-
Présidentielle au Pérou: un scrutin chaotique qui ravive les contestations
-
Venezuela: l'activiste Javier Tarazona dénonce l'acharnement contre les prisonniers politiques et leurs familles
-
Qualifs. Mondial-2027: les Bleues, battues aux Pays-Bas, passent à l'orange
-
Ligue des champions: l'Atlético Madrid résiste au Barça et retrouve les demi-finales
-
Ligue des champions: Dembélé se régale à Anfield et douche les Reds
-
Ligue des champions: le PSG mate Liverpool sur la route des demi-finales
-
Israël et le Liban conviennent à Washington d'entamer des négociations directes
-
Patrick Bruel, l'idole d'une génération face aux accusations de violences sexuelles
-
Wall Street termine en hausse, les investisseurs renouent avec le risque
-
Ligue des champions: Hugo Ekitiké blessé et évacué sur une civière contre le PSG
-
Champagne: 40% des bourgeons détruits par le gel, selon l'interprofession
-
L'actrice Nadia Farès hospitalisée après avoir été retrouvée inconsciente dans une piscine
-
Présidentielle au Pérou : attente sous tension après un vote chaotique
-
Lufthansa: nouvel appel à la grève du syndicat de pilotes jeudi et vendredi
-
Une enquête visant Patrick Bruel ouverte à Paris après une plainte pour tentative de viol
-
L'Assemblée adopte la loi de "simplification" et la suppression des ZFE, dernier vote mercredi au Sénat
-
Foot: démission surprise de Javier Mascherano, l'entraîneur de l'Inter Miami de Lionel Messi
-
Projet de loi controversé du gouvernement tchèque pour financer les médias publics
-
Harvey Weinstein rejugé pour viol à New York
-
Début de pourparlers entre le Liban et Israël, une "occasion historique" selon Washington
-
Luxe: Kering va chercher à retrouver son lustre lors d'une semaine cruciale
-
En Russie, l'inattendu projet d'installation de Sud-Africains d'Errol Musk
-
Léon XIV sur les traces de saint Augustin en Algérie, une visite inédite marquée par un double attentat
-
Moins de croissance, plus d'inflation: la guerre en Iran pèse sur l'économie mondiale selon le FMI
-
Procès libyen: Guéant riposte par procuration et déstabilise Sarkozy
-
Avant des pourparlers avec le Liban, Israël dit n'avoir de "problème" qu'avez le Hezbollah
-
Wall Street ouvre en hausse, veut croire à un apaisement des tensions entre Washington et Téhéran
-
Léon XIV sur les traces de saint Augustin en Algérie, une visite inédite entachée par un double attentat
-
Merz, Zelensky lancent un partenariat stratégique fondé sur la coopération militaire
-
Plongée dans la chambre forte américaine qui protège les explosifs films en nitrate
-
Ex-détenus en Iran, Cécile Kohler et Jacques Paris décrochent leurs portraits de l'Assemblée
-
Aux Etats-Unis, des agriculteurs rattrapés par la guerre au Moyen-Orient
-
Sergueï Lavrov fustige à Pékin les "jeux très dangereux" de Washington et ses alliés en Asie
-
Résurgence du chikungunya en Guyane: la HAS recommande le vaccin Vimkunya pour les plus vulnérables
-
Ligue des champions: à 40 ans, l'éternelle jeunesse de Manuel Neuer
-
Bénin: continuité en vue après l'écrasante victoire du favori Romuald Wadagni à la présidentielle
-
L'heure de vérité pour le projet de loi de "simplification", le RN inflexible sur les ZFE
-
L'UE adopte un plan de soutien sans précédent à une industrie de l'acier en grand péril
-
La Hongrie doit se réformer avant d'accéder aux fonds européens gelés, jugent des élus
-
"IA superstar" et robots sur les Champs-Elysées pour les 10 ans de VivaTech
-
Blocus "dangereux et irresponsable"... la Chine hausse le ton vis-à-vis des Etats-Unis
-
Un sommet germano-ukrainien avec la coopération militaire en toile de fond
-
Premiers pourparlers entre le Liban et Israël à Washington, sans le Hezbollah
-
Automobile: en Asie, la flambée des carburants dope l'électrique
-
Kering va chercher à retrouver son lustre lors d'une semaine cruciale
-
La Bourse de Paris tient bon malgré LVMH
-
Harvey Weinstein rejugé pour viol à partir de mardi
-
OpenAI: le suspect qui a lancé un cocktail Molotov sur la maison de Sam Altman voulait le tuer
-
Audiences radio: France Inter en tête, toujours au-dessus des 7 millions d'auditeurs
-
Novo Nordisk signe un partenariat avec OpenAI pour accélerer le développement de médicaments
La trêve à Gaza mise à l'épreuve après les menaces de Trump
Le cessez-le-feu entre le Hamas et Israël à Gaza est mis à l'épreuve mardi après que Donald Trump a promis "l'enfer" au mouvement islamiste palestinien s'il ne relâchait "tous les otages" israéliens d'ici samedi.
Le Hamas a répondu au président américain, premier allié d'Israël, en affirmant que "le langage des menaces est sans valeur et ne fait que compliquer les choses".
"Trump doit se rappeler qu'il y a un accord (de trêve) qui doit être respecté par les deux parties (Israël et le Hamas) et que c'est le seul moyen de faire revenir les prisonniers", a déclaré Sami Abou Zouhri, un chef du mouvement palestinien.
Le patron de l'ONU a appelé le Hamas à poursuivre la libération des otages. "Nous devons éviter à tout prix une reprise des hostilités à Gaza qui conduirait à une immense tragédie."
Après 15 mois de guerre dans le territoire palestinien assiégé par Israël, un accord de trêve conclu par l'intermédiaire des médiateurs internationaux -Qatar, Etats-Unis, Egypte, est entré en vigueur le 19 janvier, prévoyant l'arrêt des hostilités, la libération des otages contre des prisonniers palestiniens et une aide humanitaire accrue à Gaza.
Mais lundi, le Hamas a menacé de reporter la prochaine libération d'otages prévue samedi dans le cadre de l'accord de trêve, en accusant Israël de le violer. Il a assuré que "la porte reste ouverte" pour une libération samedi si Israël "s'acquitte de ses obligations".
- "Annulez-le!" -
Le gouvernement de Benjamin Netanyahu a aussitôt ordonné à son armée de se préparer à "tous les scénarios" et envoyé des renforts autour de la bande de Gaza.
Dans ce contexte de menaces, Donald Trump, qui prône une prise en main américaine de Gaza et un déplacement de ses quelque 2,4 millions d'habitants, hors du territoire, est intervenu en qualifiant de "terrible" la menace du Hamas de reporter les libérations.
"Si tous les otages ne sont pas ramenés d'ici samedi midi (...) je dirais: +annulez-le (l'accord de trêve) et rien ne va plus, qu'un véritable enfer se déchaîne+", a-t-il déclaré à la presse.
Cette exigence va plus loin que les termes de l'accord de trêve.
Sur les 251 personnes enlevées lors de l'attaque du 7-Octobre, l'accord prévoit la libération de 33 otages, dont huit annoncés comme morts, en échange de 1.900 Palestiniens détenus par Israël, durant une première phase courant sur six semaines.
Depuis le début de la trêve, 16 otages israéliens ont été libérés, en plus de cinq Thaïlandais (hors accord), en échange de 765 prisonniers palestiniens.
Soixante-treize otages sont toujours retenus à Gaza, dont au moins 35 sont morts selon l'armée.
Mardi, l'armée et le Kibboutz de Kissoufim ont annoncé la mort en captivité à Gaza de Shlomo Mansour, 86 ans, enlevé chez lui au kibboutz lors de l'attaque du Hamas.
Le 8 février, trois otages israéliens, très éprouvés physiquement, ont été libérés lors d'une nouvelle mise en scène orchestrée par le Hamas à Gaza, en échange de 183 Palestiniens, cinquième échange depuis le 19 janvier.
La deuxième phase du cessez-le-feu est censée aboutir à la libération de tous les otages et à la fin définitive de la guerre, avant une étape finale dédiée à la reconstruction de Gaza.
Les négociations sur la deuxième phase, qui auraient dû déjà être en cours selon l'accord, n'ont pas encore commencé.
- Arrêter les aides ? -
L'offensive israélienne a fait au moins 48.208 morts, en majorité des civils, à Gaza et provoqué des destructions colossales et un désastre humanitaire, selon les données du ministère de la Santé du Hamas, jugées fiables par l'ONU.
Recevant la semaine dernière à Washington Benjamin Netanyahu, Donald Trump a affirmé que les Etats-Unis allaient prendre le "contrôle" de Gaza afin de la reconstruire et la développer économiquement, proposant de déplacer les Gazaouis notamment en Jordanie ou en Egypte.
Dans une interview à Fox News, il a ensuite affirmé que les Palestiniens ne pourraient plus retourner à Gaza car "ils auront des logements bien meilleurs".
Le plan Trump a soulevé un tollé international et a été rejeté par les Palestiniens, la Jordanie et l'Egypte, deux pays parmi les plus importants bénéficiaires de l'aide américaine.
Lundi, M. Trump a averti qu'il envisageait d'arrêter les aides à l'Egypte et à la Jordanie si elles n'accueillaient pas les Palestiniens.
Le président américain doit rencontrer mardi le roi de Jordanie Abdallah II.
G.P.Martin--AT