-
Bombardement sur un hôpital de Kaboul: préparation des funérailles, lourd bilan, confirme une ONG
-
Les audiences des Oscars 2026 sont en baisse
-
Gims, Theodora, Helena: le made in France tracte le marché musical, selon un rapport
-
"Jusqu'au bout": au bord de la route, des Ukrainiens accueillent leurs prisonniers de guerre
-
Le Royaume-Uni et le Rwanda s'affrontent devant les tribunaux au sujet d'un accord sur l'expulsion de migrants
-
Un juge ordonne la reprise des émissions de Voice of America
-
La Grande-Bretagne et le Rwanda s'affrontent devant les tribunaux au sujet d'un accord sur la migration
-
Le loueur d'avions AerCap commande 100 monocouloirs A320 et A321 à Airbus
-
La Bourse de Paris dans le vert, avec la baisse des prix du pétrole
-
Le Parlement écossais rejette la légalisation de l'aide à mourir
-
Chikirou absente sur BFMTV: les débats relèvent de la "liberté" des chaînes, rappelle l'Arcom
-
Israël: sous les missiles iraniens, une vie de chiens
-
Pour les fans de BTS, un retour de bâton... lumineux
-
Frappe sur un hôpital à Kaboul: "des centaines de morts et de blessés", confirme une ONG
-
Le Venezuela prend sa revanche sur les Etats-Unis au baseball
-
A Dijon, sur les traces de Gaulois enterrés assis
-
Japon: le nombre de visiteurs chinois plonge à nouveau en février malgré le Nouvel An lunaire
-
Chili: les tranchées anti-migrants de Kast divisent à la frontière avec le Pérou
-
Un homme s'est introduit dans l'enclos d'une hippopotame star d'internet
-
NBA: le Thunder premier qualifié pour les play-offs, les Spurs sur leur lancée
-
L'Iran enterre son puissant chef de la sécurité Larijani et jure de le venger
-
La Colombie dénonce un bombardement sur son territoire par l'Equateur, Quito dément
-
La guerre ravive l'inflation et la perspective d'un gel des taux prolongé aux Etats-Unis
-
Avec EU Inc, Bruxelles déroule le tapis rouge aux entrepreneurs
-
Faste royal au premier jour de la visite d'Etat du président nigérian au Royaume-Uni
-
Climat: décision sur la responsabilité de TotalEnergies, poursuivi par un agriculteur belge
-
Macron près de Nantes pour dévoiler le nom du futur porte-avions géant
-
CAN: après les incidents de la finale, le Sénégal déchu de son titre qui échoit au Maroc
-
Les Etats-Unis bombardent près du détroit d'Ormuz, l'Iran promet de "venger" Larijani
-
Au moins six morts dans des frappes israéliennes dans le centre de Beyrouth
-
Irak: attaques contre l'ambassade américaine à Bagdad
-
Cuba rétablit son réseau électrique, Washington accentue la pression
-
C1: le bijou d'Eze envoie Arsenal en quarts contre le Sporting
-
Ligue des champions: le Real Madrid éclipse Manchester City, encore
-
Ligue des champions: le PSG tout en talent et en maîtrise pour confirmer contre Chelsea
-
Le système ne "fera jamais partie" des discussions, dit une diplomate cubaine
-
Le Premier ministre irlandais tient courtoisement tête à Trump
-
Les marchés boursiers reprennent leur souffle, malgré la hausse du pétrole
-
Ligue des champions: le Sporting brise le rêve de Bodo Glimt
-
Poursuivi par sa soeur pour atteinte à la vie privée, Alain-Fabien Delon affirme avoir voulu "protéger son père"
-
Israël affirme avoir tué Ali Larijani, promet le même sort à Mojtaba Khamenei
-
Wall Street termine en hausse malgré les tensions géopolitiques
-
"Pas de trêve contre le terrorisme", exhorte Milei en commémorant un attentat anti-israélien en Argentine
-
Sassou Nguesso, "l'Empereur" du Congo qui refuse de passer la main
-
Congo-Brazzaville: Denis Sassou Nguesso réélu pour un 5e mandat
-
Inquiétudes autour d'un vide juridique sur la pédocriminalité en Europe
-
L'Equateur nie avoir bombardé le territoire colombien
-
Washington accentue la pression sur Cuba qui rétablit peu à peu le courant
-
Gaza fête son premier Aïd en période de trêve, mais craint l'oubli face à la guerre en Iran
-
Israël affirme avoir tué le chef de la sécurité en Iran Ali Larijani
Présidentielle: la gauche dans l'impasse, l'extrême droite se déchire
Une gauche plus que jamais dans l'impasse et une extrême droite à couteaux tirés entre Marine Le Pen et Eric Zemmour: la confusion était palpable lundi chez les opposants d'Emmanuel Macron dans une campagne présidentielle stable dans les intentions de vote.
Remportée par Christiane Taubira, la Primaire populaire, initiative citoyenne inédite en France rassemblant près de 400.000 votants, avait l'ambition de rassembler une gauche scotchée à un score historiquement bas dans les sondages, avec seulement un quart des intentions de vote.
Les vibrants appels pour une "gauche unie et debout" de Christiane Taubira, après sa victoire dimanche soir, se sont fracassés sans surprise sur un mur de refus de ses rivaux: l'Insoumis Jean-Luc Mélenchon, l'écologiste Yannick Jadot, la socialiste Anne Hidalgo et le communiste Fabien Roussel.
- L'heure des comptes -
L'euphorie de la victoire passée, l'ancienne ministre de la Justice a regretté lundi matin sur franceinfo la réaction des autres candidats de sa famille politique, "mépris est peut-être un mot trop fort, mais cette façon de tenir en distance de façon hautaine un processus démocratique".
"La question ce n'est pas de savoir si je m'entends bien avec les autres candidates et candidats, si on est contents de boire un chocolat chaud ensemble", a lancé Mme Taubira, créditée d'environ 4% des intentions de vote, derrière le leader insoumis (autour de 10%) et le candidat écologiste (autour de 5%).
"La question, c'est de répondre au problème du pouvoir d'achat de millions de Français (...)", a-t-elle martelé. Cette thématique, avec notamment une flambée des prix des carburants, constitue la première préoccupation des Français.
Les prochains sondages donneront une indication pour savoir si elle a su créer une dynamique en rassemblant comme elle le souhaite le "peuple de gauche".
Ou si en prenant des points à Yannick Jadot et surtout à Anne Hidalgo, elle n'a fait qu'affaiblir ses rivaux les plus proches, notamment le PS, ancien parti de gouvernement ayant donné deux chefs d'Etat au pays et menacé aujourd'hui de disparition en étant tombé sous la barre des 5% dans les sondages.
Pour le PS, l'heure des comptes semble même approcher: "si elle prend encore quelques voix à Anne Hidalgo, soit le PS débranche Anne Hidalgo et se rallie à Christiane Taubira, soit le PS risque tout simplement de disparaître", estimait lundi le politologue Brice Teinturier sur France Inter.
Mme Hidalgo peut cependant se targuer du ralliement lundi d'une partie de l'équipe de campagne de l'ex-candidat Arnaud Montebourg, qui avait jeté l'éponge mi-janvier.
- "Espèce de panique" -
Au sein de l'extrême droite, dont le poids électoral est plus conséquent avec environ 30% des intentions de vote, les "trahisons", petites phrases assassines et autres querelles familiales rythment désormais chaque jour de campagne.
Pour l'ex-polémiste Eric Zemmour, qui se félicitait vendredi d'avoir passé "une belle semaine", celle-ci a commencé lundi avec l'annonce de l'ouverture par le parquet de Paris d'une enquête pour viols visant son directeur des événements Olivier Ubéda.
"Vouloir casser ce qui marche. Salir pour empêcher. A vomir. Qui est dupe ? A qui le tour ?", a réagi l'intéressé dans un tweet.
Les atermoiements de Marion Maréchal, qui "penche" pour Eric Zemmour, ont ravivé les plaies du clan Le Pen. "C'est brutal, c'est violent, c'est difficile pour moi", avait réagi vendredi sa tante Marine Le Pen, déjà confrontée à des défections récentes de deux eurodéputés RN au profit de son rival d'extrême droite pourtant plus bas dans les sondages.
Samedi, elle avait lancé un ultimatum à ses troupes: que "ceux qui veulent partir partent. Mais ils partent maintenant !".
Il y a une "espèce de panique" au RN, a affirmé lundi Eric Zemmour après des propos jugés "assez pitoyables" de son président par intérim Jordan Bardella.
Ce dernier avait dénoncé la veille les "méthodes déloyales" de l'ex-polémiste pour attirer les cadres du RN l'accusant de "promettre de l'argent" et des investitures aux législatives.
Pendant ce temps, la majorité présidentielle prépare l'entrée en campagne du président sortant, donné en tête au premier tour depuis plusieurs mois avec 24-25% des intentions de vote.
Le site de campagne, avecvous2022.fr, a été lancé la semaine dernière, invitant les internautes à "faire entendre leur voix".
Et les "Jeunes avec Macron" vont présenter leurs propositions en début de soirée au siège parisien d'En Marche.
Un sondage Ifop-Fiducial publié lundi montre en tout cas une remarquable stabilité dans les intentions de vote pour la présidentielle d'avril, aucun candidat n'ayant bénéficié de dynamique depuis le début de l'année.
T.Sanchez--AT