-
Migrants expulsés des États-Unis vers la RDC: "Je ne voulais pas aller au Congo"
-
La Bourse de Paris termine dans le rouge après une salve de résultats
-
Flèche Wallonne femmes: Demi Vollering impériale au sommet du Mur de Huy
-
Boeing amoindrit sa perte nette au 1er trimestre grâce au rebond des livraisons
-
Les Bourses mondiales partagées entre risque géopolitique et résultats d'entreprises
-
Flèche Wallonne femmes: victoire de Demi Vollering
-
Rugby: Bielle-Biarrey et Jalibert nommés pour le joueur de l'année en Champions Cup
-
Flèche Wallonne: Seixas toujours plus fort
-
L'Iran annonce avoir saisi deux navires dans le détroit d'Ormuz malgré la prolongation de la trêve
-
Kamel Daoud condamné à trois ans de prison ferme en Algérie pour son roman "Houris"
-
Cyclisme: le prodige français Paul Seixas remporte la Flèche Wallonne
-
Dans la santé ou le social, la crainte d'être "exclu" des aides au carburant
-
La Russie va cesser au 1er mai l'approvisionnement de l'Allemagne en brut kazakh
-
Wall Street progresse, entre espoir sur le Moyen-Orient et résultats d'entreprises
-
Guerre au Moyen-Orient : l'Allemagne en queue de peloton des économies européennes
-
Les Bourses mondiales calmes, entre trêve au Moyen-Orient et résultats d'entreprises
-
Basket: en 2031, la Coupe du monde à la maison pour la France
-
Ukraine : après une fusillade, les partisans d'une légalisation des armes passent à l'offensive
-
Carburants: le coût des aides estimé à 180 millions d'euros en mai, indique David Amiel
-
En Iran, des fresques murales pour défier l'Amérique et Israël
-
Transport ferroviaire: la concurrence se prépare à l'ouest avec Velvet
-
Boeing: résultats meilleurs qu'attendus au 1T grâce au rebond des livraisons
-
Colombie: la transition énergétique du président Petro, ambitieuse mais limitée
-
Les Bourses mondiales prudentes face au prolongement de la trêve au Moyen-Orient
-
Diabète: un traitement de Sanofi autorisé pour les jeunes enfants aux Etats-Unis
-
Inde: dans l'ancien bastion de la rébellion maoïste, les défis du retour à la paix
-
Allemagne: l'aéroport de Francfort inaugure un nouveau terminal en plein choc énergétique
-
Des incidents maritimes illustrent la précarité de la trêve avec l'Iran prolongée par Trump
-
Le métro londonien perturbé par une grève de plusieurs jours
-
Les jeunes Chinois se servent de l'IA pour se lancer en solo dans l'entreprise
-
Cancer pédiatrique: feu vert conditionnel en Europe pour un traitement d'Ipsen
-
IA: SpaceX s'associe à l'éditeur de code Cursor, avec option de rachat à 60 milliards de dollars
-
Nouveau patron d'Apple, John Ternus doit trouver sa voie, entre Jobs et Cook
-
Vivre un mois sans smartphone, le pari de jeunes Américains pour déconnecter
-
"Ivresse", exposition miroir des contradictions françaises autour de l'alcool
-
Tim Schafer, l'infatigable artisan du jeu vidéo
-
La Corée du Nord soupçonnée d'un vol de 290 millions de dollars en cryptomonnaies
-
Au Sri Lanka, des moines bouddhistes marchent pieds nus "pour la paix"
-
Action en justice de l'association Antoine Alléno pour vente détournée de protoxyde d'azote
-
La recrudescence des chaleurs extrêmes pousse l'agriculture mondiale "à bout"
-
Inflation en hausse: l'économie britannique rattrapée par la guerre au Moyen-Orient
-
Les Bourses d'Europe prudentes après le prolongement de la trêve au Moyen-Orient
-
Tesla attendu au tournant sur le déploiement des véhicules autonomes, entre autres
-
La Bourse de Paris prudente, Bureau Veritas et Eurofins décrochent
-
Utiliser moins de cosmétiques fait baisser rapidement la trace de polluants dans le corps, selon une étude
-
Parler d'Israël "avec nuance": le pari de l'historien Elie Barnavi
-
Robots humanoïdes, données... l'IA au chevet de l'industrie allemande
-
Les Bourses d'Europe ouvrent en petite hausse
-
Accusations de violences sexuelles: une pétition demande l'annulation de la tournée de Patrick Bruel
-
Une forêt indonésienne rasée pour un fabricant d'emballages "neutres en carbone"
Budget, retraites: Bayrou et les socialistes proches d'un accord de non censure
Vont-ils arriver à bon port malgré les écueils? François Bayrou et les socialistes semblent proches mardi d'un accord de non censure, en échange d'une renégociation rapide de la réforme des retraites et de concessions budgétaires.
Il n'y aura "ni suspension ni abrogation" de la réforme des retraites mais une renégociation pendant trois mois environ, soit avant un nouveau changement de classe d'âge pour le départ à la retraite, a affirmé le Premier ministre à Matignon mardi matin devant ses soutiens, selon plusieurs participants, à quelques heures de sa déclaration de politique générale.
"Il faut que les partenaires sociaux aient terminé leurs travaux avant" la date butoir de changement de classe d'âge, soit "avant l'été" pour rendre "effectives" leurs conclusions, et dans ce cas "la suspension n'est plus nécessaire", a détaillé un des participants.
Selon un responsable de gauche, la proposition de François Bayrou serait conforme à celle formulée lundi soir par téléphone par le patron des socialistes Olivier Faure.
"Nous sommes peut-être à quelques encablures, quelques heures d'un accord possible", avait affirmé quelques heures plus tôt sur BFMTV et RMC le Premier secrétaire du PS Olivier Faure, qui en échange ne censurerait pas la déclaration de politique générale ni les projets de budget.
Olivier Faure a rapporté aussi avoir obtenu "un nombre de concessions (...) remarquables" sur le budget "parce qu'elles permettent de rompre avec ce que nous avons censuré, c'est-à-dire le budget Barnier".
- "Volonté d'y arriver" -
Les socialistes devaient réunir un Bureau national (direction) à 13H00, soit deux heures avant la déclaration de politique générale de François Bayrou qui dévoilera devant l'Assemblée nationale ses intentions.
A Matignon, on se veut plus prudent. "Tant que c'est pas +topé+ avec le PS, c'est pas +topé+. Mais il y a une volonté d'y arriver", confirme-t-on.
Ironie du sort, c'est Élisabeth Borne, ex-Première ministre et auteure de cette réforme contestée des retraites, qui lira en parallèle devant le Sénat le même texte, où pourraient figurer des concessions à sa propre loi, adoptée à l'époque au forceps en utilisant l'article 49.3.
Au centre des tensions, la révision de l'âge de départ fixé à 64 ans par la loi de 2023 par une négociation qui associerait les partenaires sociaux et traiterait également du financement.
Les socialistes réclamaient ces derniers jours que la suspension de la réforme des retraites soit effective dès le début de la renégociation de la loi, et pas uniquement en cas de succès de celle-ci. Or si les discussions ont lieu entre deux changements de classes d'âge, aucune suspension n'est nécessaire.
- Évolutions "financées" -
Reste à savoir ce que cela voudrait dire concrètement. Les personnes nées en 1963 pourraient-elles partir à 62 ans et 6 mois (avec une durée de cotisation de 42 ans et un trimestre) au lieu de 62 ans et 9 mois (avec une durée de 42,5 ans) comme prévu ?
Si à la différence de son prédécesseur Michel Barnier, piégé par le RN, François Bayrou mise sur la gauche pour rester au pouvoir, il ne doit pas non plus braquer ses alliés à droite.
A droite, on se félicitait qu'il n'y ait pas de suspension de la réforme. "Charge aux partenaires sociaux de réfléchir à des évolutions" de la réforme mais des évolutions "financées", a complété un participant à une réunion du groupe Les Républicains (LR), saluant par ailleurs le fait qu'il n'y ait "pas de nouveaux impôts" dans le projet de budget.
Alors que le camp présidentiel se divise sur une suspension de la réforme, un de ses cadres se dit prêt à valider l'arrangement en discussion. "Il y a un problème financier c'est évident. Sur un agenda de trois mois - très court - s'il y a un accord des partenaires sociaux pour une procédure différente et qui soit favorable financièrement, on le prend".
Pas de suspension, c'est "une bonne nouvelle vu la situation économique", a estimé pour sa part Naïma Moutchou, vice-présidente Horizons de l’Assemblée nationale.
Quelles que soient les annonces de François Bayrou, les Insoumis déposeront une motion de censure qui sera examinée jeudi ou vendredi. La rupture semble consommée entre socialistes et Insoumis.
Si les communistes semblent disposés à suivre le PS, la cheffe des Écologistes Marine Tondelier a en revanche répondu à l'AFP "ne pas comprendre l'euphorie des socialistes", et juge que "l'état actuel des discussions ne donne pas de raison d'envisager autre chose que la censure".
La motion de censure LFI n'a cependant aucune chance d'être adoptée puisque le RN a confirmé qu'il ne la voterait pas.
T.Wright--AT