-
A la veille des 250 ans des Etats-Unis, Trump décrit une identité américaine attaquée
-
Mondial-2026: la France face au Paraguay et à la chaleur pour rallier les quarts
-
Le Tour de France s'élance de Barcelone avec un maître-mot: chaud devant
-
Costa Rica: des chercheurs pensent avoir découvert une nouvelle espèce de requin fantôme
-
Au Venezuela, fast-food et gare routière se muent en hôpitaux de campagne
-
Fin du suspense, Taylor Swift et Travis Kelce sont mariés
-
Après l'affaire Lyhanna, mobilisation pour une loi globale contre les violences sexuelles
-
Trois jours avant le jugement, un dernier banquet à Liévin pour Le Pen et Bardella
-
Léon XIV sur l'île italienne de Lampedusa pour un hommage aux migrants
-
Mondial-2026: première pour l'Egypte, le Cap-Vert défie la montagne argentine sous la chaleur
-
Mondial-2026: gare au coup de chaud pour les Bleus
-
Mondial-2026: l'Egypte aux nerfs d'acier élimine des Australiens limités
-
Basket: les Bleus s'imposent dans la douleur en Belgique
-
Les Vénézuéliens en colère réclament des moyens pour récupérer les corps
-
A New York, l'heure du mariage pour Taylor Swift et Travis Kelce
-
Face à la canicule, un maire portugais au contact des personnes âgées isolées
-
Wimbledon: Djokovic malmené par Rinderknech, Sinner et Sabalenka faciles
-
"Il faut nous aider", lancent les pompiers après les incendies précoces dans le sud
-
Les Entrepreneurs reçus à Matignon, le budget au centre des discussions
-
Afrique du Sud : le gouvernement ne parvient pas à bloquer les exportations de cornes de rhinocéros
-
La Bourse de Paris clôture en hausse et se rapproche des sommets
-
Wimbledon: Djokovic malmené par Rinderknech, Sinner facile
-
Colis piégé à Monaco: la justice à la recherche d'une ukrainienne de 39 ans
-
Sécurité de leur fille: le mari d'Adriana Karembeu porte plainte contre l'ex-mannequin et Marc Lavoine
-
Les prix alimentaires reculent, mais El Niño menace
-
Tour de France: Pogacar, Vingegaard, Seixas, chaud devant!
-
Juin 2026 a été le plus chaud mois de juin jamais enregistré en France
-
Nuñez "inquiet" de la précocité des feux, celui de l'Aude enfin fixé
-
Mondial: de 1998 à 2026, France-Paraguay, une affaire en or ?
-
Allemagne: coup d'envoi d'une mobilisation sociale dans l'automobile
-
Contrôle aux frontières: l'UE reconnaît qu'il y a "beaucoup à faire" pour mettre fin aux queues dans les aéroports
-
Tensions commerciales : le dialogue avec la Chine "doit porter ses fruits", prévient l'UE
-
La climatisation contre une bonne isolation, ce que disent les normes de construction
-
Campings incendiés et vacanciers sinistrés: "On a un short et des claquettes"
-
L'Afrique du Sud fustige l'ancien président Zuma pour sa rencontre avec Gupta, accusé de corruption
-
Retrait provisoire de Jimmy Mohamed de France Télé
-
GPA: la Cour de cassation décrète qu'une filiation établie par un tribunal étranger doit être reconnue
-
Inflation: le reflux des prix de l'énergie "facilite la tâche" de la BCE, selon le gouverneur
-
Madonna, retour en grâce et en club avec "Confessions II"
-
Canicule de juin: 35°C dépassés pour plus des deux tiers des habitants en Europe, selon une analyse AFP
-
Soudan : "alerte rouge" de l'ONU face à la "catastrophe" d'El-Obeid
-
Tour de France: le grand retour du chrono par équipes, une "fusée à étages"
-
En Inde, haro sur deux applications accusées de paralyser les tricycles électriques
-
Mondial-2026: le Cap-Vert face à la montagne argentine, la chaleur s'abat sur les stades
-
La centrale nucléaire de Golfech reconnectée au réseau après un arrêt pendant la canicule
-
Fibre Excellence: Matthieu Pigasse a déposé une offre de reprise
-
Le roi du Cambodge rentre de Chine après un traitement contre le cancer
-
Pendragon, "le coup d'après" des robots terrestres de combat
-
La RoboCup ou le charme discret du football robotique
-
Effervescence autour du mariage à New York de Taylor Swift et Travis Kelce
Trump embarrasse le chef de l'Otan en parlant d'annexion du Groenland
Venu plaider la cause de l'Otan auprès de Donald Trump, le chef de l'alliance de défense, Mark Rutte, s'est retrouvé en délicate posture lorsque le président américain a répété son intention d'annexer le Groenland.
Le républicain a été interrogé dans le Bureau ovale sur sa volonté de rattacher aux Etats-Unis l'immense île arctique, un territoire autonome du Danemark, pays qui est membre fondateur de l'Otan.
"Cela va arriver", a-t-il assuré.
Désignant Mark Rutte, installé à ses côtés, Donald Trump a ensuite dit: "Je suis assis ici avec un homme qui pourrait jouer un rôle clé" dans cette affaire, et ajouté: "Vous savez Mark, nous en avons besoin pour la sécurité internationale."
"S'agissant du Groenland et de rejoindre ou non les Etats-Unis, je vais rester en dehors de cette discussion", a réagi l'intéressé, avec un petit rire embarrassé, en ajoutant qu'il ne voulait pas "entraîner l'Otan là-dedans".
Après des élections législatives, le Groenland cherche un gouvernement de coalition capable de déterminer la marche vers l'indépendance, pour contrer justement les appétits de Donald Trump.
- "Travail fantastique" -
Le président américain a toutefois eu des mots flatteurs pour son invité, estimant qu'il faisait un "travail fantastique" à la tête de l'Organisation du traité de l'Atlantique nord.
Il a embrayé en assurant que l'Otan était "devenue bien plus solide grâce à (sa propre) action", lorsque, pendant son premier mandat (2017-2021), il avait réclamé que les pays membres augmentent leurs budgets de défense.
La visite intervient dans un moment délicat pour la guerre en Ukraine.
Donald Trump a jugé jeudi que Vladimir Poutine avait fait une déclaration "très prometteuse" sur une trêve dans le conflit déclenché par l'invasion russe de 2022, tout en jugeant qu'elle n'était "pas complète".
Le président russe a dit que son pays était "pour" un cessez-le-feu mais évoqué des "questions importantes à régler", après que les Etats-Unis et l'Ukraine ont élaboré un plan pour une trêve de trente jours pendant des discussions en Arabie Saoudite.
Mark Rutte a de son côté "salué" l'action de Donald Trump, jugeant qu'il avait "sorti (la situation en Ukraine) de l'impasse".
Il a aussi souligné que les dépenses de défense des Européens avaient fortement augmenté pendant le premier mandat Trump et évoqué les annonces faites depuis son retour au pouvoir le 20 janvier.
"Ce qui s'est passé ces dernières semaines est vraiment impressionnant" a dit l'ancien Premier ministre néerlandais, en soulignant par exemple les discussions en Allemagne sur d'énormes investissements militaires et les projets de l'Union européenne en la matière.
- Critiques -
Si les alliés des Etats-Unis prévoient pour certains de gonfler leurs dépenses militaires, c'est parce qu'ils s'inquiètent de la volonté affichée du président américain de rompre avec l'héritage diplomatique de la première puissance mondiale, et particulièrement avec son rôle de garante de la sécurité des démocraties occidentales.
Le milliardaire républicain de 78 ans n'a pas tempéré ses critiques contre l'Otan depuis son retour à la Maison Blanche, bien au contraire.
"S'ils ne paient pas, je ne vais pas les défendre", avait-il lancé récemment.
"Mon plus gros problème avec l'Otan (...) c'est que si les Etats-Unis avaient un problème et qu'on appelait la France ou d'autres pays que je ne nommerais pas en disant +on a un problème+, vous pensez qu'ils viendraient nous aider, comme ils sont censés le faire? Je n'en suis pas sûr...", avait également dit Donald Trump, s'attirant une réponse sèche du président français Emmanuel Macron sur le "respect" nécessaire entre pays alliés.
Derrière ces critiques de Donald Trump, c'est bien la raison d'être de l'Otan qui est questionnée, en particulier le célèbre article 5 qui pose le principe de défense mutuelle - si un pays membre est attaqué, tous les autres doivent se porter à son secours.
Cet article n'a été invoqué qu'une seule fois, après les attentats du 11 septembre 2001 à New York.
Washington veut désormais que les pays membres de l'alliance portent leurs budgets militaires à 5% du produit intérieur brut.
C'est bien plus que les 2% aujourd'hui en vigueur, un seuil qui n'a pas été atteint par 9 des 32 pays membres l'an dernier, selon l'Otan. Les Etats-Unis étaient à 3,4% en 2024.
A.Taylor--AT