-
Flèche Wallonne: Seixas est-il prêt à faire le Mur ?
-
Australie: Fortnite, Minecraft et Roblox sommés de s'expliquer sur la protection des mineurs
-
Les Français se détournent encore de leurs Livrets A
-
NBA: Wembanyama sorti sur protocole commotion, les Spurs battus par les Trail Blazers
-
Macron dans l'Allier pour exposer "l'esprit Notre-Dame" appliqué aux projets stratégiques
-
La Nasa dévoile son nouveau télescope spatial Roman qui réalisera un "Atlas de l'Univers"
-
Allemagne: prévisions de croissance attendues en baisse, pression sur les réformes
-
Cadence effrénée pour Léon XIV au deuxième jour de sa visite en Guinée équatoriale
-
Future concurrente de la SNCF, Velvet dévoile sa première rame à grande vitesse sortie d'usine
-
Présidentielle au Pérou: démission du chef de l'organisme électoral après des dysfonctionnements
-
Mexique: la fusillade sur la pyramide était "planifiée", sécurité renforcée avant le Mondial-2026
-
Espagne: le Real Madrid ne renonce pas, Mbappé et Vinicius décisifs
-
Coupe de France: Lens rejoint la finale, tout proche d'écrire son histoire
-
Moyen-Orient: la montée des incertitudes pèse sur les marchés boursiers
-
Wall Street en baisse, crispée par les incertitudes sur les négociations entre Iraniens et Américains
-
Enquête criminelle en Floride sur ChatGPT et des conversations avant une attaque mortelle
-
Fuite de données à l'ANTS: près de 12 millions de comptes concernés, annonce l'Intérieur
-
Turquie: 14 heures de garde à vue pour 110 mineurs en grève de la faim
-
Madonna regrette la disparition de la tenue qu'elle portait à Coachella
-
Mexique: la fusillade était "planifiée", la présidente réclame plus de sécurité avant le Mondial-2026
-
Carburants: des aides prolongées et augmentées pour les secteurs vulnérables
-
Procès de la mort de Maradona: sa fille dénonce une "manipulation totale" de la famille par l'équipe médicale
-
Le candidat de Trump à la tête de la Fed défend son indépendance
-
Carburants: Lecornu annonce un "dispositif d'accompagnement" pour près de 3 millions de "grands rouleurs"
-
La Bourse de Paris recule avant la fin du cessez-le-feu, Thales et Safran dégringolent
-
Pédopornographie: Telegram dans le viseur du régulateur britannique des médias
-
Downing Street dément avoir fait pression pour accélérer la nomination de Mandelson
-
Moyen-Orient: les marchés boursiers reculent face à l'incertitude
-
Présidence de la Fed: sous le feu des sénateurs, Kevin Warsh assure de son indépendance
-
Ouverture des débats au nouveau procès d'Harvey Weinstein
-
Possible féminicide: les recherches se poursuivent pour retrouver une jeune mère
-
Volkswagen veut diminuer d'un million sa capacité de production mondiale
-
Les énergies renouvelables, clé pour sortir de la crise énergétique selon les dirigeants de la COP31
-
Présidence de la Fed: face aux sénateurs, Kevin Warsh veut convaincre de son indépendance
-
A Nabatiyé, dans le sud du Liban, la peur d'un retour à la guerre
-
Le gouvernement annonce six milliards d'euros d'économies pour compenser le coût de la guerre
-
En Guinée équatoriale, Léon XIV appelle au "droit" et à la "justice"
-
Le président taïwanais reporte son voyage en Eswatini, à la suite de "pressions" de Pékin sur des pays africains
-
De nouveaux éléments constitutifs de la vie découverts sur Mars
-
Paris: aucun train dans les gares de Lyon et de Bercy pendant le long weekend du 1er mai
-
Cernée par les affaires, la ministre du Travail de Trump quitte ses fonctions
-
Environ 7.900 migrants morts ou disparus sur les routes migratoires dans le monde en 2025, selon l'ONU
-
BlaBlaCar veut cesser son service d'autocars, BlaBlaCar Bus
-
Les IA compagnons de santé sortent de l’ombre, avec prudence
-
En Roumanie, le succès de Lolita, chanteuse virtuelle, incarnation pour certains du racisme anti-rom
-
A Téhéran, profiter de la trêve malgré tout
-
Cadmium: la dépollution des sols agricoles n'est "pas pour demain"
-
Prêt à l'Ukraine de 90 milliards d'euros: Kallas s'attend à des "décisions positives"
-
Sur le front ukrainien, un couple de soignants panse la guerre
-
Crise de l'énergie: au Bangladesh, les files d'attente devant les stations-service s'allongent encore
L'extrême droite allemande progresse "le vent dans le dos" vers les législatives
"Les portes s'ouvrent" pour l'AfD, exultent les militants de ce parti d'extrême droite soutenu par Elon Musk, galvanisé par la nouvelle présidence de Trump et les succès des nationalistes en Europe, à un mois d'élections cruciales en Allemagne.
Mardi soir, au lendemain de l'investiture du président américain, l'enthousiasme était palpable lors d'un meeting de quartier à Berlin.
Donald Trump "nous a soufflé un peu de vent dans le dos, et maintenant, c'est à notre tour d'intensifier nos efforts", lance Daniel Krüger, responsable local de l'Alternative pour l'Allemagne, de la porte où il accueille les participants.
La centaine de sympathisants présents applaudissent les moments forts, rediffusés sur grand écran, du récent congrès de l'AfD en vue des législatives du 23 février.
"L'ambiance en ce moment est vraiment très bonne", résume Kristin Brinker, la cheffe de l'AfD à Berlin.
La capitale allemande penche pourtant historiquement à gauche. Mais l'AfD, entrée au parlement local en 2016 grâce aux quartiers plus défavorisés de l'ex-Berlin-est, rencontre un succès croissant dans les quartiers de l'ouest, souligne-t-elle.
Et "les portes s'ouvrent" pour le parti, notamment "dans les milieux économiques", affirme-t-elle.
- "Normalité" -
Le retour de Donald Trump à la Maison Blanche a été une vitrine pour l'AfD, représentée lundi à l'investiture par son co-président Tino Chrupalla.
L'autre dirigeante, Alice Weidel, s'est félicitée des premiers décrets du milliardaire républicain en ligne selon elle avec le programme du parti, affirmant que "tout cela serait également possible en Allemagne" avec l'AfD au pouvoir.
Avant cela, le milliardaire Elon Musk lui a offert une publicité planétaire en affirmant sur X que seule l'AfD pouvait "sauver l'Allemagne".
Oubliées les piques assassines de l'AfD, ces dernières années, contre l'installation d'une immense usine Tesla de Musk dans la banlieue de Berlin.
Pour Kristin Brinker, le fait que "l'homme le plus riche du monde et des proches de Trump disent +tout va bien, vous pouvez travailler avec eux+" apporte au parti "un peu plus de normalité".
Dans les sondages, l'AfD se maintient autour de 20% des intentions de vote, ce qui le place en deuxième position derrière le bloc conservateur CDU/CSU.
Un tel score, le 23 février, serait le meilleur de l'histoire de la formation eurosceptique, anti-immigration et islamophobe fondée en 2013, et entrée au Bundestag en 2017.
Une coalition gouvernementale incluant l'AfD reste cependant exclue, les autres partis refusant de s'allier avec lui au nom du "cordon sanitaire".
Mais l'époque où l'Allemagne était "immunisée des populismes" est "en train de s'achever", estime le politologue Michael Bröning.
La formation "tire une immense énergie" de "l'élan des nationalismes politiques qui va de Washington à Vienne", souligne le directeur de la Fondation Friedrich-Ebert, associée au parti social-démocrate.
Alice Weidel cite en exemple l'Autriche voisine, où le parti de la Liberté (FPÖ) négocie la formation d'un gouvernement avec les conservateurs, après être arrivé en tête aux élections.
- Radicalisation -
La candidate, qui dit vouloir "fermer complètement les frontières", assume le terme de "remigration", concept d'expulsion massive de personnes étrangères ou d'origine étrangère.
La feuille de route du parti prévoit aussi une sortie de l'UE et de l'euro, la "démolition" des éoliennes et la reprise des achats de gaz russe.
Alors que d'autres partis d'extrême droite européens, en Italie, aux Pays-Bas ou en France, ont embrassé le "pragmatisme politique" en s'approchant du pouvoir, l'AfD se retranche dans un "espace idéologique sauvage", estime Michael Bröning.
Le chef du parti en Thuringe, Björn Höcke, a été régulièrement accusé de révisionnisme historique sur le IIIe Reich et a été condamné pour l'emploi d'un slogan nazi.
Ce qui n'a pas empêché l'AfD d'arriver en tête en septembre à l'élection régionale, une première pour l'extrême droite dans l'Allemagne d'après-guerre.
Les manifestations géantes de l'hiver dernier, qui avaient mobilisé des centaines de milliers de personnes dans toute l'Allemagne contre le programme radical du parti, n'ont pas empêché sa progression dans les élections locales.
Un grand rassemblement contre l'extrême droite est prévu samedi à Berlin, à l'appel de plusieurs organisations.
Mais "dans la rue, de plus en plus de gens disent des choses très positives à notre sujet, et de tous milieux", assure Kristin Brinker.
P.A.Mendoza--AT