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Washington appelle Israël à tenir ses engagements après un "premier pas" du Liban pour désarmer le Hezbollah
L'émissaire américain Tom Barrack a déclaré lundi que le Liban avait fait "un premier pas" pour désarmer le Hezbollah, et estimé qu'Israël devait désormais faire sa part pour appliquer l'accord de cessez-le-feu qui a mis fin à la guerre avec le mouvement pro iranien.
Conclu sous médiation américaine le 27 novembre, cet accord prévoit que seules l'armée libanaise et la force de paix de l'ONU soient déployées dans le sud du pays, à la frontière avec Israël, y excluant la présence à la fois du Hezbollah et de l'armée israélienne. Mais celle-ci s'y maintient sur cinq positions et mène régulièrement des frappes sur le pays voisin.
M. Barrack s'est exprimé au cours de sa première visite au Liban après l'engagement pris par le gouvernement libanais - sous pression américaine et face aux craintes d'une intensification des attaques israéliennes - de désarmer d'ici fin 2025 le Hezbollah, fondé et financé par l'Iran et ennemi juré d'Israël.
"Il y a toujours une approche étape par étape. Je pense que le gouvernement libanais (...) a fait un premier pas", a déclaré M. Barrack à l'issue d'une rencontre avec le président libanais Joseph Aoun. "Ce qu'il nous faut maintenant, c'est qu'Israël ait un engagement réciproque", a-t-il ajouté.
Interrogé à propos d'un retrait des troupes israéliennes du Liban et d'un arrêt des "violations" de l'accord, M. Barrack a affirmé qu'il s'agissait "exactement de la prochaine étape".
Avec une partie de son arsenal détruite, et sa direction décimée, le Hezbollah est sorti très affaibli fin novembre 2024 de plus d'un an de conflit avec Israël - dont deux mois de guerre ouverte - qu'il avait déclenché au début de la guerre à Gaza. Son influence sur la vie politique au Liban, qu'il a dominée pendant des années, a nettement reculé.
L'accord de cessez-le feu prévoit le retrait du mouvement de la zone située au sud du fleuve Litani, à 30 km de la frontière avec Israël, et le démantèlement de ses infrastructures militaires.
Selon un quotidien libanais, le gouvernement libanais a formulé des remarques sur la proposition de M. Barrack de fixer un calendrier.
Ce plan vise, selon Nidaa al-Watan, à fixer les modalités du transfert des armes du Hezbollah, du déploiement progressif de l’armée libanaise dans le sud, et du renforcement du contrôle aux frontières. Il prévoit en parallèle le retrait d’Israël des cinq positions qu'il conserve puis une phase de démarcation des frontières du Liban avec Israël et la Syrie.
- "Progrès" -
"Dans les semaines à venir, vous verrez des progrès de tous les côtés", a assuré M. Barrack, ajoutant que "cela signifie une vie meilleure pour les populations" dans la région.
Le mouvement chiite, seule faction libanaise autorisée à conserver ses armes après la guerre civile au Liban (1975-1990), a rejeté la décision du gouvernement de le désarmer.
Le chef du Hezbollah, Naïm Qassem, a accusé vendredi le gouvernement d'"exécuter l'ordre américano-israélien de mettre fin à la résistance, même si cela entraîne une guerre civile et des conflits internes".
Dimanche, le président libanais a assuré dans un entretien à la chaîne saoudienne al-Arabiya, que les autorités feraient "tout leur possible (..) pour épargner au Liban toute secousse interne ou externe".
M. Aoun a précisé que les autorités avaient "deux options": accepter le plan américain et pousser à "une approbation israélienne", ou le rejeter, "et alors Israël intensifiera ses attaques, le Liban sera isolé économiquement, et aucun de nous ne pourra répondre aux agressions".
Le Hezbollah refuse de discuter de la remise de ses armes tant qu'Israël continue ses frappes meurtrières au Liban et ne se retire pas des positions qu'il occupe dans le sud du Liban.
Israël affirme pour sa part cibler des infrastructures et membres du mouvement, qu'il accuse de tenter de se reconstituer, et menace d'étendre ses opérations militaires si les autorités libanaises échouent à le désarmer.
A.Ruiz--AT