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Un budget limité avance au Sénat américain, sans le soutien de Trump
Le Sénat américain à majorité républicaine a adopté vendredi une résolution qui ouvre la voie à un budget comprenant des centaines de milliards de dollars supplémentaires pour la sécurité des frontières, un texte pourtant dépourvu des faveurs de Donald Trump, qui le juge trop limité.
La résolution prévoit une hausse potentielle des dépenses publiques de plus de 300 milliards de dollars, allant principalement à la sécurité aux frontières, au Pentagone, ou encore à la politique énergétique des Etats-Unis.
La pression est désormais sur l'autre assemblée du Congrès, la Chambre des représentants, dont les responsables républicains assurent vouloir adopter leur propre projet budgétaire incluant l'ensemble des priorités de Donald Trump. S'ils n'arrivent pas à se mettre d'accord à court terme, ils pourraient cependant se rabattre sur le texte plus restreint du Sénat.
Le président américain a remercié jeudi les républicains du Sénat sur sa plateforme Truth Social "de travailler si dur à financer le programme Trump à la frontière".
Mais sans pour autant revenir sur ses propos de mercredi, où il exprimait son opposition au texte débattu à la chambre haute.
"A l'inverse de la version (du Sénat), le texte à la Chambre met en place mon programme COMPLET de l'Amérique d'abord", avait-il déclaré.
En vertu des règles du Congrès américain, les démocrates avaient la possibilité d'ajouter de nombreux amendements à ce texte budgétaire, et en l'absence de vote électronique au Sénat, le processus -- baptisé traditionnellement "vote-a-rama" -- a pris plus de 10 heures.
En minorité au Sénat et sans réelle possibilité de bloquer le texte, les démocrates espéraient toutefois mettre les républicains dans l'embarras en leur faisant rejeter publiquement certaines mesures populaires, comme l'impossibilité d'octroyer des crédits d'impôts aux milliardaires en période d'augmentation des prix des denrées alimentaires.
- Un seul texte -
Les responsables républicains au Sénat voient dans leur proposition budgétaire la possibilité d'octroyer une victoire politique rapide à Donald Trump sur certains de ses sujets de prédilection. Quitte à adopter un second texte dans quelques mois sur d'autres priorités du président américain, dont des crédits d'impôts qu'il avait mis en place lors de son premier mandat et qui expireront à la fin de l'année.
Selon le cercle de réflexion Center for American Progress, proche des démocrates, prolonger de manière permanente ces "crédits d'impôts Trump" représenterait un coût annuel de 400 milliards de dollars pour l'Etat fédéral.
Mais du côté des responsables républicains à la Chambre des représentants, on souhaite -- à l'inverse des sénateurs -- rassembler l'ensemble des mesures phares de Donald Trump en un seul texte budgétaire, à passer rapidement.
Or certains élus conservateurs de cette chambre basse du Congrès sont de farouches tenants de la sobriété budgétaire et souhaitent que des coupes dans d'autres postes viennent contrebalancer ces onéreux crédits d'impôts.
Dans leur viseur notamment, les assurances santé publiques Medicaid et Medicare, à destination des seniors et des foyers les plus modestes. Sabrer dans ces programmes fédéraux pourrait s'avérer très impopulaire, et certains républicains avertissent déjà des dangers électoraux d'une telle décision.
Dotés d'une courte majorité à la Chambre des représentants, les républicains risqueraient de voir leur texte budgétaire rejeté, ce qui représenterait un camouflet pour eux et pour Donald Trump.
M.Robinson--AT