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Corée du Sud: le chef de la sécurité présidentielle appelle à empêcher toute "effusion de sang"
Le chef du Service de sécurité du président sud-coréen déchu Yoon Suk Yeol a appelé vendredi à empêcher toute "effusion de sang" en cas de nouvelle tentative d'arrestation du dirigeant pour son éphémère tentative d'imposer la loi martiale.
"En aucun cas il ne doit y avoir d'affrontements physiques ou d'effusion de sang", a déclaré à la presse le chef du Service de sécurité présidentiel (PSS), Park Chong-jun, dont l'équipe avait empêché la police et les enquêteurs d'arrêter Yoon Suk Yeol pour l'interroger la semaine dernière.
Les gardes du corps de M. Yoon avaient formé une chaîne humaine pour bloquer l'accès aux procureurs du Bureau d'enquête sur la corruption des hautes personnalités (CIO) et aux policiers venus se saisir de M. Yoon dans sa résidence de Séoul, où il est retranché depuis des semaines.
Après six heures de face à face tendu , le CIO avait battu en retraite, disant craindre pour la sécurité de son personnel.
Le président déchu refuse d'être interrogé sur sa tentative manquée d'imposer la loi martiale le 3 décembre, qui a plongé la Corée du Sud dans une grave crise politique et lui vaut d'être sous le coup d'une enquête pour "rébellion", un crime passible de la peine de mort.
"Je comprends que de nombreux citoyens soient préoccupés par la situation actuelle où les agences gouvernementales sont en conflit", a déclaré M. Park aux journalistes vendredi devant le commissariat où il avait été convoqué pour être interrogé.
Le CIO a obtenu mardi un nouveau mandat d'arrêt à l'encontre de M. Yoon, après l'expiration la veille d'un premier mandat de sept jours. Depuis le 31 décembre, des centaines de partisans du président déchu manifestent jour et nuit à proximité de sa résidence, bravant des températures glaciales.
Les avocats de M. Yoon soutiennent que le mandat d'arrêt est "invalide et illégal" et contestent la compétence du CIO pour enquêter sur cette affaire. Ils ont affirmé que leur client n'obtempérerait pas plus au second mandat d'arrêt qu'au premier.
De l'autre côté, les détracteurs du dirigeant de droite, élu en 2022, s'impatientent et manifestent aussi régulièrement pour exiger son arrestation.
L'ex-procureur vedette de 64 ans reste officiellement le président du pays, et n'est que suspendu en attendant que la Cour constitutionnelle valide ou non sa destitution, votée le 14 décembre par l'Assemblée nationale.
- Procès lundi -
La Cour a fixé à lundi le début du procès en destitution, qui se déroulera en l'absence du principal intéressé s'il ne se présente pas.
Si les enquêteurs réussissent à exécuter leur mandat d'arrêt, Yoon Suk Yeol deviendra le premier président sud-coréen en exercice à être arrêté.
Pour sa part, le CIO a déclaré qu'il se "préparerait minutieusement" à la seconde tentative d'arrestation.
Le chef de cette agence, Oh Dong-woon, s'est excusé pour l'échec de la première tentative, disant avoir "le cœur brisé".
La garde rapprochée de M. Yoon a renforcé la sécurité dans son complexe résidentiel du quartier chic de Hannam en installant des barbelés et des barrages de bus devant la grille d'entrée.
Son équipe juridique affirme qu'il se trouve toujours à l'intérieur et qu'il pourrait comparaître au procès devant la Cour constitutionnelle.
Les anciens présidents Roh Moo-hyun et Park Geun-hye ne se sont jamais présentés à leurs procès en destitution, respectivement en 2004 et 2016-2017.
La Cour a 180 jours à compter du 14 décembre, date à laquelle elle a été saisi de l'affaire, pour décider de démettre définitivement M. Yoon ou de le rétablir dans ses fonctions de président.
N.Walker--AT