-
Fibre Excellence: Matthieu Pigasse a déposé une offre de reprise
-
Le roi du Cambodge rentre de Chine après un traitement contre le cancer
-
Pendragon, "le coup d'après" des robots terrestres de combat
-
La RoboCup ou le charme discret du football robotique
-
Effervescence autour du mariage à New York de Taylor Swift et Travis Kelce
-
Au Brésil, la famille Bolsonaro se déchire avant la présidentielle
-
Canicule: le ministre du Travail souhaite des mesures pour protéger les livreurs
-
La dette française, plutôt pour financer les missiles que le social, dit le patron de Bpifrance
-
La Bourse de Paris en retrait malgré les anticipations d'une Fed moins restrictive
-
Au Venezuela, huit jours après le double séisme, les derniers signes de vie
-
PFAS dans l'eau du robinet: depuis un an, collectivités et habitants s'adaptent
-
Tentative d'assassinat à Monaco: une femme ukrainienne recherchée (Interpol)
-
Les Afghans expulsés du Pakistan, sans-papiers dans leur pays d'origine
-
Au Parlement, l'IA fera-t-elle bientôt la loi?
-
La canicule de juin a causé au moins 2.000 décès, en majorité des personnes âgées, selon un premier bilan
-
PFAS dans l'eau du robinet: les habitants veulent des dépistages sanguins, comme en Belgique
-
Course à l'IA: les objectifs climatiques de Google et Amazon s'éloignent encore
-
Gaz à effet de serre: comment sont déclarées (et vérifiées) les émissions des industriels européens
-
La Fonderie de Bretagne placée en redressement judiciaire
-
L'avortement au Kenya, un tabou qui tue des milliers de femmes
-
La Cour suprême étend encore les pouvoirs présidentiels mais frustre Trump de ses objectifs fétiches
-
Au Tadjikistan, des prénoms sous contrôle de l'Etat
-
Climat: face aux submersions, l'île d'Oléron ravive ses marais salants
-
Le réseau électrique français se rafraichit en vue des futures canicules
-
"Le prince de Dubaï", nouveau visage de l'escroquerie sentimentale
-
La moitié est des Etats-Unis sous une chaleur "atroce"
-
Canicule au travail: la CGT veut un changement d'urgence de la loi, le gouvernement des accords par métier
-
Les incendies dans le Sud marquent le pas, Nuñez attendu dans l'Aude
-
Mondial-2026: la Suisse écarte l'Algérie et renoue avec les 8es
-
"Pas un musée" : un village slovaque classé par l'Unesco ploie sous le tourisme
-
Championnat des nations: les Bleus en lever de rideau face à la montagne All Black
-
Tour de France: Paul Seixas, un espoir français
-
Mondial-2026: Scaloni, ex-intérimaire, champion du monde, centenaire
-
Au moins 30 morts à Kiev dans les pires frappes russes sur la capitale ukrainienne
-
Le corps du guide suprême Khamenei est arrivé sur le lieu de ses funérailles à Téhéran
-
Mondial-2026: Ronaldo et Portugal survivent à la Croatie, l'Espagne les attend
-
A New York, le mariage de Taylor Swift et Travis Kelce est lancé
-
Un attentat dans un café de Damas fait neuf morts
-
Loi d'urgence agricole: le Sénat imprime ses marqueurs, inquiétudes sur l'avenir du texte
-
L'Iran va faire ses adieux à Khamenei, le guide suprême tué au début de la guerre
-
Législatives en Algérie: participation provisoire de 20,79%, vers un possible plus bas historique
-
Au moins 27 morts à Kiev dans les pires frappes russes sur la capitale ukrainienne
-
Donald Trump au pied du Mont Rushmore pour lancer les festivités des 250 ans
-
GPA: la Cour de cassation se prononce sur la reconnaissance de la filiation
-
A New York, le mariage de Taylor Swift est lancé
-
Mondial-2026: comment la France peut faire céder le mur paraguayen ?
-
Mondial-2026: la Roja bombe le torse et attend Ronaldo ou Modric
-
Mondial-2026: l'Espagne se balade et rassure contre l'Autriche, avant les 8es
-
Venezuela: un survivant extrait des décombres huit jours après le séisme
-
Wimbledon: Rybakina, Swiatek et Zverev foncent au troisième tour, Anisimova accrochée
Kenya: gaz lacrymogènes et arrestations lors d'une marche contre les féminicides
La police kényane a tiré mardi des gaz lacrymogènes et arrêté des manifestants lors d'une marche pacifique contre les féminicides dans la capitale Nairobi, selon des journalistes de l'AFP sur place et des ONG.
La police a été massivement déployée dans la capitale avant cette manifestation, l'une des nombreuses prévues dans ce pays d'Afrique de l'Est où la violence à l'égard des femmes est un problème de longue date.
Mardi, des policiers ont tiré des grenades lacrymogènes contre un groupe initialement restreint de jeunes femmes rassemblées dans le quartier central des affaires de Nairobi (CBD), ont constaté des journalistes de l'AFP.
Ce quartier avait été le théâtre des pires violences policières lors des manifestations antigouvernementales qui ont semé le chaos dans une partie de Nairobi, en juin notamment.
Les policiers, en uniforme et lourdement équipés ou en civil, y ont également arrêté de nombreuses personnes, selon des groupes de défense des droit humains. L'AFP a vu au moins une jeune femme être embarquée en hurlant à l'arrière d'un véhicule de police.
"Le gouvernement fait partie du problème. Il n'y a aucune raison d'envoyer des policiers armés contre des gens qui portent des pancartes", a déclaré à l'AFP Koneli, une manifestante de 38 ans, qui a refusé de donner son nom complet.
Le rassemblement est monté en puissance dans l'après-midi, lorsque plusieurs centaines de femmes ont marché jusqu'au parlement, en huant et en scandant des slogans tels que "Honte à vous!" et "Eduquez vos fils".
La marche a été dispersée à plusieurs reprises par des gaz lacrymogènes.
Une jeune femme de 22 ans a également déclaré à l'AFP que les policiers semblaient cibler les femmes portant des t-shirts avec des slogans anti-féminicides pour les arrêter.
"Nous ne sommes pas violents (...), nous sommes ici pour nous battre pour les droits des femmes", a déclaré à l'AFP une autre manifestante, Akinyi, peu avant d'être aspergée de gaz lacrymogène.
Après la publication des chiffres sur les féminicides par la KNCHR, le président William Ruto s'est adressé au parlement, jugeant la violence fondée sur le genre "tragique et inacceptable" et exhortant la société à s'attaquer au problème.
Amnesty International et la Law Society of Kenya ont publié une déclaration commune condamnant les actions de la police mardi, estimant qu'elles envoyaient un "message glaçant" aux manifestants pacifiques.
"La réponse violente de la police, y compris l'arrestation de ces manifestants pacifiques, est une attaque directe contre les principes démocratiques du Kenya et les droits de l'homme de ses citoyens", ont-elles souligné.
La police kényane a été très critiquée, y compris à l'étranger, pour sa répression des manifestations antigouvernementales du début de l'année, d'abord pacifiques avant de dégénérer en violences. Selon la KNCHR, au moins 60 personnes ont été tuées durant ce mouvement.
Th.Gonzalez--AT