en moins d'un an.
- "tambouille" -
L'eurodéputé Raphaël Glucksmann a souhaité que le nouveau Premier ministre "annonce d'emblée une méthode (...), celle du compromis". Mais, a-t-il prévenu, il s'agira surtout de "tenir" sur la base de quelques points d'accord jusqu'en 2027.
La démarche des socialistes est toutefois accueillie avec méfiance par Stéphane Peu, président du groupe communiste: "Si c'est pour à tout prix créer une stabilité politique en renonçant à tous ses principes, (...) à ce moment-là on n'en sera pas", a-t-il déclaré aux journées parlementaires du parti au Touquet.
Et le leader de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon a lui exprimé sur X son dédain: "Heure après heure, se fait un glissement politicien vers une grande coalition de Glucksmann à Wauquiez avec le PS et la macronie. Les insoumis n'ont rien à voir avec cette tambouille".
LFI a donc décliné l'invitation des Ecologistes, qui ont réuni jeudi après-midi les autres représentants de gauche pour préparer l'après Bayrou. "Oui, la gauche et les écologistes se préparent à gouverner", a déclaré la cheffe écologiste Marine Tondelier.
Dans l'immédiat, François Bayrou est presque arrivé au terme de ses rencontres avec les partis politiques. Il doit encore recevoir le parti radical vendredi.
Depuis lundi, la gauche, l'extrême droite, la majorité du petit groupe indépendant Liot et quelques députés LR ont promis de ne pas voter la confiance.
S'ouvrira ensuite une période d'incertitudes. Emmanuel Macron n'ayant a priori ni l'intention de dissoudre l'Assemblée -comme le réclame le RN- ni de démissionner -comme le voudrait LFI et près de deux tiers des Français, selon un sondage publié jeudi-, il devra nommer un nouveau Premier ministre. Mais de quel bord et dans quel délai?
R.Lee--AT